Ewald Frank
TRADUCTION DU SERMON LE TROISIÈME EXODE (PARTIE 1) DE FRÈRE WILLIAM BRANHAM, PRÊCHÉ LE 30 JUIN 1963
Traduction à Krefeld le 01 juillet 1990, à 10 heures 00
(Retransmis le 25 avril 2026)
Loué et remercié soit le Seigneur ! Nous sommes reconnaissants à chaque fois que nous pouvons vivre à nouveau ce jour où nous pouvons nous rassembler en Sa présence, écouter Sa Parole et nous laisser corriger, nous laisser bénir, où nous recevons l’édification et tout ce dont nous avons besoin. De tels moments sont précieux. Ils sont inestimables en présence de Dieu.
Nous avons chanté un magnifique cantique, le cantique 623, « Les promesses de Dieu demeurent, elles ne vacillent jamais » et la foi a justement été particulièrement mise en avant dans ce cantique. Lorsque nous relisons certains passages du Nouveau Testament, nous remarquons à quel point la foi est importante, que ce soit dans Hébreux chapitre 11 ou Romains chapitre 4… je regarde en ce moment Romains chapitre 4. Je voudrais juste lire très brièvement quelques versets ici. Romains chapitre 4, ce chapitre bien connu où il est question d’Abraham qui a cru, qui a cru Dieu. Romains 4 verset 16 :
« C’est pourquoi cela dépend de la foi, car c’est un don de grâce, afin que la promesse soit valable pour toute la descendance » et ensuite le verset 17 : « Selon l’Écriture : Je t’ai établi père d’une multitude de nations, devant le Dieu en qui il a cru, comme celui qui rend la vie aux morts et qui appelle les choses qui n’existent pas encore comme si elles existaient déjà ».
Abraham a bel et bien cru là où il n’y avait aucun espoir, là où il n’y avait aucun commencement. Nous croyons parfois là où l’espoir est déjà visible. Mes chers amis, nous ne voulons pas faire de mal à Dieu ni L’offenser. Il est digne de confiance. Il accomplit ce qu’il a promis, quelles que soient les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons. Il y a aussi ici une parole très importante au verset 20 :
« Pourtant, face à la promesse de Dieu, il ne s’est pas laissé égarer par l’incrédulité ; mais au contraire, sa foi s’est renforcée en rendant gloire à Dieu, et en vivant avec la ferme conviction que Dieu était capable de réaliser ce qu’il avait promis. C’est pourquoi cela lui a été compté comme justice ».
Si nous sommes la descendance spirituelle d’Abraham, vivons, nous aussi, avec la ferme conviction que Dieu accomplira ce qu’Il a promis et fera ce qu’Il a déclaré. Un verset qui peut être très utile à ceux qui deviennent croyants se trouve dans le chapitre 3 de l’épître aux Romains. Romains chapitre 3 verset 22 :
« À savoir la justice de Dieu qui est accessible à tous par la foi en Jésus-Christ et qui revient à tous ceux qui croient. Ils sont donc justifiés gratuitement par sa grâce, grâce à la rédemption qui est en Jésus-Christ » et voici maintenant le verset tout à fait particulier : « Dieu l’a établi dans son sang comme un moyen d’expiation efficace par la foi afin de manifester sa justice ».
Peut-être jusqu’ici. « Dieu l’a établi dans Son sang comme moyen d’expiation efficace par la foi ». Si le Christ n’était pas mort, si le sang n’avait pas été versé pour notre rédemption, il n’y aurait tout simplement pas de rédemption. Avez-vous compris cela ? La rédemption est en effet accomplie à Golgotha ; et l’homme qui souhaite être sauvé ne peut pas simplement croire en Jésus comme on peut croire en d’autres fondateurs de religion, dans d’autres religions. Non. Il doit croire au Crucifié, en Jésus-Christ qui est mort pour nous sur la croix à Golgotha. Et comme nous le savons selon 2 Corinthiens 5 verset 19, « Dieu était en Christ et a réconcilié le monde avec Lui-même ».
Alors, vous voyez que la foi est liée à cette œuvre de rédemption. Combien de personnes, y compris parmi les politiciens d’aujourd’hui, parlent de la foi en Jésus, des paroles de Jésus ? Ils citent le sermon sur la montagne. Seul celui qui peut croire à ce qui s’est passé à Golgotha pour notre salut, pour notre rédemption, recevra le salut et la rédemption de Dieu et fera l’expérience de ce qui s’est passé là-bas. Vous remarquez que ce n’est pas une foi générale qui sauve, mais la foi en Dieu, le Sauveur, qui S’est révélé à nous en Jésus et qui nous a réconciliés avec Lui-même.
Et aussi cette parole que nous avons déjà lue, selon laquelle Abraham ne s’est pas laissé égarer par l’incrédulité. Admettons-le sans crainte : l’incrédulité égare, sème la confusion, déstabilise. L’incrédulité a tant de conséquences négatives ! Il en résulte un préjudice dont on ne peut même pas mesurer l’ampleur. C’est la foi, la foi seule qui sauve et nous arrache à toute confusion, qui nous place sobrement et clairement en présence de Dieu et nous fait participer aux promesses que Dieu Lui-même a faites.
Vous remarquez aussi que le mot promesse figure ici, verset 20 de Romains 4 : « Pourtant face à la promesse de Dieu, il ne s’est pas laissé égarer par l’incrédulité ». Chers frères et sœurs, si nous pouvons fonder notre foi sur une promesse que Dieu nous a faite dans Sa Parole, alors que le ciel et la terre brûlent, que les collines et les montagnes disparaissent, celui qui croit Dieu trouvera que Sa Parole reste éternellement vraie. Loué soit Son saint nom !
Nous avons probablement tous été bénis hier soir, et peut-être un peu déçus à la fin... j’avais secrètement espéré que nous aurions ici un autre service de prière pour les malades, mais je ne voulais pas le dire à voix haute, je me suis dit en moi-même que celui qui se laisse conduire par l’Esprit de Dieu, qu’il vienne. Nous attendons, en effet, le moment où il ne sera plus nécessaire d’appeler depuis l’estrade, mais où Dieu Lui-même appellerait à travers la prédication et ferait de la foi une révélation vivante. Que cela se produise simplement au milieu du peuple, par l’action de Dieu, sans qu’il soit nécessaire d’y contribuer, car ainsi est-il écrit : « La foi vient de la prédication et la prédication de la Parole de Dieu ».
Peut-être, pour reprendre brièvement la réflexion d’hier soir, ce qui me bouleverse à chaque fois au sujet du ministère du frère Branham, c’est bien le fait que le Dieu vivant S’est manifesté Lui-même ici sur la terre au vingtième siècle, comme étant Le même qu’Il a toujours été et tel que la Parole en témoigne.
Vous savez, il y en a beaucoup qui sont de bien meilleurs orateurs. J’ai d’ailleurs entendu certains d’entre eux en personne, et de temps à autre, on se demandait quand ces orateurs si élégants prenaient le temps de respirer. Chez les chanteurs, quand ils chantent bien, on ne remarque pas non plus quand ils respirent ou reprennent leur souffle, et cela semble être le cas chez certains prédicateurs. Chez frère Branham, on le remarquait encore. Ce n’est pas l’élégance que les hommes peuvent présenter qui compte, mais ce que Dieu peut faire personnellement. Voilà ce qui compte ! Ce que Dieu peut produire. C’est ce que nous avons entendu dans la parole d’introduction : « Tout ce qui me plaît, Je l’accomplis ». Dieu accomplit ce qu’Il S’est proposé de faire.
