Ewald Frank
LA RÉSURRECTION DE NOTRE SEIGNEUR FUT LE COURONNEMENT DE TOUTE L'ŒUVRE DE RÉDEMPTION QUE DIEU A ACCOMPLIE EN CHRIST
Prêché à Krefeld le 15 avril 1990 à 10 heures 00
(Retransmis le 29 mars 2026)
Louange et remerciements soient rendus au Seigneur pour le grand privilège que nous avons d’être à nouveau rassemblés aujourd’hui en Sa présence. J’espère que tous se sentent bien et j’espère encore que l’écoute n’est pas aussi fatigante que quand on parle. [Oui, cela fatigue aussi, dit frère Russ]. Mais alors c’est un effort qui vaut la peine. Heureux celui qui écoute de tout son cœur, qui suit, qui reçoit, et à qui l’Esprit révèle ce que dit la Parole !
Je souhaite particulièrement aux bien-aimés frères qui traduisent, l’assistance et la bénédiction de Dieu. Ce n’est pas facile. Et je crois que tous les bien-aimés désirent tout saisir, chaque parole, chaque pensée qui est exprimée. Ainsi, que Dieu accorde véritablement la grâce pour parler, pour traduire, pour écouter, pour tout. Si nous croyons, cela arrivera aussi.
Le jour auquel nous pensons aujourd’hui est en effet un jour particulier : La résurrection de notre Seigneur a été le couronnement de toute l’œuvre de rédemption que Dieu a accomplie en Christ. S’il n’y avait pas eu de résurrection, nous n’aurions aucune espérance vivante et nous, non plus, nous n’aurions pas pu ressusciter avec Christ. Sa résurrection garantit notre résurrection. Et parce qu’Il a vaincu la mort, nous aussi nous sortirons vainqueurs dans la première résurrection.
Lisons quelques passages bibliques. Recevons-les en nous, et que le Seigneur puisse véritablement bénir. Je voudrais lire dans Luc 24. Les quatre évangiles nous donnent, en effet, un très bon récit de ce qui s’est passé, et nous faisons bien de réunir les quatre récits, afin d’en avoir une vue d’ensemble. Le texte concernant la résurrection a déjà été lu. Je voudrais peut-être lire seulement les premiers versets de Luc 24 :
« Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sépulcre de grand matin, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent que la pierre avait été roulée de devant le sépulcre ; et, étant entrées, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus ».
Je ne veux pas aller plus loin. Nous connaissons tous ce texte. Le sépulcre est vide, notre Seigneur est ressuscité, Il anéantit la puissance de la mort, oui, Il a ôté l’aiguillon de la mort de sorte que Paul a pu dire : « Ô mort, où est ton aiguillon ? Ô séjour des morts, où est ta victoire ? Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous a donné la victoire par Jésus-Christ notre Seigneur ».
Aujourd’hui aussi nous allons considérer quelques passages du prophète Osée. Osée chapitre 13, verset 14. Ici il est écrit :
« Je les rachèterai de la puissance du séjour des morts, Je les délivrerai de la mort ».
C’était l’annonce dans l’Ancien Testament et c’est ce qui s’est passé. « Je les rachèterai de la puissance du séjour des morts ». Aucun homme n’a pu se délivrer lui-même, même pas un prophète, même s’il était le plus grand. Parce que tous ont péché, la mort s’est étendue sur tous. Il fallait quelqu’un qui ait le pouvoir sur la mort pour nous délivrer de la puissance du séjour des morts. Je relis Osée 13 verset 14 :
« Je les rachèterai de la puissance du séjour des morts, Je les délivrerai de la mort. Où sont tes fléaux, ô mort ? Où est ta destruction, ô séjour des morts ? Le repentir se dérobe à mes regards ».
Oui, Dieu ne peut pas non plus avoir compassion avec la mort ou le diable, ni l’enfer, ni tout ce qui s’oppose à Lui. Il devait faire le ménage pour accorder la victoire à Son peuple, par grâce.
2 Timothée chapitre 1. Comme je l’ai dit tout à l’heure, je veux intentionnellement laisser parler la Parole de Dieu, et j’espère que cela nous atteindra tous au cœur. 2 Timothée chapitre 1, du verset 9 au verset 11 :
« …qui nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels, et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile. C’est pour cet Évangile que j’ai été établi prédicateur, apôtre et docteur ».
Dans l’Ancien Testament nous avons lu : « Je les rachèterai de la puissance du séjour des morts », ici il nous est dit qu’Il l’a fait. Dans l’Ancien Testament il a été promis qu’Il rachèterait, et dans le Nouveau Testament il est confirmé qu’Il nous a rachetés. Je voudrais lire encore ce verset. Verset 10, deuxième partie :
« …qui a réduit à l’impuissance la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile ».
