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Ewald Frank

EXAMINEZ-VOUS VOUS-MÊMES, POUR SAVOIR SI VOUS ÊTES FERMES DANS LA FOI ET SI CHRIST HABITE EN VOUS

2 CORINTHIENS 13:5

Prêché à Krefeld le 06 mai 1990 à 10 heures 00

(Retransmis le 5 avril 2026)

Permettez-moi de lire brièvement quelques passages bibliques. Le premier est tiré de 2 Corinthiens chapitre 13, peut-être seulement le verset 5. 2 Corinthiens 13 verset 5 :

« Examinez-vous vous-mêmes, pour voir si vous êtes dans la foi ; mettez-vous à l’épreuve. Ou bien ne reconnaissez-vous pas en vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ? »

En lisant ce verset, une profonde mélancolie m’a envahi au plus profond de moi. « Examinez-vous vous-mêmes », vérifiez, à la lumière de la Parole, si vous êtes dans la foi, vérifiez si Jésus-Christ est vraiment en vous, faites le test. Oui, comment devons-nous le faire ? Où se trouve le critère qui permet de le mesurer ? D’autres pensées m’ont traversé l’esprit : Examinez-vous vous-mêmes, pour voir si vous avez vécu une véritable conversion, une véritable nouvelle naissance d’eau et d’Esprit ; examinez-vous, pour voir si vous avez reçu le baptême de l’Esprit, tel que le décrit la Bible. On pourrait continuer ainsi ! Faites le test sur vous-mêmes, pour voir si vous êtes bibliquement dans la foi, si le témoignage correspond à la réalité. Si, en tant que croyants, nous avons à présenter cette confirmation et cette légitimation divine comme nos frères et sœurs les avaient au commencement ! Faites le test par vous-mêmes, examinez-vous vous-mêmes pour voir si Christ Lui-même habite en vous, habite en nous.

Je pense ici à la parole du frère Branham, il a en effet fait des comparaisons. C’était un homme de la nature et un homme qui aimait beaucoup utiliser des exemples pratiques qui proviennent de la nature ou non, ce sont ceux-là qui lui convenaient le mieux. Mais une chose m’a profondément touché. Il a dit : « Si l’esprit de Beethoven était en vous, vous feriez ce que Beethoven a fait ». Il a dit : « Si l’esprit de Shakespeare était en vous, vous feriez ce que Shakespeare a fait ». Il en a énuméré quelques-uns et puis il a dit : « Si l’Esprit de Christ est en vous, alors vous ferez ce que Christ a fait, car c’est alors que Christ vit en vous ». Et Paul l’a dit : « Christ en nous, l’espérance de la gloire ». Il a pu dire : « Ce n’est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi ».

Nous pouvons dire cela pour la gloire de Dieu : Le frère Branham s’est en effet comporté comme nul autre ! Et je n’ai rencontré personne d’autre qui, jusqu’à ce jour, se soit référé à la parole de l’Évangile selon Jean, qui s’y est appuyé et l’a vécu littéralement : « Les œuvres que J’ai accomplies, vous les accomplirez aussi, et même de plus grandes que celles que J’ai accomplies ». Je n’ai rencontré jusqu’à ce jour aucun évangéliste qui ait pris ce passage biblique et l’ait vu s’accomplir dans la vie et dans le ministère, si ce n’est justement dans le ministère de frère Branham.

Mais bon ! Cela est désormais derrière nous, et nous ne pouvons pas toujours regarder vers le passé et en remercier Dieu. Nous sommes reconnaissants à Dieu pour cela, c’est vrai, mais maintenant c’est à nous d’agir. Et il y a quelque part une magnifique parole qui dit que les choses que Dieu accomplit par un messager doivent et vont se réaliser par l’Église qui est prête à recevoir le message divin. La même chose ! Dieu donne, en effet, un exemple, un modèle, non pas pour que nous nous en réjouissions –cela aussi– mais pour que nous ayons un point de repère afin de reconnaître ce que Dieu veut accomplir par les nombreux membres du corps.

Soyez tout à fait honnête : Si nous nous contentons uniquement de ce que Dieu a accompli par un instrument particulier, nous passons tous à côté de quelque chose ! Nous devons faire l’expérience que Dieu peut aussi nous bénir pleinement, et Dieu veut bien sûr bénir ! Il veut, bien sûr, bénir. Et cette parole que nous avons lue ici nous sert à tous de test : « Examinez-vous, pour voir si vous êtes dans la foi, mettez-vous à l’épreuve et reconnaissez si Jésus-Christ est en vous ».

Pas un enseignement, une connaissance, mais Jésus-Christ, le Ressuscité qui a dit : « tout pouvoir M’a été donné dans le ciel et sur la terre », afin que ce Seigneur ressuscité puisse habiter en nous avec toute Sa puissance, avec toute Son autorité, afin que cette autorité divine Se manifeste à travers notre ministère, afin que nous ayons non seulement un message divin, mais aussi une puissance divine. Non seulement reconnaître l’époque dans laquelle nous vivons, mais aussi compter sur le fait que le Seigneur Lui-même confirme Sa Parole en ceux qui y croient.

« Mettez-vous à l’épreuve ». Je dois me soumettre à l’épreuve. Nous devons tous nous soumettre à l’épreuve. « Mettez-vous à l’épreuve pour voir si vous êtes vraiment dans la foi ». Comment pouvons-nous le faire ? Il y a le magnifique mandat missionnaire, et il est dit –il est bien connu de tous– « Voici les signes qui accompagneront ceux qui croient ». Nous ne courons pas après les choses ! Ce sont elles qui nous suivent, car Dieu est avec nous pour confirmer Sa Parole. Ces signes accompagneront ceux qui croient. Mettez-vous alors à l’épreuve, pour voir si vous êtes dans cette foi qui a été transmise une fois pour toutes aux saints, une foi vivante, une foi efficace, une parole vivante, une parole efficace.

