Szabad Népmisszió

Jézus Krisztus tegnap és ma és mindörökké ugyanaz (Zsid.13:8)

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Lettre circulaire N° 1 – Janvier 1975 / Ewald Frank

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Lettre circulaire N° 1 – Janvier 1975

Je vous salue tous dans le précieux Nom du Seigneur Jésus-Christ par cette parole d'Hébreux 1.3:

“… étant le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante.”.

Toutes choses ont été appelées à l'existence par Sa Parole puissante. Le Seigneur a parlé, et cela s'est accompli: Il a commandé, et la chose fut présente. Ce que la bouche du Tout-Puissant prononce s'accomplit toujours. Sa Parole est immuable, et nous devons saisir dans notre vie de foi l'action puissante de la Parole de Dieu. La Parole par laquelle toutes choses ont été créées et maintenues en vie est la même qui soutient également les croyants. Il est écrit dans Jacques 1.18: “Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures”.

Le même Dieu qui a appelé la création entière à l'existence a fait de nous par la Parole de la Vérité une nouvelle créature en Jésus-Christ. Pierre écrit: “.puisque nous avons été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. Mais la Parole du Seigneur demeure éternellement” (1 Pier. 1.23,25).

La Parole était au commencement, la Parole est à la fin. Elle est une puissance créatrice, salvatrice et guérissante. Toute Parole de Dieu a une répercussion dans notre vie, par la foi.

Puissions-nous seulement saisir cette vérité, que chaque promesse que nous prononçons dans la foi s'accomplira, si nous remplissons les conditions divines posées par Dieu.

Chaque promesse est liée à l'obéissance de la foi. Tous les croyants de cette dernière génération, qui croient aux promesses se rapportant au retour de Jésus-Christ, éprouveront que la Parole que Dieu leur a adressée est véritable et que la puissance de Dieu se manifeste.

En Christ s'est accomplie la Parole de Dieu, déclarant qu'Il ne verrait pas la corruption, et chaque promesse se rapportant à Lui a été confirmée comme véritable. De la même manière, chaque promesse de la Parole de Dieu s'accomplira envers chaque croyant. La même puissance qui a ressuscité Jésus-Christ d'entre les morts rendra la vie à nos corps mortels et les transformera. Tout s'accomplira conformément à la Parole de Dieu. Dieu a déterminé dans Sa Parole le cours de l'histoire de l'humanité entière. Il n'y a absolument rien à changer à cela.

EVENEMENTS ACTUELS

Toujours à nouveau, l'opinion publique est dirigée vers ce qui se passe au Moyen-Orient, et par cela même, le peuple d'Israël est rappelé au souvenir des gens. Tous les croyants savent quel est l'enjeu de ces choses, et ils pensent au peuple d'Israël dans leurs prières, et le bénissent au Nom du Seigneur. Peu importe l'attitude prise par les gouvernements, l'attitude des enfants de Dieu s'aligne sur celle de la Bible; le fait qu'ils habitent en Russie, en Chine, en Europe ou en Amérique ne joue aucun rôle: les croyants sont enseignés par Dieu, et ils ont pris la position divine de la Parole.

Nous savons qu'à la fin des temps, et conformément aux promesses de Dieu, les Juifs devaient être rassemblés de tous les peuples et devaient retourner dans leur pays d'origine. Le Seigneur Dieu Lui-même avait fait la promesse à Son serviteur et prophète, Abraham, que sa postérité habiterait dans le pays de la promesse. Dans les desseins de Dieu, il avait été arrêté qu'en tant que nation, les Juifs ne recevraient pas le Messie lors de Sa première venue, et qu'ils ne Le reconnaîtraient pas. Cela, afin qu'il soit donné à tous les peuples la possibilité de devenir croyants et de recevoir Jésus-Christ comme leur Sauveur personnel.

Déjà du temps de Moïse, le Seigneur prédit le destin du peuple d'Israël, car Il voyait l'égarement de leur coeur, et Il savait qu'ils ne se laisseraient pas reprendre par Son Esprit. “Je vous disperserai parmi les nations, et je tirerai l'épée après vous. Votre pays sera dévasté, et vos villes seront désertes” (Lév. 26.33).

