Ewald Frank
ILS ONT ABANDONNÉ LE DROIT CHEMIN ET SE SONT ÉGARÉS, SUIVANT LA VOIE DE BALAAM, QUI DÉSIRAIT ARDEMMENT LE SALAIRE DU PÉCHÉ
2 PIERRE 2 : 15
Prêché à Krefeld le 14 octobre 1990, à 10 heures 00
(Retransmis le 10 juin 2026)
Ce n’est pas facile pour moi ce matin de me tenir ici, justement à cause de la responsabilité qui est liée à un service ou à un ministère. Certaines choses doivent être dites qu’on ne dirait pas en tant qu’être humain. En tant qu’être humain, nous voudrions en effet être intimement liés à tous, à toutes les dénominations, à tous les croyants, peu importe la direction dans laquelle ils vont ; mais lorsque nous prenons conscience des choses, nous devons admettre qu’auprès de Dieu il n’existe qu’un seul chemin, qu’une seule vérité, qu’une seule vie ; qu’on ne peut pas multiplier cela, mais qu’il faut simplement se placer devant Dieu, afin qu’Il puisse arriver à ce qui Lui revient de plein droit avec chacun de nous et que nous puissions passer de la foi à la vue.
Dans l’épître aux Romains, nous avons tous lu que Dieu a établi un ordre dans l’Église, les ministères et les tâches qui doivent être considérées ; que ce soit l’exhortation, l’enseignement, quoi que ce soit de nécessaire, Dieu a veillé à ce que tout cela existe. Je pense particulièrement aussi à 2 Timothée 4, où il est écrit qu’il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant des démangeaisons d’entendre les choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs et détourneront leurs oreilles de la vérité ; et aussi au fait que Dieu est fidèle et remet toujours de nouveau la Parole sur le chandelier et rappelle les Siens à Sa Parole, dans la conscience que « le ciel et la terre passeront, mais que Mes paroles ne passeront point » ; et que nous devons être sanctifiés dans cette Parole, amenés à une pleine conformité, car celui qui est en accord avec la Parole est en accord avec Dieu. Et dans le prophète Amos, nous lisons : « Deux hommes marchent-ils ensemble sans s’en être convenus ? ». Il faut parvenir à un accord avec Dieu. Et Dieu ne descendra pas à notre niveau, c’est nous qui devons monter à Son niveau, afin d’avoir ensuite cette unité divine.
Je voudrais lire dans 2 Thessaloniciens chapitre 2, puis un certain nombre de passages bibliques, afin que, comme toujours, la Parole de Dieu puisse nous parler. 2 Thessaloniciens chapitre 2 verset 13. Une parole qui a très souvent été prêchée. 2 Thessaloniciens 2 verset 13 :
« Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l'Esprit et par la foi en la vérité ».
La vérité est toujours la Parole de Dieu. C’est pourquoi il est écrit dans Jean 17 verset 17 : « Sanctifie-les par Ta vérité : Ta Parole est la vérité ». Quand il est écrit : « Recherchez la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur », alors cela signifie réellement ce que nous venons de lire : que Dieu a un peuple élu sur la terre, qui croit la vérité, et qui parvient ainsi à une sanctification opérée par l’Esprit (la seule qui compte devant Dieu), et l’expérimente par grâce. Je voudrais lire dans Hébreux chapitre 10, au verset 14 :
« Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui se laissent sanctifier ».
Lorsqu’une personne prend un chemin, lorsqu’elle se met en route, elle n’a pas encore atteint le but. Elle a le but devant les yeux. Chacun qui entreprend un voyage sait où il veut aller, mais le but est encore à atteindre. On se met en route, mais on n’est pas encore arrivé au but. Et ici, il nous est dit dans Hébreux chapitre 10 verset 14 : « Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui se laissent sanctifier ». Ça, c’est une déclaration très claire : Ceux qui se laissent pénétrer et sanctifier par le Saint-Esprit dans la vérité de la Parole, en accord avec Sa Parole, sont déjà considérés par Dieu comme étant déjà arrivés au but. Ils ne se sont pas seulement mis en route. Ils ont la garantie divine qu’ils atteindront le but.
Et Paul disait autrefois, en écrivant aux Philippiens : « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je cours, pour tâcher de le saisir… oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ ».
En ce temps-là, comme dans tous les temps, il s’agissait d’avancer en accord avec l’œuvre de Dieu. Et tous ceux qui, à leur époque, marchaient avec Dieu, avec ce que Dieu faisait en ce temps-là, Lui donnaient raison, ils donnaient raison à Dieu, ils se plaçaient du côté de Dieu et avançaient avec ce que Dieu faisait. Que ce soit au temps de la Réforme ou dans les réveils qui ont suivi, ce furent toujours ceux qui allaient de l’avant avec Dieu, qui ne restaient pas immobiles, mais qui avançaient avec Dieu. Les croyants se sont toujours arrêtés lorsque leurs dirigeants ont transformé le mouvement que Dieu avait donné en une organisation avec un quartier général, avec des gens qui déterminaient ce qui devait être cru et enseigné, et alors ils ont dressé une clôture autour d’eux et sont devenus une organisation sous une certaine dénomination, et voici que Dieu ne pouvait plus avancer avec eux ; uniquement avec un reste de chaque réveil qui était prêt à continuer avec Dieu, sans rester spirituellement immobile.