Il n’y a pas d’Évangile, c’est-à-dire pas de véritable Évangile, à moins qu’il ne contienne ce dont il s’agit réellement, à savoir notre rédemption, le pardon de nos péchés, la réconciliation avec Dieu, la grâce, le salut et la vie éternelle.
Vous savez, les hommes désignent tous comme étant croyants. Lorsqu’homme qui est bien –je m’excuse, personne n’est bon– mais lorsque l’homme sur la place de Saint-Pierre donne sa bénédiction, alors on lit dans le journal qu’il a parlé aux croyants. Oui, à quels croyants a-t-il parlé ? À ceux qui croient en lui ! Les musulmans parlent à ceux qui croient en eux. Mais le Seigneur, notre Dieu, parle à ceux qui croient en Lui. Nous ne croyons pas seulement quelque chose. Nous savons en qui nous croyons, et nous savons que nous croyons justement, parce que nous croyons selon les Écritures. J’espère que nous en sommes aussi heureux et reconnaissants. Dans Hébreux chapitre 2 verset 17, non, versets 7 à 9. Hébreux 2 verset 7 à 9 :
« Tu l’as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, tu l’as couronné de gloire et d’honneur, Tu as mis toutes choses sous ses pieds. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui fût soumis ». Voici ce qui vient maintenant : « Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises ».
Aux yeux de Dieu et de Son point de vue, tout est accompli ; mais Dieu a un plan dans le temps, Il a une période dans l’Ancien Testament et Il a une période dans le Nouveau Testament. Il ne pouvait pas supprimer immédiatement la mort et tout le reste. Il a un plan avec l’humanité, et ce n’est qu’à la fin, comme nous allons le voir, que la mort ne sera plus. Aujourd’hui, la mort existe encore : Les croyants et les incroyants meurent de la même mort terrestre, tous deux sont enterrés. Mais lors de la première résurrection, il sera alors manifeste qui a cru au Seigneur et qui a porté en lui la vie de la résurrection, la vie venant de Dieu. Croyez-vous cela ?
Il y a une première et une seconde résurrection. Et les Saintes Écritures disent : « Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ». Ici, il est dit que tout Lui est soumis, mais cela n’est pas encore visible, pas encore exécuté. Et à ce sujet, Paul nous donne précisément dans 1 Corinthiens 15, le moment où cela arrivera. 1 Corinthiens chapitre 15, Ici nous lisons à partir du verset 25 :
« Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit… » oui, il est déjà vaincu. « Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort ». Je continue la lecture : « Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu’il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous ».
Et là, c’est alors la fin. Nous reviendrons certainement encore sur cette partie. Ou bien nous pouvons lire directement maintenant 1 Corinthiens 15 verset 20… 1 Corinthiens 15 versets 21 et 22 :
« Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ » écoutez bien maintenant le verset 23 : « …mais chacun en son rang », chacun dans son domaine particulier : « …Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement. Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père ».
Tout est merveilleusement ordonné. Et lorsque nous voyons cet ordre divin, alors nous pouvons aussi situer, classer correctement tous les passages bibliques qui traitent de ce sujet. Dans Hébreux 2, je voudrais maintenant lire les versets 14 et 15. Hébreux 2 verset 14 :
« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable ». Dois-je continuer la lecture ? Verset 15 : « …et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude ».
Les hommes craignent en général la mort. Et ce n’est, en effet, probablement pas quelque chose d’agréable, mais la mort a été vaincue, car Jésus est ressuscité des morts le troisième jour, et nous témoignons qu’Il est vivant et nous croyons que nous ne sommes pas de faux témoins, parce que nous attestons, nous témoignons ce qui s’est réellement passé. La résurrection n’est pas une doctrine ou un enseignement : Elle est une réalité divine. Et Paul écrit aux Corinthiens : « Si Christ n’était pas ressuscité, notre prédication serait donc vaine » oui, et nous aussi nous n’aurions pas de foi. Croyez de tout cœur ce qui est écrit ici. Au verset 14 d’Hébreux 2, il nous est dit :
« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même ».
Il devait entrer dans ce corps de chair, afin de mourir selon la chair. Dans l’Esprit, Il est descendu dans les lieux inférieurs. Je crois que cela est écrit dans l’épître de Pierre, qu’Il est mort selon la chair. 1 Pierre chapitre 3 à partir du verset 18 :
« Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit, dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison ».
Dieu ne peut pas mourir. Dieu est Esprit. L’enveloppe terrestre a été livrée à la mort. Et nous voyons combien, même à cet égard, les saintes Écritures sont parfaites.
