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Ewald Frank

Zurich le 24 juin 1990 à 14 heures 00

1 ROIS 17 VERSETS 1 À 24 : LE MIRACLE D'ÉLIE DANS LA MAISON DE LA VEUVE À SAREPTA 

(Retransmis le 8 avril 2026)

Je voudrais lire 1 Rois 17, pour la méditation de la Parole, puis encore d’autres passages de l’Écriture. Aujourd’hui encore, nous désirons que Dieu nous parle, que nous puissions Le comprendre, que nous Le croyions et que nous Lui fassions confiance. Premièrement, dans 1 Rois 17, à partir du verset 1 jusqu’à 6 :

« Elie, le Thischbite, l'un des habitants de Galaad, dit à Achab : Le Seigneur est vivant, le Dieu d'Israël, dont je suis le serviteur ! il n'y aura ces années-ci ni rosée ni pluie, sinon à ma parole. Et la parole du Seigneur fut adressée à Elie, en ces mots : Pars d'ici, dirige-toi vers l'orient, et cache-toi près du torrent de Kerith, qui est en face du Jourdain. Tu boiras de l'eau du torrent, et j'ai ordonné aux corbeaux de te nourrir là. Il partit et fit selon la parole du Seigneur, et il alla s'établir près du torrent de Kerith, qui est en face du Jourdain. Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir, et il buvait de l'eau du torrent ».

Il y a des témoignages dans les saintes Écritures qui sont extraordinaires ; et particulièrement la vie du prophète Élie était extraordinaire à tout égard : Un homme avec un mandat divin, qui avait une relation, un lien avec Dieu et qui pouvait dire : « Il ne pleuvra pas pendant les prochaines années, ni rosée ni pluie ne tomberont », ensuite vient la remarque importante : « sinon à ma parole ».

Nous avons ici devant nous un témoignage très clair : Un homme dont la parole était la Parole de Dieu, un homme qui ne présentait pas ses propres pensées, mais qui laissait la Parole du Seigneur devenir sa parole qu’il transmettait ensuite. Et voici, la Parole du Seigneur, même prononcée par des lèvres humaines, demeure la Parole de Dieu ; et la Parole de Dieu ne revient jamais à vide ; elle accomplit toujours ce pour quoi Dieu l’a envoyée.

Nous croyons que l’Église du Seigneur aura un ministère avant l’enlèvement. Elle recevra la Parole de l’heure, pas seulement sur le plan doctrinal, mais aussi les choses qui doivent être dites, ce que Dieu veut accomplir, afin qu’Il révèle, afin qu’elles puissent être prononcées en Son nom, une communion entre le peuple de Dieu et Dieu, de sorte que Ses pensées deviennent nos pensées, Ses Paroles nos paroles et que nous puissions les exprimer sous la conduite du Saint-Esprit, et que nous regardions simplement comment elles deviennent une réalité divine devant nos yeux. Dieu l’a promis. « Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par Mon Esprit, dit le Seigneur des armées ». (Zacharie 4, verset 6). Et l’Esprit de Dieu a toujours besoin des vases, Il a besoin des cœurs qui reçoivent la Parole et qui croient, Il a besoin d’une bouche qui prononce Sa Parole afin qu’elle s’accomplisse et devienne réalité.

Nous avons lu dans Jacques chapitre 5, en particulier versets 17 et 18 : « Élie était un homme de la même nature que nous », et ça nous console. Il n’était pas un « superman » qui pouvait s’envoler au-dessus des nuages. Il était un homme comme nous, avec les mêmes besoins, le même quotidien, les mêmes jours samedi ou dimanche, exactement comme nous, et il pria selon la volonté et selon la Parole de Dieu, et cela s’accomplit. Il pria pour qu’il ne pleuve pas, et il ne tomba pas de pluie pendant trois ans et demi. Il pria avec insistance pour qu’il ne pleuve point, et il ne tomba point de pluie sur la terre, puis il pria de nouveau, oui.

Et dans ce contexte, il nous est dit : « Élie était un homme comme nous ». Nous devons donc en tirer de l’espérance, être fortifiés dans la foi et ne pas dire : Oui, c’étaient des hommes de Dieu, des prophètes, avec un statut particulier. Cela n’existe pas devant Dieu. « Dieu ne fait pas acception de personnes ». Quiconque parmi tous les peuples vient à Lui et croit en Lui, lui est agréable. Ainsi, nous voulons prendre particulièrement à cœur cette parole. Je la relis dans Jacques chapitre 5 aux versets 17 et 18 :

« Élie était un homme de la même nature que nous : il pria avec instance pour qu'il ne pleuve point, et il ne tomba point de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois. Puis il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit ».

Ici, il nous est montré que Dieu exauce les prières ; ici, il nous est montré que Dieu répond du ciel ; ici, il nous est montré que Dieu est capable de rendre possible et d’accomplir toute chose. Dans la dernière partie du verset 16, il est dit : « La prière fervente du juste a une grande efficacité », quand elle est sérieuse. Nous croyons que Dieu nous a fait entrer dans des situations sérieuses, afin que, dans ce sérieux, nous puissions faire monter vers Lui la prière de foi, avec la certitude qu’Il exauce et qu’Il répond.