Et si nous pensons qu’un service divin n’est qu’un passe-temps où nous jouons un peu à la religion, chantons quelques cantiques et sommes enveloppés d’une certaine atmosphère, cela ne suffit pas, pas dans l’Église du Dieu vivant, pas dans la Maison du Seigneur. C’est ici que Dieu veut parler, c’est ici que Dieu veut agir. Il veut pouvoir accomplir ce qu’Il S’est proposé de faire et ce qu’Il a promis dans Sa Parole.
Nous avons reconnu que nous vivons maintenant dans les derniers jours et que Dieu doit tout ramener à son état originel, oui, qu’Il le ramènera, car Il l’a promis ainsi. Nous sommes également reconnaissants pour les promesses très claires à ce sujet dans l’Ancien et le Nouveau Testament.
Vous savez, il y a des gens qui lisent la Bible à leur manière et l’interprètent en conséquence. Nous ne lisons pas à notre manière et nous nous sommes abstenus de toute interprétation de la Parole, mais une chose nous a été donnée par Dieu, à savoir observer de quelle manière la prophétie biblique s’accomplit de nos jours, que ce soit en Israël, parmi les nations, au sein de l’Église, sur le plan politique, sur le plan religieux ici en Europe centrale où la longue division est désormais levée, où toutes choses trouvent leur place et où l’ancien empire Romain renaît. Et quand il est écrit dans l’Apocalypse que le monde entier s’étonne que la puissance qui était là autrefois n’est plus et qu’elle reviendra, nous avons pourtant lu le dernier livre de la Bible, l’Apocalypse, nous savons ce qui y est écrit et ce qui doit maintenant se passer en ces temps de la fin.
Mes chers amis, je crois de tout mon cœur que si le Seigneur Se tenait ici, Il S’écrierait sans cesse : « Aujourd’hui cette Écriture est accomplie sous vos yeux ». Nous vivons pourtant une époque tout à fait particulière. Et cela ne devrait pas nous étonner que Dieu ait fait quelque chose de spécial, certainement pour attirer notre attention sur ce qui se passe actuellement. Nous avons notamment les deux promesses qui mentionnent nommément ce qui devait se passer, à savoir celle de Malachie 4 verset 5 : « Voici, Je vous envoie Élie, le prophète, avant que ne vienne le jour du Seigneur, ce jour grand et redoutable ». Nous savons pourtant très bien que Jean est venu dans l’esprit et la puissance d’Élie, mais lorsqu’on lui a demandé, dans l’évangile de Jean chapitre 1, versets 20 et 21 : « Es-tu Élie ? », il a répondu très clairement : « Non, ce n’est pas moi ».
Et excusez-moi, chers frères et sœurs de Suisse, mais en tout cas cela s’est produit dimanche dernier à Zurich, une dame qui était là pour la première fois, probablement pas suisse, mais allemande, d’après son accent, en tout cas, elle m’a posé la question à ce sujet et a dit que cela ne pouvait pas être possible que Dieu veuille encore envoyer quelqu’un, tout cela aurait déjà été accompli avec Jean-Baptiste et serait donc réglé ; et alors je lui ai simplement demandé : « Chère dame, que pensez-vous de ce que Jean Lui-même a dit lorsqu’on lui a demandé : Es-tu Élie ? et qu’il a répondu : Non ? » elle a alors rétorqué du tac au tac : « Il a menti ! ». D’un ton tranchant : « Il a menti ! », tout simplement ! Et cela m’a bien sûr transpercé le cœur. Aucun prophète n’a menti ! Ils ont dit la vérité sur Dieu, et lorsqu’on leur posait des questions, sur eux-mêmes également. Loué soit le nom du Seigneur ! Puis, au verset 23 il a précisé qui il était, à savoir la voix de celui qui crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur, aplanissez Ses sentiers. Ces deux passages ont été prononcés d’un seul trait.
Mes chers amis, nous en sommes reconnaissants à Dieu. Et dans Matthieu 17, le Seigneur a pourtant aussi dit très clairement, après que Moïse et Élie furent descendus sur le mont de la transfiguration et que Pierre, Jean et Jacques étaient présents… Et voici que les disciples demandèrent à leur Seigneur : « Pourquoi les scribes disent-ils qu’Élie doit venir premièrement ? ». Et puis, je vais vous lire cela maintenant pour que vous sachiez qu’il est écrit ainsi dans Matthieu 17 où il est en effet dit… c’est la bouche de notre Seigneur qui prononce ces paroles verset 11 :
« Il leur répondit : Élie viendra certes, et remettra tout en ordre ».
Ce n’est pas Malachie 3 verset 1. Ça c’est Malachie 4 verset 5. Combien nous pouvons être reconnaissants et combien nous devrions l’être, que Dieu ait déjà ordonné ces choses pour nous dans la Parole ! Il nous suffit de voir cet ordre divin, de le trouver, puis de le respecter et d’en remercier le Seigneur avec foi. En parlant de Jean-Baptiste, Il a dit : « Élie est déjà venu et ils lui ont fait ce qu’il leur semblait bon ». Les deux sont vrais, car il est venu dans l’esprit et la puissance d’Élie ; mais près de deux mille ans se sont écoulés et le jour du Seigneur n’est pas encore venu. L’Écriture ne peut être brisée. Il fallait donc qu’un homme de Dieu, de l’envergure du prophète Élie, vienne à la fin du temps de grâce, avant que le grand et terrible jour du Seigneur ne s’abatte. C’est la sainte Parole de Dieu ! Un témoignage très clair des Saintes Écritures. Pouvez-vous tous dire amen à cela ? Amen ! Oui c’est la pure vérité. Et nous en sommes très heureux.
Mais c’est bien ainsi, quand on demande aujourd’hui à des prédicateurs très élégants : « Quel est le jour du Seigneur ? » ils répondent : « Le dimanche ! ». Il faut bien y réfléchir ! Ce serait donc le dimanche ! Mais les adventistes du septième jour et ainsi de suite disent : « Le jour du Seigneur c’est le sabbat ! ». Aucun des deux n’est le jour du Seigneur. Le jour du Seigneur, c’est le jour grand et terrible. Le septième jour est le jour du Seigneur. Maintenant c’est le jour du salut et de la grâce, et ensuite le jour du Seigneur viendra. Êtes-vous reconnaissants pour cette clarté que Dieu nous a donnée dans Sa Parole ? Et s’il est écrit qu’Il enverra un prophète avant que ce grand jour n’arrive, ce n’est pas avant qu’un dimanche ne commence ou qu’un sabbat ne s’ouvre, certainement pas, mais avant que ce grand jour du Seigneur ne commence.