“. vous n'y prolongerez pas vos jours, car vous serez entièrement détruits. L'Eternel vous dispersera parmi les peuples, et vous ne resterez qu'un petit nombre au milieu des nations où l'Eternel vous emmènera. C'est de là aussi que tu chercheras l'Eternel, ton Dieu, et que tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton coeur et de toute ton âme” (Deut. 4.26,29).

Le Seigneur Dieu Se souvient de Son alliance avec Israël. Bien qu'Il eût été courroucé, Il Se tourne de nouveau avec amour vers lui. “Ainsi parle le Seigneur, l'Eternel: Voici, je prendrai les enfants d'Israël du milieu des nations où ils sont allés, je les rassemblerai de toutes parts, et je les ramènerai dans leur pays” (Ezé. 37.21).

Quand, dans Matthieu 24, le Seigneur Jésus parle du figuier qui commence à pousser et à porter du fruit, il veut parler d'Israël. C'est ce que nous enseigne Osée 9.10.

Paul poursuit, en rapport avec les Juifs: “Je dis donc: Dieu a-t-il rejeté son peuple? Loin de là! Car moi aussi je suis Israélite, de la tribu de Benjamin. Dieu n'a point rejeté son peuple, qu'il a connu d'avance. selon qu'il est écrit: Dieu leur a donné un esprit d'assoupissement, des yeux pour ne point voir, et des oreilles pour ne point entendre, jusqu'à ce jour” (Rom. 11.1,2,8).

Cet état demeure jusqu'à ce que le nombre entier des nations soit entré dans l'Eglise. Plus loin, Paul dit au sujet d'Israël: “En ce qui concerne l'Evangile, ils sont ennemis de vous; mais en ce qui concerne l'élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel” (Rom. 11.28).

Nous devons apprendre à nous approprier les pensées divines de Sa Parole, conformément à chaque thème biblique. Ce n'est qu'ainsi que nous aurons la possibilité de comprendre le plan de salut de Dieu, et nous pourrons alors nous écrier avec Paul: “O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu: Que ses jugements sont insondables et ses voies incompréhensibles!. C'est de lui, par lui et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles! Amen!” (Rom. 11.33,36).

LE SABBAT

Toujours à nouveau, quelques-uns sont troublés à cause de la question du Sabbat, c'est

pourquoi j'aimerais donner ici seulement quelques indications. Bien heureusement, je ne représente aucune communauté, et c'est pourquoi je peux librement et ouvertement exposer la Parole de Dieu conformément à la Vérité, sans avoir peur d'enfreindre la doctrine prescrite par une confession de foi.

Parmi tous les passages bibliques qui nous ont été envoyés, je me suis aperçu que nombre de citations bibliques n'étaient pas données dans le contexte correspondant. Car pour toute controverse mettant en cause un thème biblique, il convient de prendre tous les textes, et de les laisser dans le contexte auquel ils se rapportent. C'est ainsi seulement que peut être évité qu'une parole soit employée en dehors du contexte auquel elle appartient.

On prétend que le sabbat est “le jour du Seigneur”. Une telle affirmation ne se trouve pas dans la Bible. Pas plus qu'il n'est dit une seule fois que le dimanche soit “le jour du Seigneur”.

Ces deux pensées sont le produit du raisonnement intellectuel. Dans l'Ancien comme dans le Nouveau Testament, la Bible nous donne des renseignements assez clairs sur “le jour du Seigneur”. Je cite ce passage d'Esaïe 13.9: “Voici, le jour de l'Eternel arrive [littéralement: le jour du Seigneur - N.d.T.], jour cruel, jour de colère et d'ardente fureur, qui réduira la terre en solitude, et en exterminera les pécheurs”. Et, dans 2 Pierre 3.10: “Le jour du Seigneur viendra comme un voleur; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les oeuvres qu'elle renferme sera consumée”.

Le passage d'Apocalypse 1.10 ne peut être vu qu'en rapport avec tous les passages qui se rapportent au “jour du Seigneur”. Jean fut ravi en esprit et transporté en ce jour-là. Il vit “le jour du Seigneur” qui était à venir.