C’est en réalité un fait prouvé que l’on peut constater et vérifier dans l’histoire de l’Église : Il y a toujours eu les gens qui se sont arrêtés quelque part, et ensuite d’autres qui ont continué à avancer avec Dieu, de clarté en clarté, de connaissance en connaissance, selon l’œuvre, l’action du Saint-Esprit que Dieu a accordée à des périodes déterminées.
Si nous pensons à hier soir, à la parole qui nous a été lue dans Hébreux chapitre 11, et là particulièrement le verset 7, je voudrais brièvement y revenir, c’est très important, que de simplement passer dessus. Hébreux chapitre 11 verset 7 :
« C'est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu'on ne voyait pas encore, et saisi d'une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c'est par une telle foi qu'il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s'obtient par la foi ».
Nous avons déjà abordé en partie toutes les déclarations importantes qui ont été traitées hier soir. La foi est liée à l’action, à l’instruction que Dieu a donnée, à l’accomplissement de ce que le Seigneur a ordonné. Et si nous regardons en arrière, au temps de Noé — et nous devons le faire pour comprendre ce qui s’est réellement passé ici — sans rien avoir devant les yeux, il a fait ce que le Seigneur lui avait ordonné, et il a obéi à l’instruction. Je voudrais lire dans l’épître de Jude, peut-être les versets 5 à 7. Jude, il y a un seul chapitre, versets 5 à 7 :
« Je veux vous rappeler, à vous qui savez fort bien toutes ces choses, que le Seigneur, après avoir sauvé le peuple et l'avoir tiré du pays d'Égypte, fit ensuite périr les incrédules ».
Nous allons continuer tout de suite. Nous reviendrons au temps de Noé. Mais cela aussi, c’est très important. Dieu avait fait sortir son peuple à main forte, avait tout pourvu pour lui, lui avait donné la manne, lui avait donné l’eau, il ne manquait de rien ; mais ensuite vint le moment où ceux qui, malgré tout ce que Dieu avait fait, ne crurent pas, ils ont péri. L’incrédulité est quelque chose de terrible. Nous avons aussi lu hier soir « or, sans la foi, il est impossible de Lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent ». Ici, il nous est montré que ce n’était pas la sortie qui était le plus important, mais l’entrée ; pas le commencement, mais la fin. C’est la fin qui est couronnée, pas le commencement. « Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé ». Au verset 6, il est dit :
« …qu'il a réservé pour le jugement du grand jour, enchaînés éternellement par les ténèbres, les anges qui n'ont pas gardé leur dignité, mais qui ont abandonné leur propre demeure ; que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines… sont données en exemple, subissant la peine d'un feu éternel ».
Il y a certains événements rapportés dans la Bible auxquels nous devons prêter attention afin d’en tirer des leçons. Pourquoi Dieu a fait ce qu’Il a fait ? Pourquoi Il a pris certaines décisions ? Pourquoi Il a donné des instructions que Son peuple ne devait pas transgresser afin de rester obéissant et marcher dans les voies qu’Il avait ordonnées ? Dans 2 Pierre chapitre 2, cela est encore un peu plus détaillé, et nous verrons ici de quoi il s’agit. 2 Pierre chapitre 2, versets 4 et 5 :
« Car, si Dieu n'a pas épargné les anges qui ont péché, mais s'il les a précipités dans les abîmes de ténèbres et les réserve pour le jugement ; s'il n'a pas épargné l'ancien monde, mais s'il a sauvé huit personnes dont Noé, ce prédicateur de la justice, lorsqu'il fit venir le déluge sur un monde d'impies ».
Ici, il est dit très clairement ce qui s’est passé : Dieu n’a épargné ni les anges qui se sont élevés avec Lucifer, ni d’autres messagers de Dieu, des hommes de Dieu sur la terre. Vous savez qu’il y a des messagers de Dieu dans le ciel et il y a des messagers de Dieu sur la terre. « Il fait de Ses anges des vents, et de Ses serviteurs des flammes de feu ». Et une chose me vient à l’esprit dans ce contexte, et pour cela, je voudrais lire dans Genèse chapitre 4, les derniers versets, je vous en prie. Genèse chapitre 4, les derniers versets, puis Genèse chapitre 6, les premiers versets. Dans Genèse chapitre 4, je lis à partir du verset 25 :
« Adam connut encore sa femme ; elle enfanta un fils, et l'appela du nom de Seth, car, dit-elle, Dieu m'a donnée un autre fils à la place d'Abel, que Caïn a tué » et maintenant vient le verset 26 : « Seth eut aussi un fils, et il l'appela du nom d'Enosch. C'est alors que l'on commença à invoquer le nom du Seigneur ».
D’autres traductions disent que : « Là, on commençait à prêcher le nom du Seigneur », d’autres « proclamer ». Quoi qu’il en soit, dans tous les cas, avec la lignée de Seth, on commença à invoquer le nom du Seigneur. C’était la lignée bénie de Dieu. Le nom du Seigneur était invoqué, le nom du Seigneur était connu dans cette lignée bénie de Dieu. Nous pourrions tous lire dans Genèse chapitre 5 toute la généalogie, mais je ne suis pas quelqu’un qui lit tous les chapitres, vous le savez très bien. Je ne lis que les versets qui font partie du contexte. Mais celui qui lit ensuite au chapitre 6 constatera ce qui y est écrit à partir du verset 1. Genèse 6 verset 1 :
« Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées » et maintenant vient le verset 2 : « les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent ».