Aujourd’hui, il s’agit principalement pour nous, en ce jour de souvenir, il s’agit de saisir pleinement et d’être saisi par le fait que les choses qui avaient été promises sont devenues une réalité divine. Nous avons lu dans l’Ancien Testament qu’Il devait racheter, délivrer de la mort, que ces choses devaient arriver. Elles sont arrivées. Il l’a fait. Tout est accompli. Réjouissons-nous de ce que Par sa mort, Il a anéanti celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable.
Il est écrit ici « anéanti ». Le diable est encore libre, tout le monde le sait, surtout les croyants, bien qu’il existe toute une communauté religieuse qui proclame que nous vivons déjà dans le royaume millénaire et que le diable est lié. Si tant de mal se produit sur la terre alors que le diable est lié, que se passerait-il alors lorsqu’il sera relâché ? Non, ne vous inquiétez pas. Là aussi nous ne croyons que ce que disent les saintes Écritures. En ce qui concerne le fait que le diable sera lié, nous lisons dans Apocalypse chapitre 20 versets 1 et 2, que cela arrivera justement avant l’établissement du royaume millénaire. Apocalypse chapitre 20 verset 1 et 2 :
« Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l’abîme, ferma et scella l’entrée au-dessus de lui ».
Et ainsi de suite. Pas maintenant. Tout en son temps. Je l’ai déjà dit tout à l’heure : Dieu a un plan et tout le déroulement du plan de salut suit ce plan. Je relis encore le verset 15 d’Hébreux chapitre 2 :
« Et qu’il délivre tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude ».
Il nous a délivrés, Il nous a rachetés, nous sommes devenus Sa propriété, Sa victoire est notre victoire, Sa vie est notre vie. Dans Apocalypse chapitre 1, je voudrais lire les versets 17 et 18. Jean, en effet, a eu cette expérience sur l’île de Patmos, et cela nous est rapporté ici comme suit. Apocalypse 1 verset 17 et 18 :
« Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite, en disant : Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts ».
Il est ressuscité ! Il a vaincu la mort, Il est descendu dans les lieux inférieurs de la terre. À cette époque, les deux étaient encore en bas, le paradis comme lieu des bienheureux et aussi le lieu des non bienheureux ; et comme cela est rapporté dans Luc chapitre 16, il n’y avait qu’une séparation, mais les deux étaient en bas. Et les saints de l’Ancien Testament aussi devaient attendre jusqu’à ce que vienne le grand jour de l’expiation, afin d’être délivrés et rachetés de la mort. Jusque-là, ils demeuraient tous là-bas.
Et nous avons lu dans Pierre que « le Seigneur est descendu et a prêché aux esprits en prison ». Mais je vous en prie, ne croyez pas qu’un seul se soit encore converti. Il n’y a pas de conversion là-bas en bas. Que ce soit clair pour tous, car il existe aussi un enseignement à ce sujet, disant que Christ est descendu et a prêché. Mais, où est-ce que la Bible dit que les hommes se sont convertis là-bas en bas ? Il serait bon que tous lisent le texte dans 1 Pierre jusqu’à la fin, et alors, ils sauraient de quoi il s’agit réellement. Oui, vous n’avez qu’à lire le texte de 1 Pierre 3 jusqu’au dernier verset, et alors vous saurez exactement ce que notre Seigneur a fait là-bas en bas. Revenons à notre texte, versets 17 et 18, Apocalypse chapitre 1 :
« Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort ».
Avec quelle majesté, le Ressuscité est apparu là-bas ! Il n’est pas apparu comme l’homme de douleur devant lequel on se voilait la face, mais vous pouvez lire la description à partir du verset 12 :
« Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m’être retourné, je vis sept chandeliers d’or, et, au milieu des sept chandeliers, quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux ».
C’est ainsi que notre Seigneur est apparu à Jean sur l’île de Patmos. Ce n’est pas étonnant qu’il soit tombé pour rendre hommage au Seigneur ; et l’Écriture le dit ici, le Seigneur lui parle dans la deuxième partie du verset 17 d’Apocalypse 1 : « Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier ». Avant Lui, il n’y avait personne et après Lui, il n’y aura aucun : Il est le premier, Il est le dernier et ensuite Il dit, verset 18 :
« …et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts ».