Et je vous le dis tel que c’est : Nous ne sommes pas tout à fait satisfaits de nos services divins. Dieu nous a révélé Sa Parole, Il S’est révélé à nous-mêmes, mais maintenant Il veut Se manifester par Sa puissance parmi ceux qui croient en Lui.

Si quelqu’un vient et demande : « Crois-tu que je suis sauvé ? » ou si quelqu’un d’autre demande : « Es-tu convaincu que j’ai reçu le baptême du Saint-Esprit ? ». Eh bien, qui peut le savoir ? Quelqu’un d’autre ou toi-même ? Si nous continuons encore à nous poser la question, c’est que nous n’avons pas de certitude nous-mêmes. Mais nous seuls pouvons avoir la certitude de la mesure dans laquelle nous avons fait nous-mêmes l’expérience avec Dieu. Un autre ne peut l’avoir, d’où cette parole sérieuse, solennelle : « Examinez-vous vous-mêmes pour voir si vous êtes dans la foi ; mettez-vous à l’épreuve ».

Nous l’avons entendu dans la parole d’introduction tirée de 1 Jean 3 « quiconque est né de Dieu », tout ce qui y est dit, alors tout est devenu nouveau, les choses anciennes sont passées, ont disparu. Une nouvelle vie, une nouvelle façon de penser, un nouveau chemin, le chemin avec Dieu. (2 Corinthiens 5 verset 17). Tout est devenu nouveau et tout cela c’est l’œuvre de Dieu, pas de mélange, mais tout est devenu nouveau.

Vous savez, nous avons envoyé nos manuscrits du livre « Le Christianisme Traditionnel » à, si je me souviens bien, onze maisons d’édition et les onze ont refusé, mais la dernière maison d’édition, l’une des plus connues du pays, Brockhaus, très réputée, tous nos dictionnaires et ainsi de suite viennent de Brockhaus ; et puis on nous dit poliment : «Vos exposés sont tellement fondés sur la Bible et tellement convaincants qu’on ne peut rien y opposer, mais il nous manque chez vous la réconciliation avec toutes les autres communautés d’inspiration chrétienne ». Oui, où est la réconciliation ? La lumière et les ténèbres doivent-elles se réconcilier ? Le faux et le vrai doivent-ils se réconcilier ? « Laissez-vous réconcilier avec Dieu ». Il n’y a pas d’autre solution. Dieu nous a donné la lumière, mais ensuite Il a séparé la lumière des ténèbres. Ce n’est pas notre décision, c’est celle de Dieu.

Aujourd’hui, ces personnes qui font autorité en la matière, nous confirment que tout ce qui a été écrit est bibliquement correct, mais il manque, il manque l’esprit œcuménique, il manque l’esprit du Concile Vatican 2. Oui, mais là où sont ces esprits-là, l’Esprit de Dieu n’est pas ! Et Dieu a séparé la lumière des ténèbres.

Et quand Il donne la lumière, comme certains frères citent d’ailleurs la parole du prophète Zacharie : « Il y aura de la lumière au temps du soir », si Dieu a donné la lumière, comme je viens de le dire, ce n’est pas pour qu’elle soit mise sous le boisseau, mais sur le chandelier, afin que tous ceux qui entrent soient éclairés par la lumière divine. Notre frère l’a lu dans Ésaïe 60 : « Lève-toi et sois éclairée, car ta lumière est venue ».

Dieu a fermé les yeux sur les temps d’ignorance, et maintenant, Il ordonne à tous en tout lieu de se repentir, de se soumettre à la Parole de Dieu et d’accepter la correction. Ce ne sont pas nos décisions ! Nous ne vivons tout de même pas à l’époque de Moody, de Sankey, de Finney ou de tant d’autres jusqu’à Wigglesworth et bien d’autres encore ! Nous vivons la fin des jours, et Dieu a disposé les choses de telle sorte que la lumière, comme il est écrit dans Proverbes 4, atteigne sa plénitude dans le jour. Et si nous pouvons maintenant voir et vivre cette pleine lumière à la fin, alors marchons dans cette lumière ! Et là aussi, nous pouvons nous mettre à l’épreuve pour voir si nous sommes à jour dans le Royaume de Dieu, ou si nous sommes restés bloqués sur certaines choses sans avancer avec le Seigneur, sans saisir pleinement le temps et l’heure dans lesquels nous vivons, sans nous ranger entièrement du côté de Dieu et d’accepter tout ce qu’Il a préparé.

J’ai lu aujourd’hui très brièvement l’accusation de notre Seigneur dans Luc 19 à partir du verset 41. À l’époque, Il a réprimandé ceux qui ne croyaient pas et leur a dit qu’ils n’avaient pas reconnu la visite qui leur était venue dans la grâce. Luc 19 verset 41 : « Lorsqu’Il S’approcha et aperçut la ville, Il pleura sur elle ». Il est venu chez les Siens, et les Siens ne l’ont pas reçu. Il a œuvré, Il a prêché et était profondément attristé de voir que, malgré toute cette activité religieuse, les yeux ne voyaient pas et les cœurs n’accueillaient pas comme l’avait dit le prophète Ésaïe : « Avec des yeux qui voient ils ne voient pas, et avec des oreilles qui entendent ils n’entendent pas, car Dieu leur a donné un cœur endurci ». Le Seigneur voyait ces gens qui auraient pourtant dû connaître la parole du Psaume 95 verset 8 : « N’endurcissez pas vos cœurs ! Aujourd’hui, si vous entendez Sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs », mais ils ont endurci leur cœur lorsqu’ils ont entendu Sa voix !