Mes bien-aimés, il est de notre devoir de placer sur le chandelier ces vérités bibliques, ces promesses données pour la préparation de l’Église-épouse en vue de son appel à sortir, de son détachement et de sa correction, ainsi que tout ce qui s’y rapporte. Si nous ne le faisons pas, qui le fera ? Nous avons à mettre ces choses en évidence. Et, devons-nous taire ce que Dieu a fait ? Mettez-vous, je vous prie, à la place d’autres époques. Martin Luther pouvait-il se taire quand quelque chose lui a été accordé par Dieu ? Zwingli pouvait-il se taire ? Knox, Calvin et tous les autres pouvaient-ils se taire ? Hus pouvait-il se taire ? Wyclif pouvait-il se taire ? Qui pouvait se taire ? Quand Dieu commence à parler, il faut qu’il y ait sur la terre des instruments pour transmettre la Parole du Seigneur. John Wesley pouvait-il se taire ? William Booth pouvait-il se taire ? Finney et tous les autres pouvaient-ils se taire ? Ils ne pouvaient pas se taire. Pourquoi pas ? Parce que Dieu voulait parler et qu’Il a parlé ! C’est exactement la même chose avec tout le mouvement pentecôtiste : ont-ils pu se taire ? Nous ne pouvions pas nous taire. Nous sommes, en effet, devenus une partie de ce mouvement, sauf que nous allons maintenant encore plus loin. Pouvaient-ils se taire ? Non.
Et alors il s’est passé comme au commencement : Non seulement ils parlaient dans leur langue habituelle, mais parce que le Saint-Esprit tombait sur eux, ils se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. Mais, le peuple de Dieu n’a jamais gardé le silence sur la terre lorsque Dieu accomplissait quelque chose de particulier. Devrions-nous maintenant nous taire ? Non. Nous avons plus à dire que ce qui n’a jamais été dit à aucune époque. On peut résumer en nos jours ce que Dieu a dit tout au long du passé, ainsi que ce qui a été spécialement promis dans la Parole pour notre époque et qui nous a été confié ; et là s’applique la Parole : « La lumière qui est allumée ne doit pas être placée sous la table ou sous le boisseau, mais comme notre Seigneur Jésus l’a dit Lui-même dans le Sermon sur la montagne, sur le chandelier ».
Et qu’est-ce que le chandelier ? Qui connaît la Bible ? Jean a vu sept chandeliers d’or, il a vu l’Église à travers les sept époques. Et qui marchait au milieu des sept chandeliers d’or ? Le Fils de l’homme, notre Seigneur Jésus-Christ. La lumière que Dieu donne doit être placée sur le chandelier et le chandelier, c’est l’Église du Dieu vivant. Et ainsi, nous voulons contribuer à ce que ce que Dieu a dit ne soit plus passé sous silence et à ce que ce que Dieu a dévoilé et révélé ne soit plus recouvert. Mais, sans faire de mal à autrui, nous nous permettons d’exercer le droit que Dieu nous a donné, de transmettre en Son nom ce qui nous a été confié.
Nous savons en qui nous croyons et nous savons ce que nous croyons, à savoir les promesses de Dieu, l’ensemble des saintes Écritures telles qu’elles nous ont été transmises. Êtes-vous d’accord avec cela ? Croyons de tout notre cœur, comme le dit l’Écriture. Et l’Écriture ne dit pas seulement deux ou trois choses doctrinales. L’Écriture englobe également tout le déroulement prophétique, tout ce qui concerne l’Église et lui appartient, et tout ce qui a été promis. L’Écriture contient tout. Et ainsi, croyons en tout le dessein de Dieu, faisons confiance au Seigneur et prions-Le de nous faire avancer.
Et, avant que je ne traduise brièvement quelque chose de frère Branham, encore cet avertissement, cet avertissement solennel : ne nous laissons pas égarer par l’incrédulité. Dieu et la Parole de Dieu sont dignes de foi. Croyons de tout notre cœur comme le dit l’Écriture. Et si les promesses tardent à venir, attendons-les avec certitude, car Dieu les accomplira. Nous l’avons pourtant entendu dans la parole d’introduction : « La parole qui sort de ma bouche, dit le Seigneur Dieu, ne reviendra pas vers Moi sans effet, mais seulement après l’avoir accompli ce pour quoi elle a été envoyée ». Elle revient, mais non sans avoir accompli sa mission, mais après avoir accompli ce que Dieu a dit dans Sa Parole.
Et si vous voulez le savoir précisément, je peux déjà vous dire avec quoi la Parole reviendra, à savoir avec la multitude rachetée acquise au prix du sang qui a reçu la Parole en qui elle a pu accomplir ce pour quoi elle a été envoyée. Et avec ce troupeau-là, la Parole qui est partie du trône reviendra au trône. Elle aura accompli ce pourquoi Dieu l’a envoyée. Loué soit le nom du Seigneur. Croyons de tout notre cœur, afin qu’elle commence à agir puissamment en chacun de nous, car la Parole, comme nous le dit Hébreux 4 verset 12, est efficace, elle pénètre jusqu’à ce qu’elle ait séparé l’esprit et l’âme, la moelle et les os.
Qu’il en soit de même aujourd’hui ! Que cette Parole rendue vivante et active en nous par l’Esprit soit efficace et pénétrante. Loué soit le nom du Seigneur. Chantons : « Crois seulement, crois seulement ».
[L’assemblée chante « Crois seulement, crois seulement ». N.d.l.r.].
Début de la traduction.
Eh bien, je vais parler aujourd’hui comme lors d’une leçon de dimanche. Quelque chose me touche le cœur depuis hier et si le Seigneur le veut, il s’agit d’un sujet… Je vieillis et je ne sais pas combien de temps je serai encore ici, mais il y a une grande question dans l’église et les gens ont leurs idées à ce sujet, par exemple, ce qui s’est passé dans le jardin d’Éden, si c’était une pomme qui a été mangée. Et je crois que je peux le prouver, le prouver de manière approfondie à l’aide des Écritures, qu’il ne s’agissait pas d’une pomme. Et peut-être devrons-nous alors retourner en Arizona dans trente jours.
Mais avant de repartir, j’aimerais me référer aux Écritures. Et s’il y a ici des gens qui enregistrent, ne l’enregistrez pas pour une fois. Je voudrais parler du thème « Mariage et Divorce ». Et c’est l’heure où tous les mystères de Dieu devaient être révélés. Et quand je suis descendu de la montagne hier, avant l’aube, Il m’a dit : « Dis-le, mais mets-le de côté pour l’instant », à savoir la vérité sur « mariage et divorce ». Les uns disent que c’est ainsi, les autres disent que c’est autrement, s’il y a adultère, alors oui, s’il n’y a pas, alors non, les opinions divergent à ce sujet et certains se marient simplement comme bon leur semble et certains vont même jusqu’à rompre ce qu’on appelle l’eau bénite et à revenir à ce qu’ils étaient auparavant.
Mais, voyez-vous, s’il y a tant de confusion, la vérité doit bien se trouver quelque part. Je crois, et je le dis en toute sincérité, je crois que le Seigneur me l’a révélée, à savoir la vérité à ce sujet. Et si cela parvenait aux assemblées et aux congrégations, cela les déchirerait. C’est pourquoi je voudrais que ce soit d’abord les bergers de l’assemblée qui reçoivent le lien, et à partir de là, ils pourront décider.
Eh bien, je voudrais aborder cela pour dire la véritable vérité sur la question, car c’est l’heure où ces mystères sont révélés. Vous savez bien que nous avons parlé des sept sceaux, des sept âges de l’Église, puis viennent les sept trompettes et ensuite les sept coupes de la colère. Peut-être pourrons-nous avoir des réunions pendant deux semaines… et je voudrais que tout cela soit enregistré sur bande et éventuellement publié sous forme de livre, « Les âges de l’Église », les sept sermons, afin qu’ils soient compilés en un livre et imprimés au prix le plus bas possible pour que tout le monde puisse l’avoir. Et si le Seigneur tarde et que je continue, vous verrez que les choses que j’ai dites au nom du Seigneur se produiront exactement comme elles ont été dites. Cela n’a jamais échoué et cela n’échouera pas.