Si nous continuons la lecture dans 1 Rois chapitre 17, nous trouverons encore des paroles merveilleuses. Le Seigneur a ordonné aux corbeaux de le nourrir, le matin et le soir il recevait un repas complet : Pain et de la viande. Nous n’avons pas besoin de nous demander où le corbeau a pris cela. Il ne l’a pas volé, et je peux le préciser comme ça : Ils ne l’ont pas pris sur une table qui était dressée quelque part. Dieu le leur a préparé. Personne ne peut dire qu’Ils ont pris cela quelque part chez un Müller ou un Mayer pour l’apporter à Élie. Dieu a Ses moyens, Il est le Créateur du ciel et de la terre, Il a établi toutes les lois de la nature.

Que lisons-nous dans l’Ancien Testament concernant le peuple d’Israël ? Que Dieu les a nourris pendant quarante ans avec du pain venant du ciel et « ils ont bu à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ ». Nous croyons de tout cœur que Dieu est Tout-Puissant, que tout Lui est possible. Et si nous croyons pleinement, nous verrons aussi la gloire de Dieu. Au verset 5 de 1 Rois chapitre 17, il est écrit :

« Il partit et fit selon la Parole du Seigneur ».

Il y a des instructions dans la Parole de Dieu que le Seigneur a données et auxquelles nous devons obéir, que nous devons accomplir de notre côté, et alors nous pouvons compter sur le fait que Dieu, de Son côté, puisse faire ce qu’Il a promis. Mais vous voyez aussi que les voies de Dieu peuvent être très différentes. Une nouvelle situation peut surgir en peu de temps. C’est ce que nous voyons ici avec Élie. Dans 1 Rois 17 à partir du verset 7, nous lisons :

« Mais au bout d'un certain temps le torrent fut à sec, car il n'était point tombé de pluie dans le pays. Alors la parole du Seigneur lui fut adressée en ces mots : Lève-toi, va à Sarepta, qui appartient à Sidon, et demeure là. Voici, j'y ai ordonné à une femme veuve de te nourrir ».

Celui qui connaît le récit sait ce qui suivra : Une veuve qui voulait prendre le dernier repas avec son unique fils, la sécheresse sévissait dans tout le pays, la détresse était grande et les dernières réserves arrivaient à leur fin ; et voici que cette femme qui avait préparé le dernier repas, devait apprendre que Dieu lui a envoyé encore un convive, alors qu’en réalité, il n’y avait plus rien ! Et elle dit : « il n’y en a plus que pour moi et mon fils, et après nous allons mourir ». Elle voyait que l’huile dans la cruche était presque épuisée, et que la farine dans le pot ne suffisait que pour le dernier repas, mais ensuite Dieu, Dieu est intervenu, Il envoya Son serviteur et prophète, afin que cette veuve, dans le temps de sécheresse et de famine, ne meure pas, mais qu’elle soit maintenue en vie par un miracle.

Au premier abord, il semble que Dieu voulait envoyer Son prophète dans une maison très pauvre où il n’y avait plus rien, où l’on ne pouvait plus servir de repas, mais ensuite la situation change, le Seigneur intervient : Il ne prend pas seulement soin des deux, mais Il prend soin des trois. Je lis maintenant le verset 12 : 

« Et elle répondit : Le Seigneur, ton Dieu, est vivant ! je n'ai rien de cuit, je n'ai qu'une poignée de farine dans un pot et un peu d'huile dans une cruche. Et voici, je ramasse deux morceaux de bois, puis je rentrerai et je préparerai cela pour moi et pour mon fils ; nous mangerons, après quoi nous mourrons ».

Le dernier repas devait être pris, puis la mort était certaine. Mais Dieu a vu la situation, Il a vu la détresse, et Il a fait en sorte que l’eau du torrent de Kerith puisse cesser de couler puisqu’il ne pleuvait plus, et Il ordonna à Son serviteur et prophète d’aller là où la détresse était la plus grande, afin de préserver la vie de ceux qui devaient rester vivants. Les voies de notre Seigneur sont parfois incompréhensibles, mais elles sont toujours merveilleuses.

Et il y a un passage dans le Nouveau Testament, je crois que c’est dans Luc chapitre 4, quand le Seigneur S’est référé à cet événement, Il a dit la chose suivante dans Luc chapitre 4, versets 25 et 26 :

« Je vous le dis en vérité : il y avait plusieurs veuves en Israël du temps d'Elie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois et qu'il y eut une grande famine sur toute la terre ; et cependant Elie ne fut envoyé vers aucune d'elles, si ce n'est vers une femme veuve, à Sarepta, dans le pays de Sidon ».

Nous voyons ici comment sont les voies du Seigneur. Et parfois nous pouvons nous demander pourquoi Dieu a-t-Il envoyé Sa grâce précisément dans cette maison, dans cette famille ? Pourquoi pas à tous les autres ? Bien-aimés, nous n’avons pas besoin de nous poser la question du pourquoi, car nous n’en recevrons pas la réponse ici. Mais Dieu connaît les cœurs, Il sait qui Le recevra avec reconnaissance et qui ne le fera pas. Il frappe là où on Lui ouvre. L’avons-nous compris ? Il ne veut pas être continuellement rejeté ! Il veut que nous venions à Lui, que nous frappions et qu’Il puisse nous ouvrir. Je poursuis la lecture dans 1 Rois chapitre 17 à partir du verset 13 :

« Elie lui dit : Ne crains point, rentre, fais comme tu as dit. Seulement, prépare-moi d'abord avec cela un petit gâteau, et tu me l'apporteras ; tu en feras ensuite pour toi et pour ton fils ».