D’autres traductions l’expriment de manière un peu plus forte : « Les clefs de la mort et de l’enfer ». Auparavant, Il ne les avait pas, auparavant, quelqu’un d’autre, oui, définissait ou dominait sur la mort. Mais maintenant la situation a changé : Notre Seigneur a remporté la victoire à Golgotha, et non seulement ici sur la terre. Il est descendu, et Satan a dû se reconnaître vaincu et remettre les clefs de la mort et de l’enfer. Dès lors, Satan n’était plus le chef ! Il n’y a qu’un seul qui décide, et c’est notre Seigneur. Il laisse encore à l’ennemi un espace, un temps, jusqu’à ce que le temps soit accompli, mais en réalité, il est déjà vaincu, oui, le serpent ancien, le dragon, Satan, oui, sa tête a été écrasée à Golgotha. Ainsi était la promesse dans Genèse chapitre 3 :
« Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui briseras le talon ».
Est-ce que cela s’est accompli ? Il s’agissait de quelle blessure ? Il s’agissait de l’aiguillon de la mort. Il est mort, mais Il a englouti la mort. Elle L’a pris, mais Il l’a vaincue. Avons-nous compris cela ? Il n’a pas évité la mort. Il a affronté la mort. Il n’a pas évité le diable, Il n’a pas évité l’enfer. Il a confronté toutes ces choses et ensuite est ressuscité le troisième jour comme vainqueur sur tout : sur la mort, le diable et l’enfer. Et parce qu’Il vit, nous aussi nous pouvons vivre. Il n’avait pas besoin d’éviter les choses que nous, nous cherchions volontairement à éviter. Lui, Il n’en avait pas besoin. Oui, s’Il avait évité la chose, alors nous aurions encore à la subir aujourd’hui, car Il est venu pour détruire celui qui avait la puissance de la mort et pour nous délivrer, nous qui étions retenus dans la servitude. 1 Corinthiens chapitre 15, à partir du verset 54 :
« Lorsque ce corps corruptible… » – Voyez-vous de quoi il s’agit ? Pas maintenant mais – « Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire ».
Ce n’est que lorsque la transformation de nos corps aura lieu au retour du Seigneur, selon la parole du Seigneur dans 1 Thessaloniciens chapitre 4, nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts ; Car les morts en Christ ressusciteront premièrement, puis les vivants, ceux qui seront restés vivants, seront changés, et ensemble nous serons enlevés. C’est à ce moment que cela s’accomplira. Mais pour l’instant, la mort est encore partout. Elle est vaincue, mais elle a encore de l’espace jusqu’à ce que ce moment arrive. Lisons encore une fois dans 1 Corinthiens 15 à partir du verset 54 :
« Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! ».
Vous savez que Dieu l’a fait intentionnellement en nous donnant la loi. Avant la loi, les gens vivaient dans une certaine liberté et insouciance. Il n’y avait pas : « Tu ne dois pas, tu ne dois pas ; si tu fais ceci ou cela, alors il arrivera ceci ou cela ». Mais s’il n’y avait pas eu la loi, nous n’aurions eu aucune possibilité de connaître le péché, car il n’y aurait pas eu de transgression. Là où il n’y a pas de loi, il n’y a pas de transgression. Or, l’homme est tombé dans le péché et devait pouvoir être convaincu de ses péchés de manière légitime. Ainsi, dans Sa sagesse, Dieu a donné la loi, afin de rendre tout homme vivant sur la terre coupable de transgression. Avez-vous compris cela ? C’est pour cela qu’est venue la loi. « La loi est venue par Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ, notre Seigneur ». Dans Apocalypse chapitre 20, je voudrais lire les versets 13 et 14 :
« La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu ». Oui, peut-être lisons encore le verset 15 : « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu ».
Celui qui lit Apocalypse chapitre 20 comprend très bien qu’il est question ici de la période du règne millénaire, et que Satan sera relâché après les mille ans pour un court moment, afin de séduire les habitants de la terre et ensuite vient le jugement final. La seconde résurrection, à laquelle tous les hommes participeront, même ceux qui ont été incinérés... Vous savez, il y a des gens qui veulent effacer toute mémoire d’eux-mêmes. Personne ne pourra l’effacer ! La mer rendra les morts, tout rendra les morts. Les hommes n’ont fait que brûler l’enveloppe terrestre, mais eux-mêmes n’y étaient même plus lorsque le feu a consumé le reste ou l’enveloppe humaine. Et comme nous l’avons lu ici, la mort et le séjour des morts rendront les morts en ce temps-là et alors tout sera réglé pour toujours.