Nous avons déjà dit hier soir que, lorsque dans Luc 17 il est écrit qu’il en sera comme aux temps de Noé, ce qui arriva aux temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme, ce n’est pas quelque chose qui va contre l’ordre divin, lequel consiste en ce que le Seigneur a dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; Je lui ferai une aide semblable à lui ». Ce que Dieu a établi est toujours ce qui est bien. Dieu ne parle donc pas contre le mariage. Le mariage est institué par Dieu, et c’est la chose la plus normale qui existe sur la terre, et je souhaiterais en effet que tous puissent le voir ainsi. Donc, Dieu ne parle pas contre le mariage qu’Il a institué Lui-même. Dieu parle contre le mélange.
Ici, il y avait deux lignées : les fils de Dieu — et que personne ne dise qu’il s’agissait des anges descendus du ciel. Jusqu’à présent, aucun ange du ciel ne s’est présenté à la mairie pour se marier. Cela n’existe tout simplement pas. Les saintes Écritures disent qu’à la résurrection, ils seront comme des anges dans le ciel et ne se marieront plus. Ça, c’est ce que les Écritures disent. Les anges n’ont pas de sexe ; ils ne peuvent pas se marier — mais ces fils de Dieu, c’était la lignée de Seth, ceux qui invoquaient le nom du Seigneur, c’étaient les enfants de Dieu en ces jours-là. Mais, même ces enfants de Dieu n’ont pas écouté le messager de Dieu ! Ils ont continué et sont tombés, victimes du mélange, de sorte qu’eux aussi ont péri, parce qu’ils ne se sont pas tenus du côté de Dieu. Cela peut nous paraître un peu dur, mais Dieu veut la séparation. Dieu avait séparé Israël, et ensuite, il y a eu des temps où un mélange fut provoqué. Je voudrais aussi lire à ce sujet.
Vous pouvez lire les chapitres de Nombres 22 jusqu’à Nombres chapitre 24, lorsque Balaam fut appelé pour maudire le peuple d’Israël. Et il était un homme à qui on attribuait beaucoup de capacités : « il a fait… il a prononcé beaucoup de grandes paroles… ». Celui qui lit ces chapitres pensera vraiment que c’était un homme connecté au Seigneur, qui pouvait dire ici par exemple, dans le chapitre 23, oui, prononcer ces paroles. Nombres 23 verset 17 : « Balak lui dit : Qu'est-ce que le Seigneur t’a dit ? ». Une chose très pieuse ! Une chose très pieuse, mais Balaam n’appartenait même pas au peuple d’Israël ! Il n’était pas un prophète de Dieu, mais pourtant le Seigneur lui a parlé. C’est précisément le point auquel nous devons faire attention aujourd’hui. Ici, à partir du verset 18, de Nombres 23 :
« Balak lui dit : Qu'est-ce que le Seigneur t’a dit ? Balaam prononça son oracle, et dit : Lève-toi, Balak, écoute ! Prête-moi l'oreille, fils de Tsippor ! Dieu n'est point un homme pour mentir… » À cela nous disons amen ! « Dieu n’est pas un homme pour mentir ». Dieu est la vérité. Loué soit Son nom éternellement ! puis, dans la suite du verset 19, il est dit : « …ni fils d'un homme pour se repentir. Ce qu'il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu'il a déclaré, ne l'exécutera-t-il pas ? ».
À cela aussi nous disons amen ! et nous disons encore oui et amen, car ce que Dieu a promis, Il l’accomplira, Il le fera, car Dieu n’est pas un homme pour mentir. Un message glorieux, aurions-nous dit. Mais continuons la lecture, verset 20 :
« Voici, j'ai reçu l'ordre de bénir : Il a béni, je ne le révoquerai point. Il n'aperçoit point d'iniquité en Jacob, Il ne voit point d'injustice en Israël ; Le Seigneur, son Dieu, est avec lui, Il est son roi, l'objet de son allégresse. Dieu les a fait sortir d'Égypte, Il est pour eux comme la vigueur du buffle. L'enchantement ne peut rien contre Jacob… »
Personne n’aurait pu mieux présenter cela que comme cela est présenté ici ! Mais ce n’est pas encore tout ! Nous allons encore entendre davantage. Je continue la lecture dans la suite du verset 23 :
« Ni la divination contre Israël ; au temps marqué, il sera dit à Jacob et à Israël quelle est l'œuvre de Dieu. C'est un peuple qui se lève comme une lionne, et qui se dresse comme un lion ; il ne se couche point jusqu'à ce qu'il ait dévoré la proie, et qu'il ait bu le sang des blessés. Balak dit à Balaam : Ne le maudis pas, mais du moins ne le bénis pas ».