Cela peut paraître très dur ! Le prophète semblait vouloir manger en premier et ensuite les autres, mais Dieu avait un dessein. Il lui avait été révélé quel ordre devait être respecté dans cette maison afin que le miracle de Dieu puisse réellement se produire. Je poursuis la lecture, et ce, à partir du verset 14 :

« Car ainsi a parlé le Seigneur, le Dieu d'Israël : La farine qui est dans le pot ne manquera point et l'huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu'au jour où le Seigneur fera tomber de la pluie sur la face du sol ».

Je ne sais pas ce que nous pensons de tout cela, mais je le crois. Je crois ce qui est écrit ici. La femme avait puisé chaque jour qu’elle en avait besoin, peu importe la quantité, le peu d’huile était multiplié et le peu de farine aussi. Pourquoi ? Parce que Dieu l’avait décidé ainsi.

Dieu peut réellement tout faire. Pensez à la multiplication du pain pour les cinq mille et les quatre mille personnes. Le Seigneur n’a-t-Il pas pris quelques pains et quelques poissons ? (Matthieu 14). Et qu’est-ce qu’Il a fait ? Il a rendu grâce et Il a brisé le pain, Il a brisé, Il a brisé et Il a brisé ; et le pain est resté dans Ses mains et Il distribuait, Il distribuait, Il distribuait et voici, il y avait encore du pain entre Ses mains qu’Il pouvait rompre et distribuer. Le croyons-nous à cent pour cent ? Oui, c’est dans Ses mains que les miracles de Dieu se produisent ici sur la terre.

Lorsque nous lisons de tels passages bibliques et que nous nous souvenons de tels événements, la reconnaissance monte en nous, et nous disons : Combien Tu es grand ! Combien Tu es grand ! Et nous voyons que le Seigneur a pris soin même de la veuve et de son fils. Dieu prend soin de toi, même si tu es à bout et que tu penses que tout est fini, que tes forces t’abandonnent, que tout te manque. Quand nous arrivons à la fin, Dieu, Lui, commence. Là où nous sommes à bout, Dieu commence à opérer des miracles et nous en sommes émerveillés.

Pour revenir encore brièvement à la multiplication du pain, vous savez, lorsque toutes ces milliers de personnes eurent mangé — et à l’époque on ne comptait que les hommes, s’il y avait cinq mille hommes, imaginons combien de femmes et d’enfants peuvent y être ajoutés, et quelle foule immense avait mangé ! — et qu’est-ce que le Seigneur a dit à Ses disciples ? Nous sommes dans Matthieu 14, verset 16 : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ». Il a rompu le pain, Il l’a donné à Ses disciples et ils ont distribué.

Je me réjouis qu’il soit resté exactement douze paniers, ni plus ni moins : Douze. Douze avaient été appelés au service, douze ont rompu, douze ont distribué et douze paniers sont restés, afin que la distribution puisse continuer. Et nous continuons encore aujourd’hui à distribuer, car « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». Le Seigneur rompt le pain pour nous et nous pouvons le distribuer.

À l’époque du prophète Élie, le miracle s’est produit : L’huile et la farine ont été multipliées. On aurait pu nourrir non seulement cette famille, mais aussi tous les voisins, car là où Dieu donne, Il donne en abondance, et personne n’a à craindre que ça ne va pas suffire à un moment. Je poursuis la lecture au verset 15. 1 Rois chapitre 17 :

« Elle alla, et elle fit selon la parole d'Elie ».

Mais, Élie avait reçu l’instruction du Seigneur, et il a transmis l’ordre du Seigneur, et elle a agi en conséquence. Et c’est ainsi que nous lisons dans la suite du verset 15 : 

« Et pendant longtemps elle eut de quoi manger, elle et sa famille, aussi bien qu'Elie. La farine qui était dans le pot ne manqua point, et l'huile qui était dans la cruche ne diminua point, selon la parole que le Seigneur avait prononcée par Elie ».

Quelle fortification dans la foi pour nous tous ! La Parole du Seigneur ne revient jamais à vide. Peu importe dans quel domaine elle s’applique, ce que Dieu a dit arrivera, ça doit arriver. « Plutôt que le ciel passera, que sa parole ne me trompe ». Oui, les chanteurs, la chorale l’a déjà chanté, et nous savons que « l’Écriture ne peut pas être anéantie ». Dieu accomplit ce qu’il promet. 

Au verset 17 de 1 Rois 17, nous trouvons quelque chose de très particulier. La détresse, la maladie et la mort peuvent aussi entrer dans une maison où un grand miracle de Dieu a eu lieu auparavant. Et c’est précisément la situation avec laquelle nous avons le plus de difficulté, car nous nous souvenons de ce que Dieu a déjà fait, et soudain nous nous trouvons face à une situation pour laquelle nous n’avons ni conseil ni solution à notre disposition. Permettez-moi de lire à partir du verset 17 de 1 Rois 17 :

« Après ces choses, le fils de la femme, maîtresse de la maison, devint malade, et sa maladie fut si violente qu'il ne resta plus en lui de respiration. Cette femme dit alors à Elie : Qu'y a-t-il entre moi et toi, homme de Dieu ? Es-tu venu chez moi pour rappeler le souvenir de mon iniquité, et pour faire mourir mon fils ? ».

Elle a oublié à ce moment le bien que Dieu avait déjà fait pour elle et son fils ! Elle a oublié ce que Dieu avait déjà accompli, et se concentra sur l’instant présent et laissa place à la détresse et à son désespoir et elle a dit : « Homme de Dieu, tu es venu uniquement pour rappeler mon péché à Dieu et faire venir le malheur sur ma maison ? ». Il y a des situations où nous nous mettons avec nous-mêmes et avec les serviteurs de Dieu en accusation à cause de ce qui nous arrive, nous entrons dans un conflit intérieur et nous nous demandons pourquoi cela a dû arriver ainsi ou pourquoi cela a eu lieu ainsi. 