Bon, nous annoncerons quand ces prédications particulières auront lieu. Et j’apprécie cela même si personne ne croit, car cela reviendrait alors à jeter du pain sur l’eau. Et s’ils ne croient pas, ce serait comme jeter des perles aux cochons. Mais il y a des milliers et des milliers de personnes qui croient au message et ce, partout ; et nous souhaitons que ces prédications soient enregistrées pour la gloire du Seigneur. Que Dieu nous l’accorde ! Et je ne veux pas commencer avant d’avoir reçu l’inspiration divine pour le faire. Dieu a un temps pour tout. Vous ne devez pas vous précipiter. Si vous mettiez la moissonneuse dans le champ de blé avant qu’il ne soit mûr, que se passerait-il alors ? Attendez que la faucille soit mise à l’œuvre et c’est Dieu qui en décidera. Voyez-vous,
Je pensais qu’il devait bien y avoir une réponse quelque part. Je voulais m’en débarrasser, mais cela me touche encore et encore, et encore. Hier soir : « Enregistre sur bande ce qui concerne le mariage et le divorce ». Voilà ce qui m’a été dit ! Et si le Seigneur me montre encore plus et que le jour vient, alors cela sera enregistré sur bande dans un premier temps uniquement pour les prédicateurs. Vous pouvez venir écouter, mais laissez d’abord les bandes entre leurs mains, car dans les assemblées on croit ceci ici, cela là-bas. Je voudrais que les frères prédicateurs l’aient, et c’est à eux qu’incombe la responsabilité.
Eh bien, si on le faisait écouter devant un juge, par exemple, à quoi cela servirait-il ? À quoi cela servirait-il ? Voyez, ce que dit le Seigneur, c’est cela qui compte, c’est plus saint que vous ne le pensez. Et cela s’entremêle directement avec la semence du serpent, exactement, cela fait partie des mystères ; car il est écrit : « Aux jours du septième ange, tous les mystères seront accomplis », le Seigneur résumerait toutes ces choses inconnues.
Bon, ce soir nous serons ici à 19 heures 30. Frère Neville, c’est toi qui prêches ce soir ? Non ? Bon, alors je le ferai. Je l’aime, c’est mon frère, et je veux dire, c’est un bon orateur, un bon prédicateur. J’aime bien quelque chose chez frère Neville ou à son sujet : il vit ce qu’il prêche. Vous savez, on peut mieux vivre un sermon que le prêcher. « Vous êtes des lettres écrites et lues par tout le monde ». Eh bien, nous pouvons ouvrir les pages, mais c’est à Dieu de nous révéler ce dont il s’agit. Demandons-Lui donc de le faire.
Père céleste, par la foi nous regardons vers l’avenir. Je regarde maintenant avec foi ce qui va venir sur la terre pour rassembler Ton peuple. Nous voyons comment les communautés religieuses confessionnelles se rassemblent et s’unissent ainsi tandis que les autres sont écartées. Tout comme en Égypte, un Pharaon s’élève qui ne connaissait pas Joseph, comme ce fut le cas en Allemagne, en Russie et l’Italie, des hommes se sont levés, c’étaient des Hitler, Staline, Mussolini, qui haïssaient les Juifs, car ceux-ci devaient retourner dans leur pays d’origine. Oh Dieu ! Tu as des choses à faire que nous ne comprenons pas. Ils ont perdu leur foyer en Allemagne et partout, en Russie, en Italie, nulle part où aller et ils sont retournés dans leur pays d’origine pour accomplir la Parole. Oh ! La main bienveillante de Dieu ! Souvent cela semble cruel de voir les gens souffrir et pourtant c’est la main douce de Jéhovah qui guide Son peuple.
Je Te remercie Seigneur. Je prie, oh Dieu ! Je vois que le jour touche à sa fin et que les confessions chassent les vrais croyants en leur disant : « Soit vous êtes des membres inscrits ici, soit vous pouvez partir ! », mais la main douce de Jéhovah les conduit vers l’arbre de la vie. Oh Dieu, je prie pour que Tu sois avec chacun d’entre eux. Tu l’as promis et Ta Parole ne peut faillir. Puissions-nous être guidés vers l’arbre de la vie, afin d’être possesseur de la vie éternelle et de voir la main de Dieu, afin que notre foi puisse voir au-delà de toutes les ombres et apercevoir déjà la terre promise.
Bénis Ta Parole ce matin. Que le Saint-Esprit descende maintenant sur les quelques passages bibliques et notes que j’ai pris. Je me consacre à Toi. Oh ! Circoncis ma langue, mes pensées, mon esprit, et que l’assemblée Te consacre sa compréhension, son cœur, ses oreilles, circoncis tout, parle-nous par Ta Parole, « Ta Parole est la vérité », au nom de celui qui est la Parole de Dieu, au nom de Jésus-Christ. Amen !
Maintenant, ouvrez vos Bibles avec moi, plus précisément au livre de l’Exode. Je voudrais en lire un passage. Exode chapitre 3, versets 1 à 12 :
« Moïse faisait paître le petit bétail de son beau-père, Jéthro, prêtre des Madianites ; un jour, après avoir conduit le troupeau au-delà du désert, il arriva à la montagne de Dieu, à Horeb. L’ange du Seigneur lui apparut sous la forme d’une flamme de feu jaillissant du milieu d’un buisson épineux. Et lorsqu’il regarda, il vit que le buisson brûlait dans le feu sans toutefois être consumé par le feu. Moïse se dit alors : Je vais m’approcher pour voir ce phénomène merveilleux, pourquoi le buisson ne brûle pas. Le Seigneur vit qu’il s’approchait pour regarder et Dieu l’appela du buisson en disant… ».
Vous voyez, le Seigneur vit qu’il s’approchait, qu’il se détournait pour regarder, et Dieu l’a appelé : « Moïse ! Moïse ! Il répondit : Me voici. Alors il dit : N’approche pas d’ici, enlève tes sandales, car le lieu où tu te tiens est une terre sainte. Puis il poursuivit : Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Moïse se couvrit alors le visage, car il craignait de regarder Dieu.
Sur ce, le Seigneur dit : J’ai vu la misère de mon peuple en Égypte, et j’ai entendu ses cris sous le joug de ses oppresseurs. Oui, je connais leurs souffrances. C’est pourquoi je suis descendu pour les délivrer de la main des Égyptiens et pour les faire sortir de ce pays vers un pays beau et spacieux, vers un pays où coulent le lait et le miel, vers les demeures des Cananéens, les Héthiens, les Amoréens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébuséens. Or, les cris des Israélites sont parvenus jusqu’à moi et j’ai vu l’oppression que leur font subir les Égyptiens. Va donc, car je t’envoie vers Pharaon ».
Avez-vous remarqué ? « Je suis venu, mais Je t’envoie ». Voyez ? Dieu marche avec l’homme ou sous la forme de l’homme. Je voudrais relire le verset 10 encore une fois :
« Va donc, car je t’envoie vers Pharaon, afin que tu fasses sortir d’Égypte mon peuple, les Israélites. Moïse dit alors à Dieu : Qui suis-je pour aller vers Pharaon et faire sortir les Israélites d’Égypte ? Il répondit : Moi-même, je serai avec toi. (Traduction anglaise : En vérité, je serai avec toi ». Et voici le signe qui te prouvera que c’est moi qui t’ai envoyé : lorsque tu auras fait sortir le peuple d’Égypte, vous servirez Dieu sur cette montagne ».