Il devait maudire ; et voici, Dieu ne permet pas que ce qu’Il a béni soit maudit. Mais Balak était irrité et dit : « Écoute, je t’ai appelé pour que tu prononces la malédiction, et maintenant tu as prononcé la bénédiction de A à Z ! Oui, qu’est-ce que je dois faire avec ça ? ». Verset 26 :
« Balaam répondit, et dit à Balak : Ne t'ai-je pas parlé ainsi : Je ferai tout ce que le Seigneur me dira ? »
Ça c’est très beau. Et ensuite, vous pouvez encore lire le chapitre 24, il y a beaucoup, beaucoup de versets qui sont présentés. Je voudrais seulement lire à partir du verset 15. Nombres chapitre 24 à partir du verset 15 :
« Balaam prononça son oracle, et dit : Parole de Balaam, fils de Beor… »
En tant que véritable prophète, il aurait dû dire : « Ainsi parle le Seigneur ». Avez-vous remarqué la différence ? Lisez chaque parole dans toutes les saintes Écritures, les vrais prophètes ont toujours dit : « Ainsi a parlé le Seigneur ». Et ici, dans Nombre 24 verset 15, il est dit : « Parole de Balaam, fils de Beor, Parole de l'homme qui a l'œil… ». Une traduction dit effectivement ou « un œil ouvert et un œil fermé », peut-être ouvert pour une chose et fermé pour l’autre, Dieu seul soit juge. Le verset 16 dit :
« Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, de celui qui connaît les desseins du Très-Haut, de celui qui voit la vision du Tout-Puissant, de celui qui se prosterne et dont les yeux s'ouvrent ».
Et ça continue et ça continue. Par de telles déclarations, il a produit une grande admiration parmi le peuple. Je vais lire encore un peu plus, dans Apocalypse chapitre 2 au verset 14 :
« Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrent à l’impudicité ».
C’était vraiment le point. Il a ensuite dit : « Nous sommes tous un seul peuple, et ainsi de suite, nous avons tous le même Dieu, que ce soit vous ou nous, faisons cause commune ». Il ne pouvait pas maudire ce que Dieu avait béni, mais parce qu’il avait trouvé une oreille attentive par ce qu’il avait présenté auparavant, il avait déjà mis le pied dans la porte et pouvait maintenant exercer son influence ; et il a enseigné au peuple d’Israël à manger des viandes sacrifiées aux idoles et à se mélanger et à commettre l’impudicité. Il n’a pas eu besoin de maudire, c’était déjà fait : le peuple est devenu désobéissant, il s’est laissé séduire.
Dieu avait envoyé un véritable prophète, et c’était Moïse. Dieu est apparu dans la colonne de feu et Il lui a donné le mandat, la sortie a eu lieu, le chemin a été montré, tout était clair. Mais maintenant vint l’épreuve pour le peuple de Dieu appelé à sortir et conduit hors d’Égypte, s’ils tiendraient ferme ou s’ils devaient se laisser impressionner par les autres qui n’avaient pas été envoyés ni mandatés par Dieu, mais qui furent appelés plus tard par celui qui ne voulait tout simplement pas que ce peuple devienne nombreux et se répande là-bas.
Bien-aimés, cette tactique, nous la voyons dans la lettre adressée à l’église de Pergame. Elle existe déjà depuis dans le christianisme primitif. Quelque chose s’est infiltré comme cela s’était produit autrefois au temps de Balaam et du peuple d’Israël. Si déjà au commencement de telles avertissements furent donnés, qu’en est-il alors aujourd’hui ? Je voudrais continuer la lecture pour ensuite souligner un point dans 2 Pierre chapitre 2, verset 15 :
« Après avoir quitté le droit chemin, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Beor, qui aima le salaire de l'iniquité, mais qui fut repris pour sa transgression : une ânesse muette, faisant entendre une voix d'homme, arrêta la démence du prophète ».
Dans un autre endroit, Balaam est appelé « devin », ici il est appelé « prophète ». Je lis dans le livre de Jude au verset 11 :
« Malheur à eux ! car ils ont suivi la voie de Caïn, ils se sont jetés pour un salaire dans l'égarement de Balaam, ils se sont perdus par la révolte de Koré ».
On ne peut pas épuiser tout ce qui est dit et écrit ici ; mais une chose nous semble tout de même claire et compréhensible. Nous devons en tirer la leçon que nous aussi, nous devons réussir nos épreuves. Je l’ai déjà indiqué tout à l’heure, après chaque réveil qui était bon et qui venait de Dieu, le peuple de Dieu était conduit plus loin dans l’Esprit, dans l’Écriture, dans les vérités bibliques, mais ensuite venait toujours le moment où l’on organisait, le moment où de nouvelles dénominations étaient toujours créées, toutes selon le modèle de la première dénomination.
Et dans Apocalypse chapitre 17, la sainte Parole de Dieu décrit cette première église qui s’est unie à l’État au temps de Constantin — oui, que Dieu nous pardonne, mais il faut le dire — comme la grande prostituée, donc celle qui est devenue infidèle à Dieu. Mais elle n’était pas seule : il y avait beaucoup d’autres prostituées, beaucoup d’autres filles qui sont sorties d’elle, qui ont fait la même chose qu’elle avait faite ! Et nous le voyons maintenant devant nos yeux, si l’une est l’église mondiale, alors les autres sont réellement les églises et les églises libres qui retournent toutes dans le sein de la mère, et il n’y a plus de frein. Le chariot n’a plus de frein. Avez-vous entendu cela ? Le chariot n’a plus de frein, personne ne peut plus appuyer sur le frein pour arrêter le chariot. Tout cela va se précipiter dans la perdition, descendre dans l’abîme.