Et l’étang de feu a une grande mission, une, à savoir mettre définitivement fin à toute chose. Et après le jugement final, nous n’entendrons plus jamais parler du diable, de l’enfer, du séjour des morts ou de la mort ou de quoi que ce soit de semblable. Ensuite viendront les nouveaux cieux et la nouvelle terre. Amen ! Remercié soit notre Dieu. Dommage seulement que cela prenne si longtemps ! Nous serions tous heureux si chaque croyant, au moment de sa conversion, était directement enlevé dans la gloire. Ce serait beau, n’est-ce pas ? Sans épreuves, sans rien, directement : « Seigneur, Seigneur, je viens maintenant ! Au revoir ». Non, cela ne se passe pas ainsi. Dieu nous a placés ici pour un but précis. Efforçons-nous de devenir des vainqueurs afin d’être ensuite pour toujours avec le Seigneur et avec toute la troupe de vainqueurs. Dans Zacharie chapitre 9, je voudrais lire le verset 11. Zacharie chapitre 9, verset 11 :
« Pour toi aussi, à cause de ton alliance conclue avec moi par le sang, je retirerai tes captifs de la fosse où il n’y a pas d’eau ».
Ça aussi, c’était une promesse. Et dans quel cadre cela devait s’accomplir ? Lorsque la nouvelle alliance serait établie par le sang. La nouvelle alliance a été établie à la croix du Calvaire, à la croix de Golgotha. Et Jésus a dit : « car ceci est Mon sang, le sang de l’alliance ». L’ancienne alliance a aussi été inaugurée avec le sang : Le livre et le peuple avaient été aspergés dans le sang. Mais, la nouvelle alliance que Dieu a faite a été faite dans Son sang. Non pas une alliance avec des paroles, un contrat conclu par une poignée de main, mais ici, Dieu a donné Sa vie, afin que nous puissions recevoir Sa vie et devenir participants de la nature divine. Ça, c’est la rédemption. Je relis le verset encore une fois, Zacharie 9 verset 11 :
« Pour toi aussi, à cause de ton alliance conçue avec moi par le sang, je retirerai tes captifs de la fosse où il n’y a pas d’eau ».
Lisons directement Matthieu 27 à cela et nous allons constater que les saints de l’Ancien Testament qui étaient destinés à la première résurrection sont ressuscités avec Christ. Matthieu chapitre 27, versets 50 jusqu’au verset 53 :
« Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent ».
Après Sa résurrection, ils sont sortis de leurs sépulcres et ils sont entrés dans la ville sainte et sont apparus à plusieurs. Dans l’Ancien Testament, nous avons lu qu’Il devait délivrer. Ici, nous lisons qu’Il a délivré. Tous les saints de l’Ancien Testament, à l’exception d’Énoch, d’Élie et de Moïse, tous devaient attendre là-bas jusqu’à ce que vienne ce grand jour d’expiation. Que pensez-vous qu’il se soit passé là-bas, en bas, lorsque tous ces croyants de l’ancienne alliance, lorsqu’ils ont vu le Seigneur comme Rédempteur ? C’était le moment qu’ils attendaient ! Un Job qui s’était écrié : « Mais je sais que mon Rédempteur est vivant », il devait attendre jusqu’à ce que le Rédempteur meure afin de pouvoir lui donner Sa vie.
On pourrait aussi lire plusieurs passages bibliques à ce sujet. Le texte de Matthieu 27 est très clair : Pendant que Christ était crucifié, la terre a tremblé, les rochers se sont fendus, les sépulcres se sont ouverts, mais ce n’est qu’avec Christ que les morts sont ressuscités. Sans Lui, le Ressuscité, il n’y avait pas de résurrection. Il avait déjà dit devant le tombeau de Lazare, dans Jean 11: « Je suis la résurrection et la vie ». Et ainsi, Il a été le premier de ceux qui étaient morts, le premier à sortir, et tous les autres L’ont suivi et ont apparu à beaucoup dans la ville sainte. C’est ce que nous avons lu ici. Croyez-vous cela ainsi ? Moi je le crois de tout mon cœur ! Il est la résurrection et la vie. Il a dit : « Je vis, et vous vivrez aussi ». Sa résurrection garantit aussi la nôtre. Dans 1 Corinthiens chapitre 15, encore les verset 21 à 23. J’ai lu le texte pour le souligner… lisons peut-être juste le verset 23 :
« Mais chacun en son rang (ou selon son domaine particulier). Christ est les prémices… ».
Afin que ce soit clair : Les morts ne sont pas sortis directement à la crucifixion, mais lors de la résurrection, Christ devait être le premier, et Il l’a été. Maintenant, je voudrais lire de 1 Corinthiens 15, le verset 44 :
« Il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel. C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant (un esprit qui donne la vie). Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est animal ; ce qui est spirituel vient ensuite. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel » (Il est d’origine céleste. L’avez-vous lu avec attention ?) « …le second homme est du ciel. Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes. Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste ».