« Il n’y a rien de nouveau sous le soleil ». Les hommes sont tous les mêmes, ils réagissent de la même manière dans la même situation, exactement comme tous ceux qui l’ont expérimenté avant nous. Remercié soit le Seigneur pour de tels exemples dans les Saintes Écritures, « car toute Écriture est inspirée de Dieu et est utile pour l’édification, l’exhortation, la consolation », tout ce dont nous avons besoin, nous le trouvons dans les saintes Écritures. À partir du verset 19, 1 Rois 17, il est écrit :

« Il lui répondit : Donne-moi ton fils ».

Aucun reproche, aucun argument, pas de « c’est ma faute » ou « c’est la tienne », non : « Donne-moi ton fils. Et il le prit du sein de la femme, le monta dans la chambre haute où il demeurait, et le coucha sur son lit ».

Nous remarquons qu’il ne s’est pas dérobé. Il avait compris la gravité de la situation, il n’a pas cherché d’excuses en disant : « Voyons ce que Dieu veut ». Il savait ce que Dieu voulait : Dieu voulait Se glorifier, Dieu voulait confirmer à nouveau Sa Parole. 

Comme je l’ai souvent dit au sujet de Pierre, il y a certains qui prêchent sur le fait que Pierre a douté et commençait à s’enfoncer et puis ils le reprennent. Mais moi, je vois les choses autrement : Je vois que Dieu a permis que même un apôtre ne reste pas toujours ferme dans certaines circonstances ; mais je vois aussi que le Seigneur qui a accompli un miracle, est présent pour en accomplir un second. Le premier miracle fut que Pierre a pu marcher sur l’eau ; le second miracle fut que le Seigneur était proche, qu’il vit la main tendue, qu’il le saisit par la main et le tira hors de l’eau.

Le Seigneur est proche de nous, le Seigneur est présent. Et lorsque nous pensons que nous allons sombrer, c’est là que Sa main se manifeste encore. Même si —dans le sens figuré— l’eau nous monte presque jusqu’au niveau de la tête (nous l’avons tous déjà expérimenté et ceux qui ne l’ont pas encore expérimenté vont l’expérimenter), même si l’eau nous arrive jusqu’ici et que nous savons que sans l’intervention de Dieu nous allons sombrer, nous pouvons savoir aussi que c’est précisément là où la détresse est la plus grande que le Seigneur est le plus proche pour intervenir. Il ne laissera aucun des Siens être confus. Serais-je le premier à être confus ? Non, cela n’est pas possible. « Toi, refuge fidèle ! Plutôt le ciel passera que Ta Parole ne puisse me tromper ». Poursuivons la lecture dans 1 Rois chapitre 17, au verset 20 :

« Puis il invoqua le Seigneur, et dit : Seigneur, mon Dieu, est-ce que tu affligerais, au point de faire mourir son fils, même cette veuve chez qui j'ai été reçu comme un hôte ? Et il s'étendit trois fois sur l'enfant, invoqua le Seigneur, et dit : Seigneur, mon Dieu, je t'en prie, que l'âme de cet enfant revienne au-dedans de lui ! Le Seigneur écouta la voix d'Elie, et l'âme de l'enfant revint au-dedans de lui, et il fut rendu à la vie ».

Si nous nous posons la question maintenant, si nous pouvons croire que le même Dieu qui donne le souffle de vie à chaque être humain, à tout ce qui a la vie, lorsqu’il entre dans ce monde, ce même Dieu ne peut-Il pas redonner le souffle de vie à un certain moment ? N’est-il pas vrai que chaque vie nouvelle ou chaque nouveau-né reçoit par la grâce de Dieu le souffle de vie et que chaque être humain devient une âme vivante ? Le même Dieu qui donne le souffle peut le reprendre et Il peut aussi le redonner.

Oh ! Si nous pouvions croire, nous verrions la gloire de Dieu ! Oh ! Si nous pouvions faire davantage confiance au Seigneur même dans les heures d’épreuve, non pas en faisant des reproches mais en agissant dans la foi, en levant les yeux vers Dieu ! Alors nous verrions que le Seigneur est fidèle et qu’Il n’abandonne pas les Siens même lorsque nous sommes confrontés à des situations que nous considérons comme impossibles.

Mais, écoutez : Extérieurement, tous les hommes subissent les mêmes choses partout sur la terre, les hommes naissent de la même manière. Qu’ils soient croyants ou non, tous sont touchés par le même sort. Il n’existe pas de maladies réservées aux incroyants ou aux croyants. Tous sont concernés de la même manière. Mais qu’est-ce que Asaph —Je pense que c’est Asaph— qu’est-ce qu’il a dit dans son Psaume ? Il s’est confronté à Dieu et à cette réalité et a dit : « Car je portais envie aux insensés, en voyant le bonheur des méchants » et il était presque au bord du désespoir, puis vient ce verset magnifique : « Jusqu'à ce que j'aie pénétré dans les sanctuaires de Dieu, et que j'aie pris garde au sort final des méchants ». À cet instant son état intérieur changea. Il comprit que celui qui est du côté de Dieu possède une bénédiction éternelle, car il ne s’agit pas seulement d’un bien-être temporel, mais aussi de ce qui suit après cette vie, à savoir la gloire dans laquelle nous entrerons par la grâce de Dieu. Je voudrais encore lire les derniers versets ici de 1 Rois chapitre 17, verset 23 :

« Élie prit l'enfant, le descendit de la chambre haute dans la maison, et le donna à sa mère. Et Élie dit : Vois, ton fils est vivant. Et la femme dit à Élie : Je reconnais maintenant que tu es un homme de Dieu, et que la parole du Seigneur dans ta bouche est vérité ».