Il est tout simplement très important que nous soyons saisis, pris à la gorge par la gravité du temps jusqu’à l’extrême, que toute indifférence cesse et que nous reconnaissions vraiment que le temps est plus grave que jamais et aussi avancé de sorte que nous pouvons désormais vraiment nous attendre aux derniers événements dans un avenir très proche.

Ici, après avoir pleuré sur la ville, le Seigneur dit au verset 42 :

« Si seulement, en ce jour, tu avais voulu reconnaître ce qui sert à ta paix ! Mais maintenant, cela est resté caché à tes yeux ».

Quelle tragédie ! Le Seigneur parmi Son peuple, mais maintenant cela est resté caché à tes yeux ! Si seulement tu avais compris, en ce jour qui est le tien… oui, c’est notre jour aujourd’hui, nous le chantons d’ailleurs dans le cantique « C’est le jour », un jour particulier, toujours le jour de la grâce, le jour du salut, mais néanmoins une période particulière au sein de ce jour de grâce, de ce jour du salut dans lequel nous avons maintenant le privilège de vivre et où Dieu accomplit des choses extraordinaires. Puis, annonçant le jugement, le verset 43 poursuit :

« Car des jours viendront sur toi où tes ennemis érigeront une muraille contre toi, t’encercleront de toute part et t’opprimeront de tout côté. Ils te raseront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, en punition du fait que tu n’as pas reconnu le temps de ta visite miséricordieuse ».

Mes chers amis, comme le dit notre frère, il y a une grande différence entre le fait qu’un évangéliste vienne, non pas pour prêcher l’Évangile mais pour obtenir quelque chose en jouant sur les sentiments. Et il y a des malades partout. Qui ne voudrait pas guérir ? On rencontre très rarement une telle personne. Ce n’est que lorsque les prédicateurs parviennent vraiment à dire à ces pauvres gens : « Dieu t’aime, et c’est pour cela qu’Il t’a donné cette maladie, parce qu’Il t’aime tant ». Si les gens croient cela, il peut alors arriver qu’ils s’y soumettent, peut-être à contre-cœur mais néanmoins dans la foi, bien qu’il s’agisse d’une non-foi, dans l’incrédulité que c’est Dieu qui l’a fait. Dieu ne punit pas avec le péché ! Dieu ne punit pas par la maladie ! Les deux sont le résultat de la malédiction. Il n’y aurait eu ni péché, ni maladie, ni mort, le Seigneur a tout pris sur Lui. Mais, qui ne voudrait pas guérir ? Demandez à un aveugle, à quelqu’un qui a un cancer, quoi que ce soit, tout le monde voudrait être en bonne santé, n’est-ce pas ? Tout le monde souhaite aller mieux.

Ici, il est dit aux gens : « En punition de ce que tu n’as pas reconnu le temps où la miséricorde t’a visité ». Quand Dieu parle et agit, nous devons y prêter attention, nous devons l’écouter. Si nous ne le faisons pas –et que cela soit dit très clairement– alors le Seigneur nous laissera partir, nous laissera suivre notre propre chemin. Mais ce n’est que si nous sommes en accord avec Lui que nous atteindrons le but. Et nous ne pouvons être en accord avec Lui que si nous croyons en toute la Parole jusqu’aux promesses pour nos jours et si nous nous attendons qu’elles s’accomplissent.

« Il a été envoyé vers les brebis perdues de la maison d’Israël… Il est venu chez les Siens mais les siens ne l’ont pas reçu » et Il a dit : « Tu n’as pas reconnu ce qui sert à ta paix et tu n’as pas saisi ton temps ! » et c’est pourquoi Il a dit : « Des jours viendront sur toi où tes ennemis feront ce qu’ils ont à faire ».

Mes bien-aimés, même après l’enlèvement s’accomplira la prophétie d’un temps terrible, de tribulation, un temps où les coupes de la colère de Dieu seront déversées, un temps où des hommes crieront : « Montagnes tombez sur nous et cachez-nous de la colère de Celui qui est assis sur le trône, de la colère de l’Agneau », un temps de grande tribulation s’abattra sur tous ceux qui n’ont pas reconnu le jour miséricordieux de la visite de Dieu.

Nous pouvons être croyants, nous pouvons appartenir au Seigneur, et pourtant, à moins que Dieu ne nous accorde Sa grâce, nous ne comprendrons pas ce qui est réellement en jeu en tant qu’enfants de Dieu, nous qui avons le privilège de vivre en ces jours. Permettez-moi également d’aborder ce point. « Examinez-vous vous-mêmes pour voir si vous êtes dans la foi », examinez-vous vous-mêmes pour voir si vous avez reconnu les signes des temps, examinez-vous pour voir si vous voyez, reconnaissez, croyez et vivez les promesses pour ce jour, examinez-vous pour voir si vous avez reconnu la partie prophétique de l’histoire du salut qui se déroule actuellement, examinez-vous pour voir si vous avez compris que c’est le temps du rétablissement de toute chose selon la Parole que nous connaissons tous tirée des Actes des Apôtres chapitre 3 versets 19 à 21. C’est là qu’il nous a été dit : « Repentez-vous donc, convertissez-vous afin que vos péchés soient pardonnés, afin que viennent les temps de rafraîchissement de la part du Seigneur, et qu’Il puisse envoyer Jésus, celui qui a été désigné pour vous comme Oint ».

D’abord le temps du rafraîchissement, puis le retour de Jésus-Christ. D’abord l’appel à sortir et la préparation de l’épouse, puis la venue de l’Époux Lui-même. D’abord être rempli et scellé du Saint-Esprit pour le jour de la rédemption notre corps, puis la rédemption notre corps elle-même ! Nous devons considérer l’ordre divin, nous y soumettre et prier le Seigneur pour que toute chose suive leur cours selon l’ordre divinement établi. Le voulez-vous tous ? Souhaitons-nous que Dieu agisse selon l’ordre qu’Il a donné lui-même dans la Parole que tout doit s’accomplir ? Voici ce qui est écrit au verset 21 :

« Celui-ci –c’est-à-dire Jésus– doit toutefois être accueilli au ciel jusqu’au temps du rétablissement de tout ce que Dieu a annoncé par la bouche de ses saints prophètes depuis les temps anciens ».