Quelles paroles merveilleuses ! Nous avons lu à maintes reprises les passages bibliques correspondants : « Et lorsque cela se manifestera, nous Lui serons semblables ». C’est le témoignage des saintes Écritures et c’est ainsi que cela aura lieu. De même que nous venons du premier homme selon la chair, de la même manière nous venons du second homme selon l’esprit et nous serons transformés à l’image de Jésus-Christ. Dans Ésaïe au chapitre 25 au verset 8, il est écrit ce qui suit :
« Il anéantit la mort pour toujours ; le Seigneur, Dieu, essuie les larmes de tous les visages, il fait disparaître de toute la terre l’opprobre de son peuple ; car le Seigneur l’a dit ».
Et nous savons tous que ce qu’Il a dit ou promis, Il l’accomplit certainement. Dieu n’a pas besoin de retirer une promesse. Avant même de la donner, Il avait décidé, ou Il était décidé de l’accomplir avant même de l’annoncer. Verset 8, Ésaïe 25 : « Et il anéantit la mort pour toujours ». Je pense que personne ne regrettera cela. Tous respireront librement et seront heureux que cela ait pris fin. « Et il anéantit la mort pour toujours ; le Seigneur, Dieu, essuie les larmes de tous les visages ».
Combien de larmes ont été versées ici sur la terre ? Beaucoup de souffrance, beaucoup de douleur, beaucoup de détresse, peut-être aussi des larmes versées devant le Seigneur, des larmes de repentance, des larmes de joie, quoi que cela ait été, Il essuiera les larmes de tous les visages. Lisons pour cela un peu plus dans Apocalypse chapitre 21, à partir du verset 2 :
« Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux ».
Nous avons eu aujourd’hui un très bref entretien au sujet de la nouvelle Jérusalem. Mais c’est vraiment ainsi : la nouvelle Jérusalem est en relation avec l’épouse, car regardez, même le ciel doit être renouvelé. Nous le lisons ici dans le chapitre 21 d’Apocalypse, verset 1 :
« Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu ».
Oui, si nous étions là en ce temps-là tels que nous sommes, alors nous disparaîtrions aussi. Cela ne peut pas être, cela ne doit pas être, et cela ne sera pas. Satan était en effet dans le ciel et y a provoqué la rébellion, comme nous l’avons considéré dans un service, et c’est pourquoi il est écrit dans Job : « Voici, Dieu n’a pas confiance en ses saints, et les cieux ne sont pas purs à ses yeux ». Le ciel doit être renouvelé. Le prophète Ésaïe avait déjà vu au chapitre 66 le nouveau ciel et la nouvelle terre. Je vais vous le lire dans Ésaïe chapitre 66, verset 22.
« Car, comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant moi, dit l’Éternel ».
Déjà, les prophètes ont vu le plan de salut de Dieu, ils l’ont écrit et l’ont exposé. Revenons à Apocalypse chapitre 21, verset 2 :
« Puis je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée ».
Parée, rendue belle, oui, pour qui donc ? Pour personne ? Non, pour nous, pour l’épouse :
« …préparée comme une épouse qui s’est parée pour son Époux. Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux… ».
Jean n’a pas vu cette ville monter. Il l’a vue descendre du ciel. Et l’épouse a déjà pris sa demeure. Selon Apocalypse 19, à ce moment-là, l’épouse a déjà pris sa demeure et elle célèbrera avec l’Époux les noces dans la gloire. Je poursuis la lecture ici dans Apocalypse chapitre 21, peut-être même à partir du début du verset 3 :
« Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu ».
Toute la création, selon Romains 8, soupire après le moment de la rédemption et de la manifestation des fils de Dieu et cela aussi se fera par étapes : D’abord, comme je l’ai dit, vient l’enlèvement, puis le règne millénaire, bien sûr avant cela il y a encore le ministère des deux témoins et la grande tribulation, et après les mille ans vient alors le jugement final puis le nouveau ciel et la nouvelle terre.
Bien-aimés, efforçons-nous de toutes nos forces d’être prêts lorsque le Seigneur viendra. Paul a écrit autrefois et a dit : « Afin de connaître Christ et la puissance de sa résurrection ». L’avez-vous tous lu ? C’est ainsi que Paul écrit aux Philippiens : « Afin qu’il puisse parvenir à la résurrection des morts ». Lorsqu’il emploie cette expression, il ne parle pas d’une résurrection générale. Non, je vais vous le lire. Philippiens chapitre 3, versets 10 et 11 :
« Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts ».
Vous voyez, dans cette traduction, il y a une note. Je n’ai pas lu cette note, je n’ai pas besoin de la lire. Il est écrit dans le texte original : « Résurrection d’entre les morts ». Il y a, en effet, une première résurrection et une seconde. Dans la première résurrection, il n’y aura en réalité que les vainqueurs sur lesquels la seconde mort n’a aucun pouvoir. Nous avons déjà lu ce verset durant ces jours : « Celui qui vaincra héritera ces choses ». Et nous pouvons vaincre. Comment nous pouvons le faire ? Permettez-moi de vous le lire dans Apocalypse 12. Apocalypse 12, ça devrait être ici au verset 11 :
« Ils l’ont vaincu » lui, le diable, « ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort ».