Oui, vous pouvez dire : « Est-ce vraiment ainsi ? ». Nous faisons une distinction très claire et très nette entre toutes les personnes bien-aimées qui se trouvent partout, et d’un autre côté, les systèmes qui sont simplement sous la malédiction de Dieu. Tout être humain peut être sauvé, quelle que soit la race, la nationalité ou la dénomination à laquelle il appartient, mais les systèmes sont simplement contre la Parole de Dieu.
Et je vous l’ai déjà lu ici hier… est-ce que c’était hier ? Est-ce que c’était mercredi ? Je vous ai lu de ce livre ici, à la page 31, le livre intitulé : « Les liens avec l’église universelle » un réseau, et entre autres, toutes les adhésions complètes y sont énumérées, puis aussi les cinq qui ne sont pas membres à part entière, mais comme il est écrit en dessous, selon l’indication du centre œcuménique de Francfort, Friedensstraße, sont également unis à cette église universelle. Et je vais relire ces cinq, car ils vont jusqu’à devant notre porte. Et je pense que nous avons simplement besoin de cette information pour pouvoir discerner.
Il est écrit ici à la fin de ceux qui ont été mentionnés en premier : « Tous ceux-ci sont considérés comme des membres à part entière, s’y ajoutent cinq membres invités », donc, des membres invités. Combien de temps seront-ils des invités ? Je ne sais pas. Un jour ils seront des invités à part entière, ne vous inquiétez pas : L’Union des Églises évangéliques libres d’Allemagne (tout le monde sait de qui il s’agit) ; La communauté religieuse des Quakers (je crois que tout le monde sait qui c’est) ; L’Église évangélique luthérienne indépendante (certainement claire aussi) ; l’Association chrétienne communautaire de Mülheim an der Ruhr. C’est l’église pentecôtiste qui n’a pas quitté l’église et a conservé le baptême des enfants sous le pasteur Paul, dont nous chantons parfois les cantiques, et ensuite l’Union des églises pentecôtistes libres, anciennement appelée ACD. Et j’ai, de manière volontaire, fait quelques copies de ce livre, afin que celui qui ne peut pas le croire puisse le lire lui-même.
Maintenant, nous nous tenons ici devant le fait que des personnes, même l’église pentecôtiste, j’ai l’enregistrement comme corporation de droit public dans mon bureau, donc pleinement fonctionnel, comme les baptistes, comme les méthodistes, et tous les autres depuis deux ou trois ans, la date est indiquée ici. C’est un acte parlementaire par lequel cette communauté à laquelle nous nous sentons liés, dont la plupart d’entre nous sont issus. Ça nous fait ressentir une douleur de voir que cette communauté aussi emprunte ce chemin large qui mène à la perdition.
Et maintenant, et je vous demande de m’excuser pour cela, je dis cela avec un cœur attristé, mais je dois simplement le dire à cause de ce qui s’est passé hier. Hier, quelqu’un du groupe qui nous a quittés et est allé dans l’église mentionnée ici, m’a remis une invitation de l’église qui est mentionnée ici comme Union des Églises pentecôtistes Libres. C’est à cette église qu’appartient celle où nos frères et sœurs tiennent leurs réunions maintenant ; et l’invitation m’a été donnée pour venir à une fête de récolte.
Et je ne peux pas faire autrement. Je dois simplement dire la vérité : Cela m’a fait penser à Balaam et bien d’autres choses encore ; et j’ai pensé en plus : qu’ont fait les précieux frères et sœurs qui aiment Dieu, qui veulent croire Sa Parole, pour mériter d’être égarés par leurs conducteurs, sans savoir où le chemin mène ? Qu’est-ce que ces précieuses âmes ont fait pour mériter cette tromperie spirituelle ? Ça, c’est ma question, et je veux entendre cette phrase devant le jugement de Dieu.
La plus grande séduction se produit de nos jours avec beaucoup d’apparat, avec des fêtes, avec toutes sortes de choses. À l’époque aussi, on célébrait des fêtes : « Venez ! Rassemblons-nous, nous et vous, nous sommes tous un ! ». Le peuple de Dieu est un avec Dieu, mais pas avec tous les autres peuples dont ils ont été séparés ! C’est la troupe rachetée par le sang. Bien-aimés, lorsqu’il s’agit de la cause de Dieu, alors le zèle du Seigneur me dévore, car ce n’est pas une affaire privée. Le temps est devenu si précieux que parfois je dis en silence : « Ô Seigneur, comment cela va-t-il continuer ? Accorde-nous la grâce et la force afin que nous puissions discerner ces choses et que nous puissions donner l’avertissement ». Et nous le voyons, et je vous prie de le comprendre aussi.
Lorsqu’il est question dans l’Apocalypse de la marque de la bête, de l’image de la bête, et quand on entend comment ces prédicateurs imaginent toutes sortes de choses et passent à côté de la réalité que Dieu a révélée dans Sa Parole ! Ils sont dans ce qui est la chose elle-même, et ils ne le savent même pas, et ils disent : « Louez le Seigneur ! ». Le peuple d’Israël a fait la même chose quand Aaron a fabriqué le veau d’or. Quand Moïse descendit de la montagne, il entendit des cris de joie et de tumulte et il dit : « Cela ressemble à des cris de vainqueurs ! Ici, on célèbre des victoires dans le Royaume de Dieu ». Ah ! Et lorsqu’il descendit, il vit directement le désastre : une danse autour d’un veau d’or ! Et cela saisit intérieurement l’homme de Dieu, il a réduit cette chose en poussière, l’a répandue dans l’eau et la fit boire au peuple d’Israël.