Que nous dit ce passage ? Jésus attend au ciel jusqu’au temps du rafraîchissement, jusqu’à ce que vienne le temps de la restauration, du rétablissement de tout ce que Dieu a annoncé par la bouche de Ses saints prophètes depuis les temps anciens. Tout doit être ordonné selon la volonté divine. Et comme nous l’avons déjà souvent dit, Élie a en effet rétabli à l’époque l’autel du Seigneur qui avait été renversé. D’un côté les prêtres de Baal, de l’autre les prêtres d’Astarté, et un homme de Dieu au milieu de tous et le Seigneur lui fit savoir : « J’en ai encore sept mille qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal ».

Je n’ai pas le désir d’être prophète, je ne suis pas destiné à cela, mais j’ai tout de même un désir : J’ai le désir de voir s’accomplir de mes propres yeux la parole des apôtres et des prophètes ; j’ai le désir que Dieu accomplisse Sa Parole, Ses promesses ; j’ai aussi le désir de vivre une expérience du Carmel, où Dieu prend la décision, où Dieu répond et où les gens n’ont plus à se demander ce qui est juste ou non, où Dieu Lui-même donne la confirmation.

Chaque fois que je me suis rendu en Israël sur le mont Carmel et que j’y ai vu la grande statue du prophète Élie, l’épée à la main, cela m’a profondément ému et je me suis dit : « Seigneur ! Tu peux refaire ce que Tu as fait autrefois ». Et nous ne voulons en aucun cas dire quoi que ce soit, même le moindre mot sur une quelconque religion. Toutes ont leur raison d’être, sinon elles n’existeraient pas. Nous n’avons même pas le droit de blasphémer contre Satan. Vous pouvez le lire chez le prophète Zacharie. Là, l’homme de Dieu a dit : « Que le Seigneur te réprime ». Nous n’avons pas le droit de nous moquer de quoi que ce soit, certainement pas.

Notre frère a mentionné que chaque Saint-Nicolas porte justement cette chose sur la tête et bien sûr, le pape a justement une telle chose qui se dresse sur sa tête. Nous n’y pouvons rien, qu’il doive jouer ce rôle ! Lui-même n’y peut rien. Il a été placé dans ce rôle : Il doit le jouer, tout comme nous avons été placés et établis dans notre position par Dieu, ainsi tout le reste, tous les rois, tout ce qui fait partie du déroulement de la fin des temps, doit trouver sa place.

Et si l’on veut –nous pouvons le dire sans crainte– nous sommes désolés que de tels rôles doivent également être joués, et qu’ils fassent eux aussi partie du déroulement de la fin des temps. Et quand il est écrit dans Apocalypse 13 verset 8 « qu’il séduira toutes les nations et tous les hommes sur la terre, tous sauf ceux dont les noms sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau immolé », alors il doit le faire ! Que puis-je y faire ? Mais une chose est certaine : Les élus ne peuvent être égarés dans l’erreur, car les élus ont été destinés par Dieu, et cela, avant même la fondation du monde, à être transformés à l’image de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Ils sont rachetés par le sang de l’Agneau, nés de nouveau pour une espérance vivante et portent en eux la vie et la nature de Jésus-Christ.

Et comme nous l’avons entendu, « nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons un jour n’a pas encore été manifesté ». Je ne sais pas si vous avez vraiment bien prêté attention à ce verset de 1 Jean chapitre 3. En effet, il est écrit au verset 10 :

« C’est à cela qu’on reconnaît les enfants de Dieu et les enfants du diable ».

Vous pouvez bien sûr lire ce qui précède et ce qui suit. On nous parle ici de deux enfants : Les enfants de Dieu et les enfants du diable. Oui, le diable a-t-il des enfants ? Le diable a-t-il des enfants ? On nous parle ici des deux enfants. Je le relis, verset 10 :

« C’est à cela qu’on reconnaît les enfants de Dieu et les enfants du diable ».

C’est à distinguer. Vous pouvez relire dans Matthieu 13 la parabole bien connue de notre Seigneur, il y est question de deux sortes de semences et nous savons qu’il existe deux sortes de semences, mais la semence divine demeure dans les enfants de Dieu. Nous avons lu cela aussi dans Matthieu chapitre 13, verset 39… J’espère avoir trouvé le bon verset, le bon passage. Matthieu 13 verset 39. Lisons déjà le verset 38. Matthieu 13:38 :

« Le champ, c'est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume; l'ivraie, ce sont les fils du malin ».

Deux semences différentes. ET Dieu, juste après la chute, car il s’agissait là de la semence du serpent venue par Caïn dans le monde naturel, Genèse 3 :15 : « Je mettrai inimitié entre ta semence et sa semence : elle te piquera au talon mais tu lui écraseras la tête ». Deux semences différentes ! Et si vous transposez cela dans le Nouveau Testament, il est question de Judas, qui était un enfant du diable ou du malin, selon la traduction. Satan était entré en Judas, d’où la trahison et tout le reste. Nous y voilà ! Deux semences différentes. Les enfants de Dieu n’ont rien en commun avec les enfants de ce monde. C’est comme la lumière et les ténèbres, simplement séparés par Dieu. Je veux dire séparés, c’est Dieu qui a procédé à la séparation et non nous.

Maintenant, lisons ici dans 1 Jean 3, au verset 11, oui, peut-être aussi la fin du verset 10 qui est très, très importante… peut-être même la fin du verset 9, car il y est question de la semence. 1 Jean 3 verset 9 et les versets suivants :

« Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché, car sa semence demeure en lui ; et il ne peut pécher ».