Vaincus par le sang de l’Agneau et par la parole de leur témoignage. De quel témoignage s’agit-il ici ? S’agit-il simplement de quelqu’un qui rend un témoignage ? Permettez-moi de lire dans Apocalypse chapitre 19, à partir du verset 7. En réalité, il faudrait lire beaucoup plus, mais vous pourrez le faire plus tard. Apocalypse chapitre 19, à partir du verset 7 :
« Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. Et l’ange me dit : Écris : Heureux ceux qui sont appelés au festin de noces de l’agneau ! Et il me dit : Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu. Et je tombai à ses pieds pour l’adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l’esprit de la prophétie ».
Que Dieu fasse grâce afin que ce témoignage de Jésus, le témoignage conforme aux Écritures, nous soit donné à tous par l’Esprit. Tel qu’il a été écrit dans la prophétie, ainsi cela s’est accompli. Lui, le Fils, est en même temps le Père éternel, le Prince de paix. Les hommes réfléchissent et n’arrivent pas à saisir ces choses. Je vais vous dire : Sincèrement, par l’intelligence, personne ne pourra saisir ni exprimer par des paroles ces choses. Laissons ce plus grand de tous les mystères, et remercions Dieu de nous l’avoir révélé ; mais laissons-le tel que Dieu l’a révélé, et ne cherchons pas à le rendre compréhensible ou accessible par nos propres paroles ou nos interprétations.
Les Écritures disent : « Dieu était en Christ réconciliant le monde avec lui-même ». Nous le croyons. Et lorsque l’Écriture dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? », nous le croyons aussi, de la même manière que cela est écrit, exactement tel que cela a été proclamé. Qu’est-ce qui s’est passé ? Au moment où le péché de toute l’humanité devait être expié par notre Rédempteur, Dieu, qui est Esprit, S’est retiré. En tant qu’homme, notre Rédempteur est mort pour l’humanité et a pris sur Lui toute la misère, toute la détresse du péché et de l’abandon de Dieu, et l’a ressenti en S’écriant : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ».
C’est nous qui avions été abandonnés de Dieu. Il a pris notre place, Il a porté notre culpabilité, notre péché. Et à l’instant suivant, lorsque la lance a percé Son côté et que Son sang a coulé, Dieu était en Christ pour réconcilier le monde avec Lui-même par le sang précieux. Les deux sont vrais : Le premier moment de l’abandon de Dieu, et le second, celui de la réconciliation avec Dieu. Quelle grâce de pouvoir nous réjouir de tels passages bibliques ! Il y a des personnes qui trébuchent sur ces passages et disent : « Oui, s’Il était vraiment cela, Dieu et Seigneur, comment peut-Il dire cela ? ». Pour toutes ces choses, il faut une compréhension spirituelle.
Résumons. Aujourd’hui, nous nous souvenons du plus grand et glorieux jour, de la résurrection de Jésus-Christ notre Seigneur, du jour où la victoire a été manifestée, le jour où la victoire sur la mort, le diable et l’enfer a pu être proclamée sur cette terre et a été manifeste. C’est avec raison que nous chantons : « Jésus est vainqueur sur la mort. O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? Mais grâces soient rendues à Dieu qui nous a donné la victoire par Jésus-Christ notre Seigneur ».
Bien-aimés, aujourd’hui aussi, que l’Évangile puisse encore pénétrer dans nos cœurs. Nous ne voulons pas seulement écouter. Nous voulons expérimenter ce que Dieu a préparé pour nous et nous a donné en Christ. Aujourd’hui nous voulons Lui consacrer à nouveau notre vie et Lui demander non seulement d’avoir effacé notre culpabilité et pardonné notre péché, mais de nous remplir de Sa vie divine et éternelle et de nous rendre vivants par Son Esprit. Nous l’avons lu dans 1 Corinthiens chapitre 15 : « Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit qui donne la vie ». Il crée la vie, Il donne la vie venant de Dieu. « En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ». Recevons-le aujourd’hui et acceptons-le, et cela s’accomplira : « Celui qui a le Fils a la vie éternelle ».
Ne craignez rien, ni la mort, ni quoi que ce soit d’autre, mais craignez Dieu et donnez-Lui gloire. Le Seigneur a dit autrefois à Jean : « Ne crains point », et aujourd’hui Il nous dit la même chose : « Ne craignez point, car voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». Quoi qu’il arrive, le Seigneur sera avec nous jusqu’à ce que nous passions de la foi à la vue.