Que devons-nous faire aujourd’hui lorsque nous voyons que la danse autour du veau d’or engloutit tout dans la séduction, et qu’avec des tambours, des trompettes, oui, on pense que des victoires sont célébrées ? Oui, qui célèbre les victoires ? Moi, je veux avoir part à la victoire qui vient de Golgotha, à la victoire de Dieu, à la victoire qui a été accordée à l’Église ! Et nous croyons de tout notre cœur que Dieu achèvera l’œuvre qu’Il a commencée.
Vous savez, il y a un passage, c’est dans Josué et aussi dans les livres de Moïse, un passage où Balaam fut ensuite tué lorsque le peuple d’Israël prit possession du pays. C’était alors le salaire qu’il avait reçu. Je voulais me souvenir de ce passage, mais vous pouvez tous le chercher. Balaam a été tué lorsque le peuple de Dieu a pris possession du pays.
Bien-aimés, il faut dire clairement que nous vivons dans un temps extrêmement sérieux. Il doit être dit que le grand séducteur à l’horizon chrétien et religieux séduit le monde entier comme il est écrit : « et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’Agneau qui a été immolé ». Il est donc nécessaire que nous puissions prêter attention afin de savoir ce qui est quoi.
Je n’oublierai jamais, lorsque la télévision est apparue, il y avait un homme qui prêchait et disait : « C’est l’image de la bête qui peut parler ! ». Il est déjà mort, je ne peux donc pas citer son nom. Il y a tant d’interprétations parmi les hommes qui passent eux-mêmes à côté de la réalité ! Et frère Branham a dit un jour qu’il avait entendu l’un des plus grands prédicateurs pentecôtistes parler de cela. Et qu’a prêché cet homme ? Qu’il y aurait un surhomme d’une taille gigantesque, un superman de la fin des temps, quand il fera un pas, un pâté de maisons sera détruit, et qu’on lui injectera quelque chose qui le rendra particulièrement capable, ainsi de suite. L’intelligence humaine est toujours passée à côté de ce que Dieu voulait dire. Il faut une révélation divine, et sans révélation, le peuple s’égare avec ses conducteurs qui font croire au peuple que ce n’est pas ainsi.
Mais je voulais tout de même trouver ce passage où ce Balaam… mais bon, vous pouvez vous-mêmes le lire. En général, je me sens un peu mieux quand je trouve chaque passage que je mentionne et que je peux directement le lire.
Avons-nous compris de quoi il s’agit aujourd’hui ? Celui qui ne reconnaît pas dans quel temps nous vivons et combien le message divin est sérieux, celui-là tombera dans la tromperie religieuse et pieuse. Et ne nous y trompons pas… Je vais peut-être encore lire dans 2 Thessaloniciens, car la Parole s’y trouve directement après que Paul, en tant qu’enseignant, en tant qu’homme de Dieu dans le Nouveau Testament, a parlé du jour du Seigneur, de l’apostasie, du retour du Seigneur, de l’homme du péché et de toutes ces choses. Après cela, c’est seulement après tout cela qu’il a écrit le verset 13. Et si vous lisez ce qui est écrit avant le verset 13 au sujet de cet homme qui se fera adorer comme Dieu et s’assiéra dans le temple de Dieu et ainsi de suite, puis l’avertissement que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité mais qui ont pris plaisir à l’injustice tomberont sous le jugement. Oui, je viens de lire le verset 12 de 2 Thessaloniciens 2.
À qui Dieu enverra-t-Il une puissance d’égarement ? À tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité. Peut-être devrait-on lire cela aussi dans 2 Thessaloniciens 2 verset 10 :
« …et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie-t-il une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés ».
Je l’ai dit ici dimanche dernier, lorsque les bien-aimés de la Tchécoslovaquie étaient ici, les frères de Bratislava qui étaient avant Presbourg, ont parlé avec moi ; ils m’ont dit comment le pape a été accueilli par toutes les communautés religieuses, y compris les pentecôtistes, tous ont signé : « Cher frère en Christ », c’est ainsi que tous ont signé ! « Bien-aimé frère, notre bien-aimé frère en Christ, nous te souhaitons la bienvenue », puis vinrent beaucoup de belles paroles, puis ils ont signé. Que dit la Bible ? Que disent les saintes Écritures ? Avons-nous ici un esprit fanatique ou avons-nous l’Esprit de Dieu qui dévoile et met à nu cette tromperie ? Nous devons le faire ! Pensez-vous que nous serions si insensés pour nous mettre à dos le monde entier si ce n’était pas l’Esprit de Dieu qui nous pousse à dire la vérité ? Car si nous ne la disons pas, ceux qui ont qui sont eux-mêmes dans l’erreur ne pourront pas proclamer la vérité.