Quelle semence demeure en lui ? La semence, c’est la Parole de Dieu ! En l’homme né de nouveau demeure la semence divine de la Parole de Dieu. Et si la Parole a été semée en nous, alors nous faisons comme Marie, nous méditons, nous repassons toutes ces paroles dans nos cœurs. Et comme l’a dit déjà David : « Je garde Ta Parole dans mon cœur afin de ne pas pécher contre toi ». (Psaume 119:11). En celui qui est né de Dieu demeure la semence divine, et la semence divine c’est la Parole de Dieu. Tout comme nous, enfants de Dieu, sommes la semence divine, de même la Parole est la semence divine que nous recevons en nous. Et chaque semence produit selon son espèce. Loué soit le nom du Seigneur !

Et il est dit de Christ : « S’Il livre Sa vie en sacrifice expiatoire, Il verra une semence et prolongera Ses jours, et la volonté du Seigneur s’accomplira par Lui ». Vous pouvez le lire dans les derniers versets d’Ésaïe 53. Il était la semence venue par la femme, n’est-ce pas. Nous avons bien parlé de la semence tout à l’heure. D’un point de vue terrestre, excusez cette remarque, mais la semence ne vient jamais de la femme. Elle vient toujours de l’homme. Marie n’avait rien, Dieu l’a déposée en elle. Il était Dieu fait chair, la Parole S’est faite chair. Elle était le vase, elle n’y a rien ajouté, c’est Dieu qui l’a fait. « Ce qui doit naître de toi vient du Saint-Esprit et sera appelé Fils du Très-Haut », la semence divine. Lui, le Premier né, nous semence divine en tant que les premiers nés. Je continue ma lecture, encore une fois le verset 10 :

« C’est à cela qu’on reconnaît les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas né de Dieu, et quiconque n’aime pas son frère non plus ».

Examinons-nous aussi à la lumière de cette parole, pour voir si nous pouvons subsister devant Dieu. Lorsqu’il est dit ici : « et quiconque n’aime pas son frère non plus », n’ai-je pas jamais constaté à plusieurs reprises, que des gens ont le mot amour sur les lèvres, mais ne portent pas l’amour dans leur cœur ? Il m’est en effet arrivé une fois de devoir m’adresser à un frère dont je savais pertinemment qu’il aurait préféré ne pas me voir. Je lui ai dit : « Frère bien aimé, tu viens de m’embrasser. Laisse-moi voir ta main droite pour voir si j’y aperçois le poignard avec lequel tu veux me poignarder ». Il existe vraiment un amour trompeur. « Je t’aime », puis le bras s’enroule encore fermement autour de soi et on sent presque que le coup de poignard transperce avec force.

Et s’il nous est dit : « Quiconque n’aime pas son frère n’est pas de Dieu », examinons-nous pour voir où nous en sommes. Où avons-nous failli ? Où Dieu doit-Il encore nous aider, venir à notre rencontre, nous donner de la force, afin que la situation, l’état dans l’Église puisse vraiment être tel que nous ne connaissions plus personne selon la chair mais seulement selon l’Esprit ? Et que l’Esprit de Dieu puisse agir et régner à nouveau parmi nous dans notre vie, dans l’Église, afin que nous ne nous plaignions plus les uns des autres et ne gémissions plus les uns contre les autres, comme il est écrit dans l’épître de Jacques, « car le Seigneur est proche » et que nous pratiquions véritablement l’amour comme nous le dit la Parole de Dieu. Pas par obligation. On n’a pas besoin de le dire aux gens qui s’aiment ! Ils le manifestent en effet, en effet. Des frères qui s’aiment, on n’a plus besoin de leur dire : « Tu devrais aimer ton frère ». L’amour est là, est là automatiquement, car cet amour a été répandu, il a été répandu par le Saint-Esprit dans nos cœurs. Et s’il n’est pas là, c’est qu’il n’a pas été encore répandu par le Saint-Esprit.

Cela est aussi très important : On ne peut pas avoir l’amour automatiquement. Il doit être répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit. Et lorsque cette effusion du Saint-Esprit a eu lieu, alors nous l’avons et nous le portons dans nos cœurs. Passons maintenant aux versets 11 et 12 de 1 Jean 3 :

« Car voici le message que vous avez entendu dès le commencement : nous devons nous aimer les uns les autres, non pas à la manière de Caïn ».

Comment Caïn a-t-il donc aimé ? Verset 12 : « non pas à la manière de Caïn, qui était un enfant du diable ». Dommage qu’il ne soit pas écrit ici qu’il était un enfant d’Adam, mais nous laissons la Parole de Dieu telle qu’elle est. Verset 12 :

« Non pas à la manière de Caïn qui était un enfant du diable et qui a tué son frère. Et pourquoi l’a-t-il tué ? Parce que toutes ses actions étaient mauvaises tandis que celles de son frère étaient justes ».

Il en a toujours été ainsi depuis le commencement : Ceux qui sont nés de l’Esprit n’ont jamais haï ceux qui vivent dans la chair, mais c’est l’inverse. Je vous le lis dans Galates 4. Cela devrait toujours s’y trouver. Le chapitre 4 de Galates nous le dit clairement, notamment aux versets 28 à 30. Galates 4 : 28 à 30 :

« Mais vous, mes frères bien aimés, vous êtes, à la manière d’Isaac, enfants de la promesse. Or, de même qu’autrefois le fils né selon la chair persécutait celui né selon l’Esprit, il en est de même aujourd’hui ».