Je le ressens très finement dans mon esprit ce matin. Je viens de le voir : Dieu renvoie Son serviteur là d’où il s’est enfui. Il lui a donné un signe. Je n’avais pas observé cela auparavant comme je le fais maintenant. « Ce sera pour vous un signe éternel ». Eh bien, ce matin nous allons parler du thème : « La deuxième sortie du peuple de Dieu » ou « L’appel du peuple de Dieu ». Exode signifie faire sortir, être emmené dehors, et je voudrais l’utiliser comme thème, à savoir : « Le deuxième exode du peuple de Dieu ».
Il y a eu de nombreuses sorties à différentes époques, mais je parle maintenant du moment où Dieu opère cet exode où Dieu procède à la séparation, et ce, à l’époque actuelle. Ici, Dieu S’est préparé à accomplir la promesse divine de Sa Parole qu’Il a faite à Abraham, Isaac et Jacob des centaines d’années à l’avance. Voyez ? Mais Dieu n’oublie jamais Ses promesses. Quand le moment viendra où les choses doivent se produire, alors Dieu accomplira et confirmera Sa promesse. C’est pourquoi vous pouvez en être assuré. Ce que Dieu a promis dans cette Bible, Il le fera.
Vous n’avez pas besoin de penser à autre chose. Peut-être : « Ah ! Le prophète s’est trompé » ou « cela ne pourrait pas arriver de nos jours ». À l’époque aussi, autrefois, cela semblait impossible, encore plus impossible qu’aujourd’hui ! Mais voyez, Dieu l’a fait, car Il l’avait promis. Mais voyez avec quelle simplicité ! « Je suis descendu, J’ai entendu le cri, Je Me souviens de Ma promesse, mais c’est toi que J’envoie. Fais-le. Et je serai avec toi, certes, Je serai avec toi. Ma présence qui ne faillit jamais sera avec toi. Ne crains rien. Je descends pour délivrer ». Celui qui a un cœur spirituel le comprend : « Je t’envoie pour faire sortir Mon peuple. Appelle-les à sortir et Je serai avec toi ».
Eh bien, comment pouvons-nous trouver la paix en cela et comment la foi peut-elle s’ancrer dans la certitude que Dieu le fera parce qu’Il l’a promis ? Quelles que soient les circonstances ou ce que disent les autres, Dieu fera ce qu’Il a promis de faire et Il le fait avec une telle simplicité que cela dépasse la compréhension de l’esprit cultivé. Ils en discutent, ils argumentent. Voyez, un homme qui a une bonne disposition d’esprit, une formation raffinée et ainsi de suite… Eh bien, si tu n’utilises pas cela pour argumenter mais pour croire en Dieu ! Laisse donc cette connaissance t’amener à une conversion, afin que tu puisses écouter ce que Dieu a dit, alors cela pourrait être utile. Mais si un homme argumente : « Cela ne peut pas arriver », etc., alors il est repoussé par Dieu quand il écoute ce que son intelligence lui dit. Si vous ne comprenez pas et que la Bible dit quelque chose de précis, dites quand même « amen » et continuez à avancer dans la foi.
Maintenant, voyez-vous, si nous faisons référence à des passages de l’Écriture, comme dans une leçon d’école du dimanche, si vous voulez les consulter, j’ai noté tant de passages… mais avant que nous puissions déterminer ce qui est lié à cet exode, laissez-moi comparer certains aspects de l’exode d’autrefois avec l’exode d’aujourd’hui. Certaines choses sont parallèles, l’une est naturelle, l’autre est spirituelle. Mais c’est comme une ombre qui s’accomplit maintenant. Un exode.
C’est merveilleux de voir comment la Parole s’accomplit ! Malheur à celui qui dit que ce n’est pas inspiré ! Voyez comment Il a promis et comment Il nous l’a clairement expliqué, puis observez comment Il fait déjà témoigner l’ombre de certaines choses jusqu’à ce que le positif arrive. Je vais en parler, comme par exemple la lune qui reflète la lumière du soleil.
Eh bien, vous devez lire ici pour savoir pourquoi était-il en Égypte au départ. Pourquoi le peuple de Dieu était-il en Égypte ? Y avez-vous déjà réfléchi ? Voyez-vous ? Où était le commencement ? Dieu avait promis à Abraham de lui donner la Palestine, mais pas l’Égypte. « Voici le pays, a dit Dieu, pour vous et pour toute votre postérité ». Et pourquoi n’étaient-ils pas là où Dieu l’avait préparé pour eux ?
C’est exactement la question d’aujourd’hui. Aujourd’hui, Dieu nous a donné la Pentecôte, Il nous a donné les Actes des Apôtres, Il nous a donné le Saint-Esprit pour nous conduire, nous guider, nous diriger, pour nous donner le pays. Mais pourquoi ne sommes-nous pas dans le pays ? Pourquoi l’Église n’y est-elle pas ? Pourquoi la grande Église chrétienne n’est-elle pas telle qu’elle était dans les Actes des Apôtres ? Pourquoi la même chose ne se produit-elle pas ? Il y a une raison à cela. Nous savons que nous sommes tous divisés et séparés, et le pire c’est qu’il n’y a jamais eu de situation aussi grave dans la chrétienté qu’aujourd’hui. Et après la grâce viendra un terrible jugement. Mais voyez, avant que le jugement ne puisse venir, Dieu appelle à un exode, comme Il l’a fait autrefois, à une sortie.
À l’époque, les Amoréens et les Jébusiens, qui qu’ils fussent, voyez-vous, devaient être vaincus. Aujourd’hui, Il appelle à un exode spirituel. Revenons un peu en arrière. Ils sont partis en Égypte pour une seule et unique raison : Parce qu’ils étaient jaloux de leur frère. C’est pourquoi Israël se trouvait en Égypte à cette époque, et non dans la terre promise. Voyez-vous ? La promesse de Dieu ne valait que tant qu’ils se trouvaient dans la terre promise. Voyez-vous de quoi nous parlons ?
Je l’ai exprimé dans la prière. Pourquoi Dieu a-t-il dû endurcir le cœur du Pharaon ? Pour qu’ils soient ramenés dans la terre promise, pour que le Messie puisse venir vers eux. Pourquoi le cœur d’Hitler a-t-il dû s’endurcir contre les Juifs, alors qu’il était lui-même à moitié Juif ? Eh bien, et pourquoi l’a-t-il fait avec Staline, avec Mussolini ? Voyez-vous, les gens qui ne sont pas inspirés comme une nation. Voyez-vous, Dieu fait certaines choses… Il y a des lois dans les pays, mais Dieu veut, bien sûr, que Ses promesses se réalisent : Il a dû endurcir le cœur des dictateurs pour que les Juifs retournent dans leur pays. Il fallait qu’il en soit ainsi.