Avant cela, elle le croyait. Après la confirmation de Dieu, elle le savait. Paul écrit quelque part : « Je sais en qui j’ai cru et je sais en qui j’ai mis ma confiance ». Nous croyons, et parce que nous croyons, nous voyons la Parole que nous croyons confirmée par Dieu. Et lorsqu’il arrive que le Seigneur semble tarder, alors cette parole s’applique : « Si elle tarde, attends-la car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement ».

Dieu accomplit Sa Parole, comme cela a déjà été dit, pas toujours au moment où nous le souhaitons, mais jamais trop tard. Loué soit son saint nom ! Jamais trop tard, toujours au moment juste. Ainsi, nous pouvons nous aussi placer toute notre confiance en Dieu en toute situation, en toute circonstance, en tout lieu. Là où cela commence à manquer, là où tout semble se terminer, là où nous ne pouvons plus avancer, là, Dieu Lui peut continuer avec nous et avec tous les autres. 

En ce qui concerne le ministère de l’Église, le Seigneur a donné des promesses. Je voudrais lire à ce sujet Jean chapitre 9. L’évangile de Jean au chapitre 9, ici nous lisons à partir du verset 1 :

« Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui posèrent cette question : Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle ? Jésus répondit : Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché ; mais c'est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui ».

Bien-aimés, il est possible que certaines choses nous arrivent qui ne soient pas liées au péché. Le péché n’est pas toujours la cause d’une maladie. Il existe des exemples dans les saintes Écritures où des personnes ont été frappées par ce que nous appelons les épreuves du sort ou du destin. Pensons à cette femme courbée depuis dix-huit ans à qui le Seigneur a dit : « Cette femme qui est une fille d’Abraham et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans ». Nous ne devrons pas non plus demander pourquoi il a fallu dix-huit ans ou trente-huit ans deux ou trois ans. Nous voulons laisser le pourquoi et nous voulons remercier Dieu dans la foi de ce qu’Il a eu pitié de nous et nous a acceptés. Je vais vous lire encore le verset qui est associé à ça, à savoir le verset 4 de Jean 9 et le verset 5 :

« Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé ; la nuit vient, où personne ne peut travailler. »

Il s’agit de ce que les œuvres de Dieu puissent être manifestées là où le ministère de Jésus se poursuit, là où la Parole, l’Évangile, le plein message de salut est annoncé, là, Jésus-Christ continue Son œuvre et ce qui s’est produit autrefois dans Son ministère s’y produit encore : Il confirme Sa Parole par des miracles et des signes qui s’accomplissent. 

« Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé ».

Et nous pouvons dire la même chose aujourd’hui : C’est encore le jour du salut, le jour de grâce. Mais le jour du Seigneur, le jour du jugement s’est bien, bien approché. Le jour décline, le soir est là, spirituellement parlant. Nous nous approchons de minuit et le Seigneur a fait briller la lumière au temps du soir. 

Nous n’avons pas honte de déclarer ouvertement que devant Dieu et devant tous les hommes nous avons reconnu et vu l’accomplissement des Écritures dans nos jours, et nous pouvons dire, comme la femme l’a dit autrefois : « Maintenant je reconnais que la Parole du Seigneur dans ta bouche est la vérité ». Il en est ainsi du Élie que Dieu a envoyé dans notre temps : La parole de Dieu dans sa bouche était véritablement la Parole de Dieu, et nous en sommes reconnaissants au Seigneur. Car cela est écrit dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament. Dans l’Ancien Testament, Malachie chapitre 4 verset 5 : 

« Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour du Seigneur arrive, ce jour grand et redoutable ».

Ce n’est pas un hasard si, après la transfiguration, lorsque le Seigneur descendit de la montagne, Il répondit à Ses disciples qui Lui demandaient : « Pourquoi donc les scribes disent-ils qu’Élie doit venir premièrement ? », et dans Matthieu 17 verset 11, le Seigneur leur donna une réponse claire qu’aucun théologien ne peut interpréter autrement que ce qui est écrit ici. Matthieu 17 verset 11 :

« Il répondit : Il est vrai qu'Élie doit venir, et rétablir toutes choses ».

Ça, c’est une promesse qui est sortie de la bouche de notre Seigneur dans le Nouveau Testament, mais qui faisait référence à l’Ancien Testament : « Il viendra et il rétablira toute chose ». Jean-Baptiste est venu dans l’esprit et la puissance d’Élie, a accompli son ministère et a parfois été identifié comme Élie, mais il est venu avant le jour du salut et non avant le grand et terrible jour du Seigneur. Ainsi, nous avons aussi ici un ordre parfait dans les Écritures.

Et si quelqu’un veut brouiller les choses ici, nous ne le permettons pas. Nous lui disons : « Il est écrit ! Ainsi a parlé la bouche du Seigneur ! Et Sa Parole est la vérité absolue ! Il a dit : Élie doit venir premièrement et rétablir toute chose ». Cela concernait l’avenir. Et, que Dieu en soit notre témoin : Cela s’est accompli dans le ministère de frère Branham.