Que dire à ce sujet ? Aujourd’hui encore, près de deux mille ans après que Paul ait écrit cela, la situation est exactement la même qu’à l’époque. Je le relis, le verset 29 : « Or, de même qu’autrefois le fils né selon la chair persécutait celui né selon l’Esprit, il en est de même aujourd’hui ». La Parole de Dieu va au-delà des âges. On ne peut pas dire : « Cela s’appliquait autrefois mais pas aujourd’hui ! C’était vrai autrefois, mais pas aujourd’hui ! ». Cela s’applique toujours. Ce que Dieu a dit est valable pour toujours.

Quelle était la différence entre Isaac et Ismaël ? Très, très simple : Ismaël était un fils né de manière tout à fait naturelle, sans promesse ni tout ce qui s’y rattache ; mais Isaac était un fils promis : Dieu a fait à Abraham la promesse de lui donner un fils alors qu’il avait septante-cinq ans, et Abraham crut Dieu, attendit ensuite exactement vingt-cinq ans et ne se laissa pas égarer par l’incrédulité mais s’appuya sur la promesse de Dieu. Isaac, un fils promis par lequel s’est accomplie la promesse faite à Abraham. Paul écrit ici, verset 28 :

« Mais vous, frères bien aimés, vous êtes à la manière d’Isaac des enfants de la promesse ».

Nous avons cru aux promesses de Dieu pour ce temps et nous les verrons s’accomplir. Nous ne sommes pas engendrés selon la chair. Cela figure également dans l’évangile selon Jean au chapitre 1. Cela peut en surprendre certains, mais c’est bien écrit ici. Évangile de Jean chapitre 1, versets 12 et 13 :

« Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à savoir à ceux qui croient en son nom, qui ne sont pas nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté d’un homme, mais de la volonté de Dieu ».

Sur la terre, il y a de enfants de Dieu, nés de nouveau par le Saint-Esprit, une descendance divine, des hommes qui ont part à la nature divine. Et vous, mes bien-aimés, nous croyons de tout notre cœur qu’il est essentiel que l’homme naisse de nouveau pour une espérance vivante.

Et si quelqu’un pense qu’il suffit de croire simplement ce que Dieu a promis, cela ne suffit pas ! Cela ne suffit que si nous croyons comme le dit l’Écriture. Nous devons croire ce que la Bible dit au sujet de la nouvelle naissance. Nous devons croire et vivre et personnellement expérimenter tout ce qu’elle dit au sujet du baptême du Saint-Esprit, tout. Et au sujet de la fin des temps, nous devons croire en l’ensemble, pas seulement en une partie. Il ne doit manquer aucun maillon dans toute la chaîne et rien ne doit être omis. Croire comme le dit l’Écriture, se laisser gracier par Dieu, recevoir la grâce de Dieu et tout accueillir, accepter, recevoir en soi, afin d’être ainsi mis par Dieu Lui-même en mesure de Le servir, d’être béni par Lui et d’être utilisé ensuite par Lui.

Résumons. Mettez-vous vous-mêmes à l’épreuve, pour voir si vous êtes dans la foi. Qu’en est-il de notre foi ? Bien-aimés frères et sœurs, notre foi est-elle déjà telle que disent les Écritures ? Des fleuves d’eau vive coulent-ils déjà ? L’Esprit de Dieu a-t-Il déjà fait irruption en nous ? La promesse s’est-elle accomplie, à savoir que les œuvres que le Seigneur a accomplies se réalisent aussi par ceux qui croient ? C’est ce qu’a dit le Seigneur.

Il y a encore des promesses qui trouveront leur accomplissement. Et j’ose dire avec foi : Puisque Dieu l’a promis, cela arrivera ! Et l’Église sera amenée à cette condition. Et s’il faut pour cela encore une brève épreuve et une persécution, cela n’a aucune importance ! Dieu saura comment amener l’Église là où Il veut qu’elle soit, là où il n’y aura plus ni dispute ni rien d’autre, mais un seul cœur et une seule âme, tous bénis par Dieu, utilisés par Dieu et mis au service des autres pour être une bénédiction.

Examinons-nous aujourd’hui en toute honnêteté et demandons à Dieu de nous y aider. Sommes-nous fondés sur la foi biblique ? Avons-nous ce que Dieu a promis aux croyants ? Ce qu’Il a mis en perspective pour ceux qui sont devenus croyants ? L’avons-nous déjà vécu ? L’avons-nous reçu ? S’est-Il manifesté à travers nous ? Examinons-nous aujourd’hui devant la face de Dieu, voyons à quoi nous ressemblons devant Lui dans le miroir de la Parole et demandons Lui de nous aider à avancer dans la foi, à ne pas baisser les bras et à ne pas dire : « Seigneur, oui, il me manque encore beaucoup ! ». Nous ne Lui avons ainsi rendu aucun service, et ni à nous-mêmes.

Pensons donc à hier soir, et permettez-moi de lire à ce sujet un autre passage de l’épître aux Philippiens, au chapitre 2. Hier nous avons lu l’épître aux Philippiens au chapitre 1. Dans l’épître aux Philippiens au chapitre 2, verset 12 :

« C’est pourquoi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours été obéissants, veillez à travailler à votre salut avec crainte et tremblement non seulement comme lorsque j’étais présent parmi vous, mais encore plus maintenant que je suis loin de vous. Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire afin de lui plaire ».

Loué soit le nom du Seigneur ! Hier nous avons lu Philippiens 1 : 6 : « Celui qui a commencé cette œuvre la mènera à son terme jusqu’au jour de Jésus-Christ », et ici nous lisons verset 13 : « Car c’est Dieu qui produit en vous à la fois le vouloir et le faire ». C’est Lui qui a produit en nous le vouloir. Sans Lui nous n’aurions pas pu vouloir ! Nous n’avons pu vouloir que parce qu’Il a voulu. Nul ne peut venir à Lui si le Père ne l’attire premièrement et « tous ceux qui viennent à Moi, Je ne les rejetterai pas ». Il nous prend par la main, Il nous accueille, Il nous reçoit. Ici il nous est dit au verset 13 : « Car c’est Dieu », amen ! « car c’est Dieu… ». Oui ! Tu n’y es pour rien si tu as été sauvé, et moi non plus ! C’est la grâce de Dieu et la miséricorde de Dieu ! C’est l’élection, c’est l’amour, c’est la grâce.