Eh bien, nous connaissons l’histoire de Joseph, nous la connaissons. Vous pouvez revenir à la Genèse. J’ai commencé avec un peu de retard et je dois me dépêcher. Eh bien, lisez l’histoire de Joseph si vous le pouvez. Joseph était déjà particulier depuis sa naissance. Voyez-vous, il était l’avant-dernier. L’esprit spirituel le comprendra. Il n’était pas le dernier, Benjamin était le dernier. Mais vous voyez ce qui s’est passé ? Joseph et Benjamin étaient frères de sang, et les seuls donc dans ce cas précis, en tant que frères de sang, mais Benjamin n’a pas été reconnu auparavant, jusqu’à ce qu’ils aient reconnu Joseph et Benjamin a reçu la double portion de tout. Qu’est-ce que c’était ?
Eh bien, vous voyez, nous constatons qu’il a été vendu par ses frères parce qu’il était spirituel. C’était un grand homme bien qu’il fût le plus humble d’entre eux tous, le plus petit d’entre eux tous et ils le haïssaient sans raison. Ils n’auraient pas dû le haïr ! Ils auraient dû le respecter. Pourquoi le haïssaient-ils ? Parce qu’il était un frère ou un demi-frère ? Non ! Ils le haïssaient parce que Dieu était davantage avec lui qu’avec eux. Dieu lui a donné une compréhension spirituelle, il pouvait interpréter parfaitement les songes, il pouvait prédire les choses qui allaient arriver et c’était toujours parfait. Tout se passait exactement comme cela avait été dit. Et il ne faisait pas de concession, il disait ce qu’il fallait dire.
Il y eut aussi les songes des gerbes qui s’inclinaient devant la sienne, et ses frères se mirent en colère et dirent peut-être alors : « Espèce de saint, de super-saint prétentieux ! Tu veux qu’on s’incline devant toi ? ». Ils étaient probablement tous plus grands que lui, plus costauds… mais ensuite cela s’est produit, bien sûr cela s’est passé exactement comme il l’avait dit et ils ont imploré sa miséricorde. Voyez-vous ? À l’époque il n’était encore qu’un jeune homme.
Eh bien, pendant qu’il faisait cela, Joseph a été enlevé par ses frères et est arrivé là-bas dans ce pays, voyez, et puis quelque chose de très grand s’est produit. Nous remarquons qu’Israël, tant qu’il restait là où il devait être… Eh bien, c’est une bonne chose : Restez en position là où Dieu vous a placé, voyez, et alors l’Esprit agira. Que nous reconnaissions maintenant aussi spirituellement où nous devons être placés.
À l’époque ils ont rejeté Joseph, ils l’ont écarté. Ils ne voulaient rien avoir à faire avec lui, rien du tout. Non, il a été écarté, on l’a vendu dans le monde. Voyez-vous, ils étaient désormais hors de l’assemblée, à l’extérieur de l’assemblée. Pendant qu’ils faisaient cela, ils ont également été arrachés à leur propre peuple et amenés en Égypte. Eh bien, cela s’est produit plus tard.
Eh bien, vous connaissez l’histoire de ce frère dont ils étaient jaloux. Comparons cela maintenant à aujourd’hui d’un point de vue spirituel. Nous sommes conscients qu’il s’agit de pure jalousie, non pas une jalousie pure, mais une jalousie malsaine. Il n’y a pas de jalousie pure. Voyez-vous ? Ce n’est rien d’autre que de la jalousie malsaine. Quand ils voient que cela se passe de la même manière que dans la Bible qu’ils savent que c’est Dieu qui est responsable de la Bible qui a été écrite et qu’ils la rejettent alors. Oui, pour quelle raison ? Voyez-vous, comme je l’ai dit déjà, c’est de la jalousie malsaine.
Nous observons Dieu guérir les malades, voire même ressusciter les morts, ce même Dieu qui agissait autrefois à l’époque des apôtres et qui S’est révélé vivant. Et ceux qui avaient entrepris leur cheminement spirituel l’ont bien vécu, Dieu S’est révélé au milieu de Son peuple. Et qu’y a-t-il ? Rien d’autre que de la jalousie ! Et ils ont dit : « Nous ne voulons pas de lui parmi nous. Qu’il s’en aille ! ». Eh bien, ils pensaient… c’était des frères. Ils pensaient : « Nous n’avons pas besoin d’un tel homme, qu’il s’en aille. Nous nous débarrassons de lui ». Voyez ?
La même chose se produit aujourd’hui : Ils pensent que parce qu’ils ont des assemblées, qu’ils sont intellectuels et bien habillés, que l’assemblée est là, qu’il y a de grandes organisations et qu’ils ont des prédicateurs intelligents, formés ou non, et qu’ils n’ont pas besoin des choses que l’Esprit révèle. Ils sont, pour le dire autrement, satisfaits d’eux-mêmes, et leurs actions parlent plus fort que leurs paroles. Voyez, ils se réunissent, ils en discutent, puis ils décident à nouveau selon leur raison, au lieu de comprendre que Dieu met l’Église en ordre par Son Esprit, non pas leur manière, mais désormais selon Sa Parole. N’est-ce pas ainsi ?
Voyez, ils n’ont pas besoin que le Saint-Esprit révèle la promesse et ces choses ou qu’Il parle en langues etc. pour que les malades soient guéris et tout. Non, mais alors, vous retirez de ce que Dieu vous a donné la ligne de vie. Jésus a dit aux Juifs à l’époque : « N’avez-vous pas lu, la pierre qui a été rejetée, n’est-elle pas devenue la pierre angulaire ? », et qui l’a rejetée ? Les bâtisseurs. Vous voyez ce que je veux dire ? Si vous êtes spirituels, vous le comprendrez. La raison en est qu’ils pensaient : « Nous n’en avons pas besoin. Que voulons-nous faire avec lui ? ». Que voulons-nous faire de celui qui parle en langues ? Dites, que voulons-nous faire de celui qui interprète ? Pourquoi avons-nous besoin des prophètes de l’Ancien Testament pour reconnaître l’ordre divin ? Nous comprenons déjà tout. Voyez, ils n’ont besoin de rien, ni des prophètes ni des apôtres. Ils ont adopté un système humain et l’ont substitué au Saint-Esprit.
Or, ceux qui sont élus ont vu leur nom inscrit dans le Livre de l’Agneau avant la fondation du monde. Ils ne peuvent pas se conformer aux choses et aux décisions humaines. Ils ne s’attardent pas sur ce que font leur père, leur mère ou d’autres, non. Et certains ne le disent pas à voix haute, mais leurs actions en témoignent, à savoir par leurs actions. Mais le Saint-Esprit prouve qu’Il est parmi les Siens, qu’Il parle en langues, qu’Il guérit les malades, qu’Il ressuscite les morts, que tout se passe comme au commencement.
Voyez, qu’y a-t-il dans une personné ? C’est cela qui compte. Mister Hagenbright, il m’a vu quelque part et a fait une brève remarque et j’ai observé quelque chose. Eh bien, reconnaissez le Saint-Esprit. Les grandes œuvres… et on pense : « Nous n’en avons plus besoin. Le Saint-Esprit n’a plus besoin d’agir », et les gens peuvent se lever et vous tenir un si beau discours conforme à la raison, à l’intelligence humaine et comme le dit l’Écriture, « les deux seront si proches l’un de l’autre que si cela était possible, même les élus seraient séduits ». Voyez, présenté si simplement, si bien lissé que les gens sont trompés. Voyez, c’est ainsi qu’ils agissent, oui, ils utilisent la Parole, l’Évangile, les passages bibliques de telle manière que, si cela fut possible, même les élus seraient séduits. C’est ainsi qu’ils le présentent, nous le voyons.