Le temps de la grâce est désigné comme “le jour du salut”. Il est écrit dans 2 Corinthiens 6.2: “Car il dit: Au temps favorable je t'ai exaucé, au jour du salut je t'ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut”. Jean n'eut pas seulement la vision de la période de l'Eglise du Nouveau Testament, mais il vit aussi ce qui devait arriver après elle. La dernière lettre aux Eglises se termine au chapitre trois. Nous lisons au chapitre quatre: “. Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite”.

Le temps de la grâce qui dure depuis presque deux mille ans, est désigné dans la Bible

comme “les derniers jours”. A Pentecôte, Pierre se réfère au prophète Joël, et cite la prophétie du troisième chapitre: “Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair.” (Act. 2.17).

Aussi longtemps que l'Esprit est encore à l'oeuvre, nous nous trouvons dans le temps de la grâce. Mais, quand les six mille ans seront accomplis, ce sixième millénaire qui aux yeux de Dieu représente le sixième jour, alors commencera le septième jour de mille ans, le septième jour de Dieu. Dieu acheva Son oeuvre en six jours, et Il Se reposa le septième jour. “Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour” (2 Pier. 3.8). Après les six millénaires de l'histoire de l'humanité, depuis Adam, il y aura “le jour de repos du Seigneur”; c'est le “règne de mille ans” (Apoc. 20.6).

Quelques-uns prétendent que ceux qui célèbrent le dimanche portent la marque de la bête.

Non seulement c'est une fausse assertion, mais encore une funeste interprétation de l'Ecriture.

Qui peut prétendre que Christ avait la marque de la bête parce qu'Il Se rassemblait avec Ses disciples le dimanche? Voici ce qu'en dit Jean 20.1 et 19: “Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur. Le soir de ce même jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées à cause de la crainte qu'Ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d'eux, et leur dit: La paix soit avec vous! .Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d'eux, et dit: La paix soit avec vous!” (v. 26).

Qui prétendra que Paul et les premiers chrétiens avaient la marque de la bête parce qu'ils célébraient un culte le dimanche? “Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain” (Act. 20.7). Dans aucun passage biblique nous ne voyons que le Seigneur Jésus, ou les apôtres avec ceux qui étaient devenus croyants, célébraient un culte le jour du sabbat. Il est au contraire souvent écrit qu'aussi bien le Seigneur Jésus que les disciples prêchaient la Parole aux Juifs le jour du sabbat.

Personnellement, pendant la vingtaine d'années de mon ministère, j'ai tenu des cultes chaque samedi et dimanche, et aussi chaque jour de la semaine dans lequel j'avais l'occasion de le faire.

Paul a même ordonné que la collecte pour les saints se fasse le premier jour de la semaine (1 Cor. 16.2). En ce qui concerne les Juifs, le Seigneur Dieu leur a ordonné de garder le sabbat comme un signe pour toujours. “Les enfants d'Israël (non pas les nations) observeront le sabbat, en le célébrant, eux et leurs descendants, comme une alliance perpétuelle. Ce sera entre moi et les enfants d'Israël (pas les païens) un signe qui devra durer à perpétuité” (Ex. 31.16,17).

Celui qui a bien lu l'histoire de l'Eglise, et qui a pris connaissance de l'établissement du dimanche par la papauté comme jour officiel à observer, devrait réfléchir à ceci. Ce qui est effroyable en cette affaire n'est pas que l'on ait insisté sur un jour dans lequel les chrétiens se rassemblaient déjà depuis trois cents ans - non! mais ce qu'il y a de diabolique là-dedans, c'est que l'on commençât à persécuter les Juifs, en les appelant les “meurtriers de Dieu”, et qu'on les contraignît à observer le dimanche! Il leur fut interdit d'observer le sabbat, sous la menace de châtiment et de persécution.

Le Seigneur Dieu, qui avait donné à Son peuple d'Israël le sabbat comme un signe de l'alliance, tirera vengeance de cette action cruelle de la papauté. Celui qui lit attentivement la Bible peut facilement constater qu'il fut même reproché au Seigneur de ne pas avoir gardé le sabbat!

Tous ceux qui ont cru en Jésus-Christ, et ont trouvé la paix avec Dieu, sont entrés dans le véritable “repos de sabbat” de Dieu. Ce repos ne s'étend pas seulement à un jour de la semaine, mais il est pour toujours en Dieu. Vous voyez qu'il est très important qu'en toutes choses nous gardions l'équilibre biblique. Aussitôt que le fanatisme se glisse quelque part, l'amour de Christ se refroidit, et la chicane apparaît. Si nous faisons en sorte que quoi que ce soit d'autre que Lui soit le point central de notre communion, la bénédiction a déjà disparu.