La Bible nous enseigne très clairement que cet homme — et cela me fait de la peine, cela me fait vraiment de la peine ! Je souhaiterais que tout cela n’ait pas besoin d’exister. Parfois je souhaiterais qu’il n’y ait jamais eu un Caïn, jamais eu de Judas, parfois je souhaiterais qu’il n’y ait même jamais existé de diable afin que tous puissent être en paix, tout puisse être en paix, en ordre devant Dieu ; mais les choses sont arrivées, et c’est pourquoi nous portons tous un désir sincère d’expérimenter le jour où tout ce qui ne devrait pas exister n’existe plus, mais où Dieu aura créé quelque chose de totalement nouveau. Mais c’est comme cela est aujourd’hui. Lorsque la Bible parle ici de cet homme du péché — l’impie qui doit apparaître à la fin des temps, peu importe comment il s’appelle, il s’agit du système. Et peu importe qui occupe cette place, dans tous les cas c’est la même chose. Apocalypse chapitre 13 nous le décrit très clairement : Satan lui donnera son trône et son pouvoir, et il profère des paroles arrogantes et blasphématoires contre le Très-Haut et ainsi de suite.
Tout est pourtant si clairement décrit dans les saintes Écritures ! Nous ne pouvons pas confondre Dieu avec le diable. Il faut appeler lumière lumière et ténèbres ténèbres. Il n’y a pas d’autre moyen. Ainsi, nous avons la responsabilité devant Dieu de proclamer la vérité afin que l’Église du Seigneur puisse être sanctifiée dans cette vérité divine.
En tant qu’homme, on peut bien cacher beaucoup de choses aux autres hommes, pratiquer une belle politique religieuse et si nécessaire, célébrer les fêtes quand elles se présentent, et le nom de la fête n’a aucune importance, l’important c’est qu’on puisse célébrer. Et ensuite nous avons cette parole : « ayant l’apparence de la piété ». Et chaque dénomination conserve cela. Chacun garde sa propre forme de culte : les méthodistes la leur, les baptistes la leur, les pentecôtistes la leur ; tous gardent leur forme extérieure et la conservent ; mais en même temps, ils entrent tous dans cette union, dans cette église mondiale, dans cette institution mondiale comme ils le disent, pour un témoignage commun. Oui, mais quel témoignage commun ? Dans l’Apocalypse chapitre 19, il est question du témoignage de Jésus-Christ qui est l’Esprit de la prophétie. Quel témoignage commun ont-ils donc ? Certainement pas le témoignage de Jésus-Christ, car ils ne croient même pas qu’Il est le seul et l’unique Seigneur. Je lis dans Apocalypse chapitre 19, verset 10 :
« Je tombai à ses pieds pour l'adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie ».
Alléluia ! Gloire soit rendue à Dieu, le Seigneur ! Il y a beaucoup qui parlent de Jésus sans avoir reçu la révélation de qui Il est réellement ; et alors cela devient une dénomination, une doctrine qui s’est fixée sur certaines choses sans recevoir ni croire, dans sa totalité, ce témoignage de Jésus-Christ qui est l’Esprit de la prophétie. Et c’est précisément de cela qu’il s’agit, car il est encore écrit : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises ».
Dieu ne conduit pas sur le large chemin qui mène à la perdition. « Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout-Puissant ». Ça, c’est le message de l’heure : sortie de toutes ces choses, et former ainsi l’Église de Jésus-Christ qui sera unie sous Christ comme tête. Car l’Église de l’Antichrist sera unie sous lui en tant que tête, de même que le petit troupeau, l’église rachetée sera unie sous Christ, lui comme tête.
Chacun de nous appartiendra à l’un de ces deux groupes, et tous les autres aussi. Car celui qui ne reçoit pas le sceau de Dieu portera la marque de la bête. Et c’est ainsi que c’est écrit : les uns ont le sceau de Dieu et les autres ont la marque de la bête. Le sceau de Dieu appartient à la troupe rachetée par le sang, les premiers-nés qui sont nés de nouveau par la semence de la parole et engendrés par le Saint-Esprit. Ça, c’est la race divine. Et celui qui en fait partie croit toute la Parole de Dieu et reçoit aussi la capacité de discerner ce qui se passe maintenant et ainsi de prendre une position, sa position devant Dieu et pour soi-même.
Comme autrefois, que ce soit au temps de Moïse ou au temps de Noé, qu’est-ce que c’était ? C’était toujours le mélange, et le mélange apportait la colère de Dieu et ensuite la mort : le déluge, la perdition, et ainsi de suite. Et à la fin, nous avons maintenant la même situation : le mélange : « Venez tous ! Nous croyons tous au même Dieu », et ainsi de suite, et ainsi de suite. « Venez tous ! » et ensuite la chose commence. Il y a particulièrement deux voix qui appellent. Il peut y avoir beaucoup d’instruments qui transmettent cette voix, mais l’une est la voix de Christ, notre Seigneur, la Tête de l’Église, et l’autre est la voix de l’antichrist. Il faut simplement savoir qui on doit écouter. Et « celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu ».
J’aimerais pouvoir aujourd’hui vous montrer ce dont il est question d’une manière si conséquente que vous vous en souveniez pour toujours. Lorsqu’il est écrit dans Apocalypse 14 que tous ceux qui auront reçu l’image, la marque et le nombre de son nom seront tourmentés devant Dieu aux siècles des siècles, alors ne devrais-je pas élever la voix ici et lancer l’avertissement et appeler les choses par leur nom ? Même si cela me coûte la vie, cela ne doit pas vous coûter la vie. Vous devez être sauvés pour l’éternité, avoir entendu la vérité, et la vérité divine de la Parole nous affranchira aussi en ce temps. Mais il faut entendre la vérité et recevoir cette vérité par révélation, afin d’avoir ensuite la possibilité de savoir qu’ici ce n’est pas un homme qui parle, mais Dieu qui parle à Son peuple en nos jours par Sa Parole révélée par le Saint-Esprit.