Mais à l’époque, on pensait du mal de Joseph, on s’est débarrassé de lui et il a été amené en Égypte. Voyez-vous, je pourrais y consacrer des heures, on pourrait y consacrer des années et parler de ce sujet jour et nuit, et on trouverait encore de précieuses perles, des choses spirituelles et l’Esprit spirituel les voit.
Et puis, regardons vers l’Égypte. La persécution s’est levée ––et la persécution devait se lever pour que le cri devienne grand–– Voyez, et comme le dit Ézéchiel, Dieu fait toujours en sorte qu’une roue s’engrène dans l’autre. Voyez, cela se passe tout simplement ainsi. Joseph en prison, sa barbe poussait, rejeté par ses frères, ayant traversé toutes ces épreuves, mais tout à coup Dieu a commencé à agir, on a alors vu la roue au milieu des roues ; et Dieu Se préparera à agir, à savoir à provoquer l’exode, à appeler Son peuple et à le ramener dans le pays de la promesse, à la place qui lui revient, là où Il peut à nouveau le bénir et établir parmi eux celui qu’Il a promis de mettre en place. Mais, cela devait se passer dans leur pays. Souvenez-vous : ils devaient sortir du pays où ils se trouvaient et entrer ensuite dans le pays de la promesse avant que le Messie promis puisse venir.
Et l’Église doit faire de même : Sortir de l’Égypte spirituelle, de tout cela, et entrer dans le pays de la promesse avant que le Messie puisse se révéler devant vous. Voyez-vous, la vie du Messie révélée, apprêtant une Église comme une femme mariée à un homme. Si les deux ne s’accordent pas, que se passe-t-il alors ? Des disputes incessantes ! Mais si l’homme et la femme s’accordent, voyez, si l’épouse et l’époux ne font qu’un et sont en parfaite harmonie, voyez, comme un seul cœur et une seule âme, car ils ne feront qu’une seule chair. Si l’Église peut parvenir à cette harmonie avec Dieu jusqu’à ce que la puissance et la révélation de l’Époux se manifestent dans l’épouse, car ils ne feront qu’un ! Oh comme c’est merveilleux ! Quelle grande leçon !
Maintenant souvenez-vous, l’esprit spirituel le saisit, il voit le type, l’image et l’accomplissement. Comme je l’ai dit, nous pourrions passer des heures là-dessus pour montrer ce qui se passe. Pourquoi avons-nous attendu toutes ces années ? Quoi ? Pourquoi ? La Bible dit que l’église s’enfuira alors dans le désert pour un temps, deux temps et la moitié d’un temps. Mais pourquoi tout cela s’est-il passé ainsi ? Pourquoi cette attente ? Je vous le dis, la roue de Dieu est à l’intérieur des roues des autres roues, et Dieu conduira les hommes et les femmes, Dieu nous conduira tous là où nous devons être.
Voyez, il y a eu différentes choses. Les uns disent que Jésus est venu en 1914, les autres disent ceci et cela, mais ils essaient de déterminer le moment et ce faisant, ils ont eux-mêmes ruiné la chose ! Voyez ? Et comment l’Écriture pourrait-elle se contredire elle-même ? Jésus a dit : « Personne ne connaît le jour ni l’heure » voyez-vous ? Il ne faut pas se limiter à un seul passage, mais prendre tous les passages. Si Dieu est dans la, dans cette affaire, alors Il la révélera comme vraie. Comme la guérison divine, si ce n’était pas vrai, alors ce ne serait pas vrai et Dieu n’aurait alors rien à voir avec cela. Mais si c’est la vérité alors c’est la vérité.
Voyez ce que Dieu a dit par exemple : « Si quelqu’un parmi vous est spirituel ou prophète, Je lui parle ; et si ce qu’il dit arrive, écoutez-le ». Si cela n’arrive pas, n’écoutez pas, car Dieu ne peut pas se tromper ! Dieu est infini, Dieu est omniscient, Dieu ne peut pas se tromper. Si un homme parle et que cela ne se réalise pas, c’est que cet homme a prononcé ses propres paroles ! Mais si l’homme prononce les paroles de Dieu, alors elles doivent s’accomplir, car l’inspiration vient alors de Dieu et cela doit être vrai. Voyez-vous ? Et cela doit aussi être dit. C’est ainsi qu’il a été dit dans l’Ancien Testament : « Si ce n’est pas conforme à la Loi et aux prophètes, alors il n’y a pas de lumière en eux ». Une prophétie, tout doit toujours être conforme à la Parole de Dieu sinon c’est faux.
Or nous constatons que toutes ces choses se sont produites et on attendait. Et maintenant, tous les méthodistes, les luthériens, tous, tous attendent. Ils ont connu de grands réveils à leur époque jusqu’au réveil de la Pentecôte maintenant ; mais la grande sortie, le grand exode n’a pas encore eu lieu. Il n’a pas encore eu lieu. Dieu a dit à Abraham : « Reste dans ce pays jusqu’à ce que la méchanceté des Amoréens soit à son comble ». Dieu a attendu que le moment soit venu avec patience. Voyez, les gens essayaient de savoir quand ce serait : « C’est le jour, c’est ça, c’est ceci, c’est cela », Mais vous n’avez pas compris que la mesure de la méchanceté des Amoréens n’était pas encore pleine.
Voyez, ils ont dû rester aussi longtemps. Même en Égypte. Ils sont restés quatre cent trente ans. Pourquoi ? Parce qu’auparavant ils avaient rejeté les prophètes et ils ont dû rester trente ans de plus avant que Dieu ne les fasse sortir. Moïse a passé quarante ans dans le désert avant de pouvoir retourner les faire sortir. Quarante ans se sont encore écoulés. Voyez-vous ? Ils ont rejeté le message. Combien de temps représente quarante ans ? Selon le temps de Dieu, mille ans c’est comme un jour pour Lui. Eh bien, voyez, il se fait tard. Pourquoi ? Dieu est patient, Il attend, Il veille, Il observe.
Les luthériens ont eu leur réveil puis ils se sont organisés. Les méthodistes ont connu leur réveil puis ils se sont organisés. Et John Smith, avec la communauté baptiste, a connu un grand réveil qui a été organisé. Les Pentecôtistes se sont levés avec les dons puis se sont organisés. Et tout le monde attend que la coupe de l’iniquité soit pleine, puis viendra l’exode. Et nous voyons les préparatifs, les gens eux-mêmes voient que l’heure est venue, tout semble être sous le coup d’une malédiction, et on prend sans cesse le manteau babylonien pour recouvrir certaines choses comme une malédiction parmi les hommes quand les gens ajoutent leurs propres idées à ce que Dieu a dit. Non, n’y ajoutez rien, mais approuvez-le par un oui et un amen. Laissez les choses telles qu’elles sont.
À l’époque, Acan pensait pouvoir faire quelque chose pour lui-même et le cacher, le recouvrir du manteau babylonien. Combien y a-t-il d’Acan dans le camp ? C’était une chose maudite, elle était maudite et l’est encore aujourd’hui. Depuis le concile de Nicée, depuis Rome, les choses organisées sont sous une malédiction. Maintenant, alors que la méchanceté atteint son comble, alors que le temps des Amoréens est écoulé ––celui qui est spirituel le comprendra–– Je ne cesse de parler de compréhension spirituelle.