Que le nom de notre Seigneur soit loué et glorifié pour l’amour qu’Il nous a témoigné. Verset 13 : « Car c’est Dieu », ni toi ni moi, c’est Dieu ! « Car c’est Dieu qui opère en nous à la fois le vouloir et le faire ».

Laissez-le simplement agir ! Et si aujourd’hui certains d’entre vous n’ont pas encore reçu ce vouloir, qu’il arrive aujourd’hui que la volonté divine prenne naissance en nous, que vous vous abandonniez au Seigneur, que vous ressentiez Son amour et que vous sachiez que maintenant Il t’appelle, maintenant Il m’appelle, maintenant Il me parle, maintenant c’est à toi qu’Il S’adresse. Et puis, à tous ceux qui ont déjà fait l’expérience d’avoir reçu le vouloir divin, alors nous pouvons vous crier, sur la base de la Parole de Dieu : « Il accomplira aussi le faire ». Il accomplira aussi le faire. Il l’accomplira. Mais quand ? Dès aujourd’hui. Voyons ce qui est encore écrit ici. Je relis le verset 13 :

« Car c’est Dieu qui produit en vous à la fois le vouloir et le faire ».

Dites-moi maintenant, chez combien d’entre vous Dieu a déjà pu accomplir le vouloir ? Montrez-moi vos mains. Que Dieu vous bénisse ! Alléluia ! Alléluia ! Que Dieu soit loué ! Et puis je voir en combien d’entre vous Il accordera aussi l’accomplissement, Il accordera aussi le faire ? En tous bien sûr, en tous ! Il ne peut en être autrement. Il opère aussi le faire après avoir opéré le vouloir. C’est Dieu qui achève toujours ce qu’Il a commencé. Les hommes peuvent être arrachés à leur travail par la mort. Quelle qu’elle soit, Dieu achève l’œuvre qu’Il a commencée. Nous continuons ensuite au verset 14 ou à la dernière partie du verset 13 : « et l’accomplissement. Il agit en vous afin que vous lui soyez agréable ».

Seul ce que Dieu peut accomplir en nous Lui est agréable. Ce qu’Il peut faire, c’est Lui qui produit le faire et c’est ce qu’Il fait en nous, rien d’autre. Et c’est seulement comme ça que nous pouvons Lui être agréable. Toute action de notre propre initiative ressemble à ce que Caïn a apporté en offrande sur l’autel. Seul ce que Dieu peut accomplir en nous Lui est agréable. Au verset 14, il est écrit :

« Faites tout sans murmures ni hésitations afin de vous montrer irréprochables et purs comme des enfants de Dieu irréprochables au milieu d’une humanité perverse et dévoyée parmi laquelle vous brillez comme des comme des étoiles dans le monde ».

Le monde est dévoyé, nous n’y changerons rien. L’important est que les enfants de Dieu ne se laissent pas pervertir, ne suivent pas des enseignements pervertis, mais soient affermis dans la Parole, fondés dans la vérité tout en plus que ces deux phénomènes s’intensifieront, l’apostasie d’un côté et le retour vers l’autre, et l’écart ne cessera de se creuser jusqu’au jour de Jésus-Christ. Et écoutez ce que Paul dit ici au verset 16, dans ce contexte :

« Tenez fermement à la parole de vie pour ma gloire au jour de Christ, car alors je n’aurai pas couru en vain et je n’aurai pas travaillé en vain ».

Puisse cela s’accomplir ! Puisse cela s’appliquer ici aussi à nous tous, afin que nous nous attachions à la Parole de vie. Remarquez bien, non pas à une parole de mort, mais une parole de vie, pour la vie. Et Paul écrit : « Nous sommes une odeur de vie pour la vie ». Alléluia ! Loué soit le nom du Seigneur !

Tous ceux qui étaient destinés par Dieu à la vie éternelle sont devenus croyants comme nous pouvons le lire dans les Actes des apôtres au chapitre 13. Il en était ainsi autrefois, il en est ainsi aujourd’hui. Tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle sont devenus croyants lorsqu’ils ont entendu la Parole du Seigneur. Puisse-t-il en être de même aujourd’hui parmi nous pour à la gloire du jour de Jésus-Christ.

Le jour de Jésus-Christ se distingue du jour du Seigneur en ce que le jour de Jésus-Christ est le jour de Son retour pour venir chercher l’épouse en tant qu’Époux. Et le jour du Seigneur brûlera comme un four, le jour du Seigneur est un jour terrible, un jour de jugement. Nous attendons le grand et glorieux jour, le jour de Jésus-Christ.

Et certains s’étonneront peut-être de trouver dans le premier sermon de Pierre une divergence entre le Nouveau Testament et le texte de l’Ancien Testament, mais c’est l’Esprit de Dieu qui l’a fait ainsi intentionnellement. Vous pouvez tous le vérifier dans l’Ancien Testament. Je vais maintenant vous le lire très rapidement, si Dieu le veut, comme dernier passage. C’est dans le Nouveau Testament, à savoir dans les Actes des apôtres chapitre 2 verset 20 :

« Le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang, avant que le jour du Seigneur n’arrive » et écoutez ce qui est écrit ici : « Le grand et glorieux… ».

Vous pouvez lire tous les autres passages bibliques. On y trouve toujours « le grand et redoutable » ou « le grand et terrible jour du Seigneur ». Je vais vous le lire, les deux derniers versets du chapitre 3 de Malachie. On trouve toujours la même chose partout dans tout l’Ancien Testament. Malachie 4 verset 5 :

« Sachez bien que je vous enverrai le prophète Élie avant que vienne le grand et terrible jour du Seigneur ».