Concernant Jean le Baptiste, il est dit : « Je vous dis qu’Élie est déjà venu et ils ne l’ont pas reconnu ». Les deux choses sont vraies, les deux choses sont écrites dans la parole de Dieu : Jean est venu dans l’esprit et la puissance d’Élie pour préparer le chemin du Seigneur, selon Malachie chapitre 3 verset 1 et Ésaïe chapitre 40 verset 3. Mais la promesse qu’Élie devait venir demeurait ouverte, la promesse qu’Élie devait venir avant le jour grand et terrible du Seigneur pour rétablir toute chose. Que le Seigneur nous accorde Sa grâce pour cela.

Dans Jean l’Évangile de Jean au chapitre 9 au verset 5 il est écrit :

« Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde ».

En ce moment-là, Il était la lumière, Il rayonnait la lumière, Il donnait la lumière et Il disait : « Celui qui Me suit ne demeurera pas dans les ténèbres mais aura la lumière de la vie ». Bien-aimés, ce même Seigneur dit que nous aussi nous sommes la lumière. Matthieu chapitre 5, une Parole à la fois très sérieuse et très merveilleuse. Matthieu chapitre 5, dans le sermon sur la montagne, il est écrit au verset 14 :

« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée » et voici l’explication qui suit directement, au verset 15 : « et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier... »

Oui, qui est le chandelier ? Jean a vu le chandelier à sept conduits. Le chandelier, c’est l’Église. Lorsque Dieu donne la lumière, lorsqu’Il révèle Sa Parole, alors cette lumière doit être placée sur le chandelier. « Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur ». Une lumière n’est pas allumée pour rester cachée ou pour être placée sous le boisseau, mais elle doit être placée sur le chandelier ; et la raison est la suivante : « Afin qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison ». Gloire soit rendue à Dieu !

Je ne veux pas devoir entrer dans beaucoup de passages bibliques, mais vous connaissez la parole de Pierre où il est écrit que : « Vous êtes comme des pierres vivantes, édifiez-vous vous-mêmes pour former une maison spirituelle ». Christ est le fondement, nous sommes les pierres vivantes. Vous connaissez aussi ce qui est écrit dans l’épître aux Hébreux : « Moïse a été fidèle dans la maison de Dieu, mais Christ l’est comme Fils sur Sa maison, et Sa maison c’est nous ». C’est comme ça que c’est écrit.

Il est donc dit ici que la lumière doit éclairer tous ceux qui sont dans la maison. Qu’il s’agisse d’une maison terrestre ou d’une lumière terrestre, qu’on laisse la chose ainsi, mais une chose est certaine : le Seigneur ne voulait pas seulement enseigner une vérité terrestre, naturelle, qu’on n’allume pas une lumière pour ensuite la cacher, mais Il voulait montrer que la lumière doit remplir un but : éclairer la pièce. Lorsque « les ténèbres couvrent la terre, et l’obscurité les peuples » et que Dieu, dans Sa grâce, allume une lumière dans Son Église, dans Sa maison, alors cette lumière ne doit pas être cachée ni mise sous le boisseau. Elle doit éclairer tous ceux qui sont dans la lumière, elle doit éclairer tous ceux qui sont dans la maison. Et j’ose dire que tous ceux qui sont dans la Maison de Dieu sont éclairés en ces jours par la lumière que Dieu nous a donnée par grâce.

Et Il dit ici au verset 14 Matthieu 5 : « Vous êtes la lumière du monde » et nous voyons le lien, à savoir une lumière est allumée pour être placée sur le chandelier afin d’éclairer tous ceux qui sont dans la maison. Je crois de tout mon cœur que Dieu a agi ainsi en notre temps. Il a donné la lumière, Il a fait briller la lumière dans les ténèbres, Il a révélé ce qui était caché, Il a ouvert l’intelligence pour ce qui ne pouvait être compris avant ; et nous pouvons dire avec pleine foi que tout dans l’histoire du salut se déroule selon un plan, à savoir, selon le plan de Dieu. Là aussi, Dieu n’arrivera jamais en retard.

Je sais que j’aimerais que les choses avancent plus rapidement, afin que la joie remplisse déjà la maison de Dieu, mais marchons dans la lumière que Dieu nous a donnée, dans la révélation de Sa Parole et de Sa volonté pour notre temps, persévérons avec patience comme Job a persévéré, jusqu’à ce qu’il plaise au Seigneur d’accorder une restauration totale, et qu’Il nous bénisse tous à nouveau et nous utilise comme des bénédictions pour les autres.

Notre Dieu a un plan, un dessein de salut et Il l’accomplit. Autrefois, quand Il avait un Élie, Il l’envoyât là où la nourriture terrestre manquait. Aujourd’hui, Il a envoyé un Élie pour nous donner la nourriture au temps convenable, afin de nous maintenir en vie pendant la famine spirituelle, car c’est écrit dans le prophète Amos : « Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, où J’enverrai une famine dans le pays, non pas la disette de pain et la soif de l’eau, mais la faim et la soif d’entendre les Paroles du Seigneur ».

Je ne voudrais pas juger, mais dire la vérité : Il y a deux directions dans nos jours : dans l’une, il y a les uns qui veulent entendre ce qui flatte leurs oreilles, et d’autres veulent entendre la Parole pure et véritable que leur cœur désire. Est-ce que nous pouvons identifier où est notre désir ? Est-ce une simple curiosité ou une famine spirituelle que Dieu peut satisfaire ? 