EXODE DES GENS DE L'EGLISE

Les journaux rapportent que des milliers de personnes sortent de l'Eglise. Les mobiles en sont divers. Pour plusieurs, c'est par motif de conscience qu'ils ne peuvent plus rester dans l'Eglise. L'heure de la tentation est venue sur la terre entière par l'oecuménisme, et tout véritable enfant de Dieu se trouve placé devant une décision à prendre. Celui qui se tait, et qui n'agit pas sans tarder, se rend complice de cette séduction religieuse.

La sortie de l'Eglise du pasteur Richard Henninger a, dans les pays d'expression allemande, fait les manchettes des journaux. Il a déclaré littéralement ceci: «Il m'est impossible de lire en chaire les recommandations, les déclarations et les appels aux offrandes de l'oecuménisme, sinon je serais complice de cette séduction. Pour prendre ses distances d'avec l'oecuménisme, cela n'est possible qu'en sortant de l'Eglise. Comme je ne veux rien avoir à faire avec l'oecuménisme de Genève, tant du point de vue nominal que théologique, ou moral, politique ou financier, il ne me reste plus d'autre possibilité que de sortir de l'Eglise Evangélique Nationale. Autrement il n'y a pas de possibilité de se distancer d'eux». Pour étayer ses dires, Henninger cita Apocalypse 18.1-5.

Pour celui qui fait partie de l'Eglise de Jésus-Christ, il est impossible d'appartenir en même temps à l'oecuménisme. Alors que toutes les Eglises, indépendantes ou non, se rassemblent, il n'est pas seulement nécessaire de recommander de sortir de l'Eglise, mais c'est bien plutôt l'ordre divin que nous devons écouter: “C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et séparezvous, dit le Seigneur;.”.

C'est avec une profonde reconnaissance que nous regardons en arrière vers ce que Dieu a fait dans cette année. Nous pourrions raconter beaucoup de choses au sujet de ce que Dieu a fait par le Message du temps de la fin, tant à l'Est qu'à l'Ouest, au Nord qu'au Sud. c'est merveilleux de suivre la direction du Saint-Esprit.

Avec l'aide de Dieu, nous avons installé une petite imprimerie dans laquelle nous imprimons nous-mêmes les textes en allemand et en anglais. Depuis que nous avons sorti en anglais les brochures “Crois seulement” et “Impact de la révélation”, un puissant bond en avant s'est accompli pour le Message du temps de la fin dans les pays d'expression anglaise. Beaucoup ont compris de quoi il s'agissait réellement, et ils ont reçu un fondement biblique pour leur foi. La première édition de ces deux brochures, qui étaient imprimées chacune en 10'000 exemplaires, a été épuisée en peu de temps, et a dû être réimprimée. Nous sommes très reconnaissants pour les nombreuses et encourageantes lettres que nous avons reçues. Le Seigneur nous a conduit, à part notre émission en allemand sur Radio Luxembourg, d'en commencer une en anglais au Canada. Nous émettrons sur autant de postes d'émission que possible, afin que le Message du temps de la fin soit publié partout.

Nous avons reçu de telles exhortations au sujet de ces émissions en allemand, que nous nous sentons encouragés de continuer à publier les vérités bibliques. Ce ne sont pas seulement des lettres que nous recevons, mais aussi des appels téléphoniques. Ce sont toujours à nouveau des personnes qui n'avaient pas entendu parler, auparavant, de ce que Dieu avait fait dans ces temps de la fin. A cette occasion, j'aimerais remercier sincèrement tous ceux auxquels le Seigneur a mis à coeur de soutenir le travail missionnaire. Nous ne mentionnerons ni les grands frais que cela entraîne, ni les travaux pénibles que cette oeuvre occasionne. Nous nous adonnons à ce service avec un parfait abandon, et nous savons que le Seigneur Dieu voit toutes choses et qu'Il conduit et dirige les Siens. Tous ensemble, nous sommes ouvriers avec Dieu. Chacun peut avoir part à ce que le Seigneur fait maintenant.

Agissant de la part de Dieu.