Terrible. D’autres traductions disent « le jour épouvantable, redoutable du Seigneur ». Pierre dit « le jour glorieux ». Pourquoi ? Ce sera une division comme l’a déjà dit le prophète Ésaïe ailleurs, Ésaïe 21 verset 12 : « Les deux viennent : Le matin et aussi la nuit ». Les deux viennent presque en même temps. Le jour de Jésus-Christ, le jour glorieux, le jour de notre glorification, le jour où nous verrons l’Époux de notre âme, un jour glorieux ! Mais ensuite le jour terrible du Seigneur se lèvera et s’abattra sur tous les habitants de la terre.

Comme il est beau que l’Esprit de Dieu ait déjà révélé toutes ces choses d’une manière si glorieuse au début du Nouveau Testament, afin que nous puissions, maintenant à la fin de la nouvelle alliance, les voir et les reconnaître clairement dans la Parole de notre Dieu. Remercié soit le Seigneur pour Sa Parole glorieuse et éternelle ! « Le ciel et la terre passeront, mais la Parole de Dieu demeurera éternellement ». Et si cette Parole de Dieu demeure en toi comme la semence divine, alors tu demeureras avec la Parole de Dieu qui est éternelle pour l’éternité, car nous sommes devenus fils et filles de Dieu en vertu de la rédemption accomplie par le sang de l’Agneau, par la puissance de la rédemption accomplie par le sang de l’Agneau de Dieu à Golgotha.

Nous avons reçu la réconciliation et le pardon, nous avons accueilli en nous une vie nouvelle, éternelle et divine par la foi en Jésus-Christ, car nous L’avons reçu, et Il est le véritable Dieu et la vie éternelle. Si tu L’as, alors tu as le Dieu véritable ! Il n’y a qu’un seul Dieu : C’est le Dieu véritable. Et alors tu as la vie éternelle. Il n’y a qu’une seule vie éternelle. « En Lui était la vie et la vie était la lumière des hommes ». « Celui qui a le Fils a la vie éternelle »

Alléluia ! Loué et exalté soit le nom du Seigneur ! Enfants de Dieu, frères et sœurs, réjouissons-nous car celui qui a commencé l’œuvre l’amènera à Son terme. Celui qui a donné le désir, le vouloir d’agir, donne aussi la capacité d’accomplir de faire. Celui qui a commencé l’œuvre l’amènera à son terme et la fin sera glorieuse. Loué soit le nom du Seigneur notre Dieu, maintenant et pour l’éternité ! Amen !

Levons-nous et rendons grâce ensemble au Seigneur. Nous nous inclinons la tête pour prier.

Père céleste, Dieu de toute grâce et de toute miséricorde, Dieu d’amour ! Tu T’es révélé à nous en Jésus-Christ, Tu nous as réconciliés avec Toi-même, Tu nous as confié le message de la réconciliation, l’Évangile de Jésus-Christ le Crucifié, et nous pouvons l’annoncer et constater que c’est encore le temps de grâce, que des hommes sont encore appelés.

Seigneur je Te remercie de tout cœur d’avoir maintenant produit le vouloir divin dans de nombreux cœurs, ô Dieu. Aussi certainement que Tu as mis ce vouloir en eux, aussi certainement Tu feras avancer les choses et Tu accompagneras l’accomplissement par Ta grâce, car personne ne peut venir à toi à moins que Tu ne l’attires, qu’il soit attiré par Toi.

Maintenant nous venons ensemble vers Toi avec tous ceux qui ont levé les mains et nous Te rendons gloire du fond du cœur. Tu sauves encore, Tu Te révèles encore, Tu attires encore à Toi. Sois remercié Seigneur bien-aimé pour l’œuvre, l’action de Ton Saint-Esprit. Ta Parole ne revient pas vide, elle accomplit ce pour quoi Tu l’as envoyée. Sois loué et glorifié !

Je Te remercie pour mes frères et mes sœurs qui ont pris la décision de Te suivre, qui ont senti que Tu avais mis en eux le vouloir et que Tu l’avais produit par Ton Saint-Esprit. Qu’ils sachent et que nous sachions tous que c’est par grâce que Tu leur accorderas aussi le faire, l’accomplissement. Oui Tu achèveras Ton œuvre en Tes enfants jusqu’au jour de Ton retour, jusqu’à ce jour glorieux de Jésus-Christ notre Seigneur.

Oh Époux de notre âme ! Roi des rois, Seigneur des seigneurs ! Nous Te louons et nous Te rendons grâce pour Ta présence merveilleuse et glorieuse ! Nous Te louons, Seigneur Dieu Tout-Puissant, qui étais et qui es et qui viens ! Sois loué et glorifié pour l’éternité ! Que Ton nom, le nom de Jésus, soit hautement loué et glorifié ! Seigneur, révèle la puissance du nom de Jésus, la puissance de la Parole, du sang et de l’Esprit de Dieu au milieu de Ton Église. Nous T’en prions et Te remercions de le faire. Tu as déjà commencé.

Sois loué et glorifié pour l’éternité ! Alléluia ! Et que tout le peuple dise « Alléluia ! » que tous disent « Gloire à Dieu ! ». Gloire au Seigneur ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! Gloire à Dieu, le Seigneur !

Nous ressentons la présence du Dieu Tout-Puissant parmi nous. Le Seigneur est proche de tous ceux qui se sont humiliés en Sa présence, qui ont le cœur brisé et l’esprit humble. Il est proche d’eux pour Se révéler, pour sauver, pour guérir, pour délivrer, pour donner la paix et la joie dans le Saint-Esprit. Alléluia ! Loué et exalté soit le Seigneur notre Dieu maintenant et pour l’éternité ! Amen !