Résumons. Dans Jacques chapitre 5, l’homme de Dieu a écrit dans le Nouveau Testament : « Élie était un homme de la même nature que nous ; il a prié, et Dieu l’exauça et agit en accord avec sa prière », parce qu’il était inspiré par le Saint-Esprit. Croyez-moi, nous aussi, nous aurons des prières inspirées par l’Esprit ; et lorsque la prière sera terminée, nous prononcerons ce que Dieu nous a inspiré par l’Esprit et cela s’accomplira comme autrefois.

Le Nouveau Testament, là aussi, a mis la lumière sur l’Ancien Testament. Élie n’a pas seulement parlé « ainsi, ainsi ». Il a prié, et dans la prière, Dieu lui a révélé ce qui devait arriver, et ensuite il a parlé et il a dit : « Sinon sur ma parole ». Mais, la parole lui avait déjà été adressée. Sa parole était devenue la Parole de Dieu, il était devenu la bouche du Seigneur ; Dieu parlait par lui. Et ça, c’est la relation que Dieu établit aujourd’hui dans Son Église : Sa Parole devient notre parole, Ses pensées nos pensées, Ses voies nos voies, Son œuvre notre œuvre, afin que s’établisse une totale unité entre Dieu et l’Église.

Que nous puissions faire confiance aux miracles de Dieu ! Dieu ne change pas. Il est le même éternellement. Il multiplie la farine, l’huile, le pain ; Il pouvait faire en sorte que les vêtements d’Israël ne s’usent pas pendant quarante ans. Quarante ans, les mêmes vêtements, les mêmes chaussures, pas de cordonnier, pas de couturier, ils ne travaillaient pas, il n’y avait rien à faire. Le Seigneur a conservé, a préservé, le Seigneur a maintenu. Notre Dieu est un Dieu Tout-Puissant ! Il accomplit sur la terre ce qu’Il a décidé. 

Et nous pouvons reconfesser avec reconnaissance que, par grâce, nous faisons partie de Son peuple, que nous formons Sa Maison, que nous avons compris la signification du chandelier, et que la lumière que Dieu nous donne doit être placée sur le chandelier afin que tous, tous ceux qui sont dans la maison de Dieu, puissent reconnaître qu’il y a UN qui marche au milieu des sept chandeliers, qu’il y a UN dont la Parole fait autorité. Et nous pouvons honnêtement et sincèrement nous compter parmi ceux… Nous pouvons honnêtement dire, comme la veuve de Sarepta : « Maintenant je reconnais que tu es un homme de Dieu et que la Parole du Seigneur dans ta bouche est la vérité ».

Combien, aujourd’hui, prêchent la Parole de Dieu ? La semaine dernière, j’ai reçu l’annuaire « Encyclopedia Britannica » dont je possède toute la série. Et là, l’Église catholique parle de la grande évangélisation jusqu’à l’an 2000. Les mêmes termes : évangélisation, évangéliser, tous ces termes sont employés partout. Et je savais déjà qu’il y en a beaucoup dans le mouvement charismatique, et il est écrit noir sur blanc : « Ils sont trois cent cinquante-trois millions », si je ne me trompe pas, oui, comme deuxième mouvement derrière l’église Catholique Romaine au sein de la chrétienté qui se rattache aujourd’hui au mouvement pentecôtiste charismatique dans le monde entier. Des chiffres que l’on aurait jugé impossibles, mais ils sont maintenant écrits dans un ouvrage qui jouit d’une réputation mondiale.

Bien-aimés, cela nous rappelle encore la parole qu’à la fin, les choses seront si proches les unes des autres que, si c’était possible, même les élus seraient séduits. Mais ce n’est pas possible, car les élus sont une partie de la Parole. Ils croient comme dit l’Écriture, la lumière brille pour eux dans les ténèbres. La lumière est sur le chandelier. En réalité, nous ne regardons pas aux hommes, ni aux mouvements qui se déroulent. Nous regardons au Seigneur et à ce qu’Il fait selon Sa Parole dans notre temps.

Frères et sœurs, le temps dans lequel nous vivons est sérieux. Nous le constatons chaque jour. Les nouvelles se succèdent rapidement, toujours quelque chose de nouveau est rapporté dans toute l’Europe. Le moment est déjà fixé où les pays de l’Association Européenne de Libre-Échange (EFTA) et de la Communauté Économique Européenne (CEE) auront leur union, d’ici 1992 tout sera accompli, une Europe unie, tous sous une seule tête, la grande maison européenne, la prophétie biblique prend forme, oui, elle s’accomplit sous nos yeux. L’histoire suit son cours.

Peut-être que cela ne vous touche pas autant, bien-aimés ici en Suisse, comme cela nous touche, mais celui qui a vécu ce que la division a apporté ne peut que se réjouir que les choses aient changé. Mais, qui aurait cru cela possible ? Que la baraque, on ne peut pas l’appeler autrement, au Checkpoint Charlie, le passage pour tous ceux qui n’avaient pas la nationalité allemande, par lequel tous passaient jusqu’ici, français, américains, anglais, tous. Que cette chose soit transportée à Washington pour être placée dans un musée comme souvenir. Ces temps sont révolus, la Guerre Froide est terminée. Cela me rappelle le 13 août 1961 lorsque les chars sont arrivés des deux côtés, ici les Alliés, là les Russes, ils se sont fait face pendant trois jours, armes pointées, et personne ne savait ce qui allait se passer. Avant-hier, Chevardnadze a dit : « Dans dix mois après l’unification, toutes les troupes pourront être retirées ». 