Vous pouvez voir que la méchanceté est également à son comble dans cette nation. Ils ont organisé, organisé et encore organisé et maintenant toutes les organisations s’organisent encore ensemble. Tout, tout est prêt. C’est le temps de l’exode, de l’appel vers la terre promise, pas vers un autre pays mais vers la patrie, puis vers le Royaume Millénaire. Le temps de l’exode. La méchanceté de cette nation est également à son comble. Elle est à son comble, tout est dans la boue, dans la souillure.
Vous dites : « Frère Branham, la nation va bien. Nous en sommes fiers ». Oui ? S’il vous plaît ? Et vous dites : « Toi, en tant que citoyen de ce pays, tu fais de telles remarques ? ». Élie, en tant qu’Israélite, n’a-t-il pas dû prononcer la malédiction sur Israël et dire ce que Dieu lui avait dit ? La Parole du Seigneur est venue à lui. Que puis-je dire d’autre ? Je dois agir selon l’inspiration. Si cela va à l’encontre de la Parole, alors laissez tomber. Laissez tomber. Et je demande à chacun de prouver que cela va à l’encontre de la Parole.
Prenez l’Apocalypse 13 où notre nation est mentionnée dans la deuxième partie de ce chapitre. Nous avons commencé avec treize colonies, le chiffre treize, une nation de femmes où le pire se produit. Nulle part ailleurs ce n’est aussi corrompu qu’ici. Tout se passe ici : La souillure du monde vient d’Hollywood, la pire des nations corrompue, pire que toutes les autres nations réunies. Vous voyez ? Pourquoi ? Vous le découvrirez un jour. Elle est sous la malédiction. Vous voyez l’aveuglement, l’aveuglement parmi le peuple. Nous sommes arrivés à une heure terrible, la fin est proche. Je crois que tout est corrompu jusqu’au plus profond. On en parle dans l’Apocalypse 13, le nombre treize, s’élève comme un agneau : « Liberté pour la religion... » et puis il a reçu le pouvoir de la bête et fait une image de la bête et parle ensuite avec toute la puissance dont la bête avait parlé avant lui ». Et ne me dites pas que cela n’a pas été prophétisé. Le voici pourtant. Il ne reste plus qu’à ce que la mesure soit comble. Voyez ? Tout est déjà en marche.
Même le nouveau pape que nous avons maintenant… et son but principal est bien de tout unir, de ramener les frères perdus. Et pour l’esprit, c’est faire ce qui est juste. Mais pour l’Esprit de Dieu, nous voyons que c’est contraire à la Parole de Dieu. Mais chaque assemblée va glisser dans cette fédération. Sortez-en avant sinon vous aurez la marque de la bête sans le savoir. Sortez-en avant. J’espère que l’esprit spirituel l’a saisi. Je suis sûr que vous l’avez saisi. Je me demande si ceux de toutes les nations où parviennent les prédications enregistrées le comprennent aussi. Voyez-vous, dès que la lumière se fait… Comme la femme au puits, elle l’a compris. Sortez ! C’est maudit. Sortez !
Montrez-moi où quelqu’un est tombé et s’est relevé dans la religion organisée. Voyez-vous, vous pouvez voir que la situation est à l’envers. Eh bien, il a fallu attendre que la mesure de la méchanceté soit pleine ; ce n’est qu’alors que l’exode a pu avoir lieu. Et quand le moment fut venu, un exode eut lieu pour conduire le peuple vers une terre naturelle, la terre des Amoréens, des Jébusiens et ainsi de suite. Il l’appelait « leur terre », mais leur méchanceté, la méchanceté de ces dénominations qui se nomment elles-mêmes ainsi d’un nom, est telle qu’elle est désormais pleine et que l’exode est arrivé, et Dieu montrera qui est qui.
Le sang de Jésus-Christ sera efficace, Sa Parole et Son Esprit. « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père » et Il dit et « Je viendrai et Je vous prendrai avec Moi ». Lorsque cette « tente de chair sera démolie, nous avons un édifice construit par Dieu. Il nous a préparé une demeure et dit : « Vous serez là où Je suis ». Qu’a fait Dieu à l’époque ? Quel préparatif a-t-Il pris ?
Un instant, s’il vous plaît… Puis regardez aujourd’hui. Veillez, notez, veillez, notez, d’abord s’est levé un Pharaon qui ne connaissait pas Joseph, vous voyez, un Pharaon qui ne connaissait pas Joseph. Que représentait Joseph ? La partie spirituelle de cet exode. Voyez ? La femme a été préservée dans le désert pendant trois cent ans : Cela viendra plus tard. Mais voyez, ici s’est levé un Pharaon, un dictateur qui ne connaissait pas la liberté de religion. Il veut les unifier. Ne laissez pas cela vous échapper. Le temps viendra. Et un Pharaon était là.
Les organisations ont vécu dans l’abondance et elles sont comme une pousse, comme une pousse sauvage dans l’arbre. Eh bien, et ils renient la puissance de Dieu, la puissance de l’Esprit, et ils vivent au nom de la communauté religieuse chrétienne. Ils y ont été greffés, mais maintenant le vigneron vient examiner la vigne, et tout sarment qui ne porte pas de fruit sera coupé. Voyez, c’est difficile de dire ces choses, et la vérité fait mal, mais elle vous aide, si vous l’acceptez. Oh ! Puisse le peuple de Dieu le reconnaître et en sortir. C’est ainsi qu’il agit. Souvenez-vous, un vase doit d’abord être complètement brisé avant que le potier puisse le refaire, voyez, et alors le potier le remodèlera simplement.
Voyez, il y avait un Pharaon qui ne connaissait pas Joseph, et ce fut le commencement de l’exode, de la sortie ; et lorsque cela commença à prendre forme, c’était une puissance politique. Elle commença à se concentrer, la puissance spirituelle, car Il avait fait la promesse à Abraham, Isaac et Jacob, et le temps de la libération était proche ; et Dieu permit qu’un Pharaon qui ne connaissait pas Joseph apparaisse : Ramsès naquit. Et après que l’un eût terminé son mandat, l’autre le reprit, et celui-ci ne connaissait pas les bénédictions de Joseph. Il ne savait pas ce que signifiait le domaine spirituel. Il n’était qu’un génie politique.
Or, voyez tous ces peuples sous le joug du pouvoir militaire. Et je veux dire que si quelqu’un est spirituel, il peut voir ce qui se passe actuellement. Si les peuples se sont ainsi préparés à cette éventualité, que va-t-il nous arriver maintenant ? Regardez… et puis nous avons le dernier président qui a prêté serment, il n’avait pas prêté serment sur le passage concernant la liberté de religion. Vous voyez ce gouverneur de l’Alabama… j’aurais aimé pouvoir parler à ce prédicateur ainsi qu’à Martin Luther King et à des gens comme eux, des gens qui mènent leur peuple dans un piège mortel. Si ces gens étaient des esclaves, j’irais me battre pour eux. Mais ce ne sont pas des esclaves. Ce sont des citoyens de notre pays. Ce sont des citoyens. Et en ce qui concerne les écoles… voyez-vous, vous ne savez pas pourquoi les choses doivent être ainsi. C’est le pouvoir politique qui s’y répand. Vous devez naître de nouveau alors vous comprendrez les choses correctement.
Fin de la traduction.
Je vais m’arrêter ici. Je vois que le temps file et il nous reste une belle partie pour cet après-midi.