Et qu’il me soit encore permis une dernière remarque, précisément parce que Dieu a envoyé le messager au commencement comme à la fin. Un Noé. Et il y avait aussi des fils de Dieu qui n’écoutèrent pas le message qu’il apportait, ils lui rendirent la vie difficile et se mêlèrent aux autres. Il y eut le prophète Moïse qui souffrit tant avec le peuple de Dieu, puis la sortie et ainsi de suite, puis quelqu’un vint de l’extérieur avec un grand discours qu’il a prononcé, et lorsqu’il eut gagné la confiance des gens, il les séduisit pour qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles et commettent l’impudicité et se mêlent à ceux dont Dieu les avait séparés. Que disent les saintes Écritures ? « Quel rapport y a-t-il entre Christ et Bélial ? Quelle communion y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? ».
Oh ! Si seulement ces paroles pouvaient pénétrer profondément en nous, même en nos jours ! Et je dis cela avec satisfaction. Comprenez bien ces paroles devant la face de Dieu : En nos jours comme aux jours de Noé et en d’autres temps, le Seigneur a envoyé l’un de Ses serviteurs et prophètes. Et je vous dis déjà maintenant ce qui arrive. Je peux vous le dire dès maintenant, et je ne suis pas un faux prophète, mais je peux vous dire ceci : tous ceux qui se rebellent contre lui, contre son ministère et contre la prédication qu’il a apportée, sont condamnés devant Dieu à l’égarement. Avez-vous bien entendu cela ? On ne peut pas s’opposer à Dieu et à ce que Dieu fait et dit, puis continuer à avancer avec Dieu d’un même pas.
Il ne s’agit pas de Noé, il ne s’agit pas de Moïse, mais il s’agit de Dieu qui a envoyé ces hommes au commencement et à la fin. Il ne s’agit pas de Paul ou de quelqu’un d’autre, mais de Dieu qui a envoyé et qui pouvait dire : « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel vous annoncera un autre évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! ». N’est-ce pas le cas ? Et ainsi, Dieu a envoyé Ses serviteurs au commencement et à la fin, et spécialement Son message dans nos jours, afin de nous rendre réellement accessible le dernier livre de la Bible, l’Apocalypse de Jésus-Christ, par la révélation du Saint-Esprit venant de Dieu, afin que nous aussi, recevions l’intelligence de toutes les choses qui concernent nos jours.
Que le Seigneur nous bénisse et soit avec nous, afin que nous puissions prendre notre décision sans hésiter et sans tergiverser, la décision pour Christ, en accord avec l’ensemble du témoignage des saintes Écritures. Et alors le Seigneur achèvera avec nous l’œuvre qu’Il a commencée, et nous atteindrons le but par grâce. Loué et glorifié soit Son glorieux nom !
Je veux que ce que j’ai dit ici aujourd’hui, que cela soit rejoué au jour du Seigneur comme témoignage contre tous ceux qui n’ont pas écouté ce que Dieu avait à dire à Son peuple par Sa Parole. Et celui qui pense être un enfant de Dieu tout en croyant pouvoir participer au mélange, qu’il puisse suivre son chemin, mais qu’il soit certain que la fin sera différente que certains l’attendent. Seul celui qui marche jusqu’à la fin sur le chemin d’obéissance de Dieu, sera sauvé et sera couronné. Tout le reste sont des chemins. Malgré toute la piété et toutes les apparences extérieures de la piété, tous les autres chemins mèneront à manquer le but. Que le Seigneur Dieu soit avec nous et nous bénisse tous par grâce ! Amen !
Frère Russ pour la prière.
Dieu fidèle, je T’adore ! Ô Seigneur ! Je Te remercie de tout cœur pour la grande grâce et Ton amour, pour Ta fidélité envers nous, ô Seigneur ! Aujourd’hui encore, ce matin, Tu nous as parlé d’une manière si merveilleuse, si claire, si distincte par Ta Parole, ô Seigneur ! Tu as placé Ta Parole devant nos yeux, Tu nous as montré dans quelle heure et dans quel temps nous sommes arrivés, et ce qui importe en ces jours, ô Seigneur !
Nous T’adorons, nous Te remercions de tout cœur, Seigneur, pour Ta puissante Parole, Seigneur, et pour l’avertissement que Tu as accordé à Ton peuple. À Ton saint nom soit tout l’honneur, toute la gloire et toute l’adoration !
Seigneur, accorde-nous la grâce de nous soumettre pleinement à Ta Parole, ô Seigneur, de nous abandonner entièrement à Toi, car nous savons une chose, Seigneur, « le ciel et la terre passeront, mais Tes Paroles ne passeront point ». Elles accompliront ce pourquoi Tu les as envoyées. Nous Te prions encore avec insistance : Accorde-nous à tous la grâce de prêter attention à Ta Parole, Seigneur.
Alléluia ! Oh ! Louange et honneur à Ton merveilleux et glorieux nom de Jésus ! Amen ! Alléluia ! Seigneur, bénis-nous maintenant que nous allons nous séparer, et sois avec nous, et garde-nous dans Ta paix, au nom de Jésus. Amen ! Amen !