Qu’est-ce que cela signifie ? Cela doit arriver afin qu’une Europe se forme comme la dernière puissance, telle qu’elle est décrite dans le prophète Daniel et dans l’Apocalypse. Nous ne voulons pas entrer davantage dans ces choses, mais lorsque la politique s’accorde dans la prophétie biblique, alors nous ne pouvons pas ignorer cette politique. Nous devons reconnaître les signes des temps et voir jusqu’où le développement a progressé.

Que le Seigneur Dieu sauve ce qui est perdu, guérisse ce qui est malade et Se révèle à Son peuple ! Qu’Il appelle les derniers, car l’avenue de notre Seigneur est très proche. Combien de temps est-ce que nous avons ? Personne ne le sait, mais une chose est claire : Nous devons racheter le temps et bien l’utiliser afin d’apporter le dernier message aux hommes, afin qu’ils n’aient aucune excuse. Qu’ils puissent écouter ou non, ça, c’est une décision que chacun doit prendre lui-même devant Dieu. Notre tâche est de proclamer. Qu’ils écoutent ou non, ils doivent savoir qu’il y a un message divin dans ce temps, et nous voulons l’apporter à tous les peuples, toutes les langues et nations.

Ne doute jamais dans les heures sombres. Ne doute jamais de la Parole de Dieu. Ce qu’Il dit s’accomplit. Crois, crois pour toujours. Amen !

Levons-nous pour la prière.

Seigneur, Dieu Tout-Puissant, au nom de Jésus-Christ de Nazareth, nous Te remercions de tout cœur pour Ta présence. Tu es le Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob, le Dieu d’Élie, le Dieu de Moïse, le Dieu de Paul, le Dieu de frère Branham. Tu es notre Dieu, le seul Dieu qui existe.

Nous Te remercions d’être présent aujourd’hui. Nous croyons que Ta Parole ne retourne pas à Toi à vide, car nous savons qu’elle est véritable et ne peut revenir sans effet, mais qu’elle accomplira en tous ceux qui la croient ce pour quoi Tu l’as envoyée. Tu peux aujourd’hui multiplier, Tu peux faire des miracles de toute manière. Nous te Remercions pour cela et nous Te demandons que cela se produise maintenant par la puissance du nom de Jésus-Christ de Nazareth et par l’autorité de la Parole de Dieu, par la puissance du Saint-Esprit ! Qu’au nom de Jésus-Christ chaque Parole de Dieu soit confirmée comme vraie parmi nous.

« Heureuse assurance ! Jésus est mien ! » Seigneur ensemble, nous Te remercions d’avoir fait luire la lumière au temps du soir ; et nous Te remercions que cette lumière ait été placée sur le chandelier, afin que tous ceux qui sont dans la maison soient éclairés et qu’ils voient le chemin qu’ils doivent suivre. Ô Dieu ! Fais-nous marcher dans la lumière de Ta Parole révélée ! Conduis Ton peuple en ces jours ! Ôte tous les doutes, toute timidité, toute incrédulité et glorifie-Toi au milieu de Ton peuple, à la gloire et à la louange de Ton nom, et confirme Ta Parole. Nous Te remercions de l’avoir fait et nous louons Ton glorieux nom ! Amen !

Je Te remercie déjà maintenant, Dieu fidèle, de ce que nous allons entendre des témoignages de ce que Tu as fait aujourd’hui ici. Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! Nous croyons que Toi, Dieu Tout-Puissant, Tu es aujourd’hui au milieu de nous, et que Tu T’es déjà manifesté, révélé comme le Tout-Puissant. Tu es au-dessus de toute circonstance, au-dessus de toute détresse, au-dessus de toute maladie, ô Dieu, et là où nous sommes à bout, c’est là que Tu commences à Te manifester glorieusement et à confirmer Ta Parole et à exercer Ta fidélité.

Nous savons en qui nous avons cru : En Toi, le Seigneur ressuscité et qui revient, notre Rédempteur. C’est Toi que nous honorons, c’est Toi que nous louons : Yahweh de l’Ancien Testament, le Yashua du Nouveau Testament. Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême. 

Ô Seigneur, élève Ta face sur nous et accorde-nous Ta bénédiction et Ta paix ! Donne-nous des pensées positives dans la foi, des paroles positives dans la foi, Seigneur ! Que nous réduisions l’incrédulité au silence et que seul celui qui croit puisse parler. Ô Seigneur bien-aimé ! Nous Te louons et nous T’adorons ! Qu’il en soit ainsi pour nous comme pour Paul, qui pouvait dire : « J’ai cru, c’est pourquoi je parle ». Et comme pour Zacharie, ferme notre bouche si nous voulons parler dans l’incrédulité. Ne le permets pas, mais délie notre langue lorsqu’elle proclame dans la foi les promesses de Dieu afin de Te rendre gloire, Toi le Dieu vivant.

Seigneur comme Abraham, nous appelons les choses qui ne sont pas encore là comme si elles existaient déjà, car nous regardons à Toi, l’Invisible, comme si nous Te voyions marcher au milieu de nous ! Alléluia ! Et confirme Ta Parole comme vraie.

Seigneur, élève Ta face sur toute l’Europe, sur toute la terre encore une fois, ô Dieu, encore une fois, et donne à Ton Église l’autorité pour le dernier service que Tu nous as confié. Tu nous as bénis, Tu as confirmé Ta Parole. Nous repartirons dans la joie et Te rendrons gloire pour cela au nom saint de Jésus ! Alléluia ! Amen ! Amen !