Loué et glorifié soit Son merveilleux et glorieux nom ! Amen ! Levons-nous et rendons gloire au Seigneur. Nous inclinons nos têtes pour la prière.
Même si, physiquement, je ne suis pas aussi fort que je le souhaiterais et que je ne peux pas élever ma voix comme je le souhaiterais, je crois néanmoins que la Parole de Dieu a accompli ce pourquoi elle a été envoyée. Cela me réjouirait aujourd’hui au plus haut point, car cela est directement dans mon cœur. Si en ce jour, en cette heure, particulièrement tous nos jeunes pouvaient consacrer à nouveau leur vie au Seigneur !
Je ne sais pas pourquoi, mais je porte cette pensée en moi depuis le début de la réunion, et je voudrais l’exprimer ici en paroles : Particulièrement les jeunes, que le Seigneur soit avec eux et qu’ils prennent une décision tout entière pour Lui, qu’ils Lui consacrent leur jeune vie. Je sais que vous l’avez déjà fait, mais cela ne ferait aucun mal, certainement pas, si nous prions spécialement pour vous aujourd’hui. Vous pourriez dire : « Est-ce que cela servira à quelque chose ? ». Certainement ! Dieu exauce la prière. Et la décision que vous prendrez ou que vous avez déjà prise est la plus grande décision qu’un homme puisse prendre dans sa vie. Et je suis certain que beaucoup d’entre nous ont déjà pris de mauvaises décisions, mais la décision pour Christ est la bonne, et elle doit être prise personnellement, par chacun. Je ne peux pas m’attarder davantage dessus. J’ai simplement ce désir, et je voulais l’exprimer.
Que tous puissent venir devant pendant que nous chantons le cantique ou le chœur « Tel que je suis, tel cela doit être ». Je devais simplement le dire. Je demande simplement que tous les jeunes, oui, on peut commencer déjà à douze ans et aller jusqu’à trente ans, cela n’a aucune importance, nous voulons simplement que Dieu fasse quelque chose. Il voit votre faim, Il vous connaît. Et nous voulons prier de manière à ce que Dieu puisse exaucer.
Vous savez, nous venons habituellement aussi devant lors des réunions du premier week-end. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire aujourd’hui ? Chantons simplement, et que tous les jeunes puissent se consacrer de manière consciente au Seigneur aujourd’hui. Venez devant. Nous chantons.
[L’assemblée chante le chœur « Tel que je suis ». N.d.l.r.].
Nous sommes reconnaissants au Seigneur que vous soyez venus. Peut-être je n’aurais pas dû fixer la limite d’âge ! Venez encore ! Quiconque souhaite venir, peu importe votre âge, l’heure dans laquelle nous vivons est sérieuse. Le temps est avancé, le retour du Seigneur est proche, et celui qui veut Le servir, qui veut vivre pour Lui, doit commencer aujourd’hui, pas demain ! Il doit commencer aujourd’hui.
Et maintenant nous sommes simplement ici, et j’espère que personne ne le critique. Si vous aviez eu cela à cœur, il faut exprimer simplement de telles choses, et je l’ai simplement fait. Nous venons consciemment au Seigneur pour Lui consacrer à nouveau notre vie, et je suis certain qu’Il le voit et qu’Il l’acceptera, particulièrement pour vous, les jeunes. Vous êtes certainement dans la fleur de l’âge de votre vie et plusieurs décisions vous attendent encore : Qu’elles soient prises devant le Seigneur, quelle qu’en soit la nature, afin que la bénédiction de Dieu repose sur elles, et que nous puissions réellement passer ensemble encore les dernières années, jours, semaines ou mois, quoi qu’il en soit, jusqu’au retour du Seigneur ici, et que nous puissions vivre pour Lui.
Vous savez, les jeunes ont les plus grandes difficultés. Faites confiance au Seigneur ! Et si les choses ne vont pas bien, faites-Lui davantage confiance. Il n’est pas seulement Rédempteur. Il est aussi Intercesseur. Il est entré avec Son propre sang dans le sanctuaire céleste afin d’intercéder pour nous même maintenant, en cette heure. Faites confiance au Seigneur, qui a pardonné toute faute, effacé tout péché, et qui vous a reçus et acceptés. Croyez-vous cela de tout votre cœur ? Croyez-le vraiment. Il est venu pour chercher et sauver ce qui était perdu. Nous sommes venus à Lui comme perdus, et en tant que sauvés, nous pouvons marcher avec Lui.
Nous voulons maintenant prier ensemble. Je vais demander à frère Russ de prier avec nous, mais, s’il vous plaît, priez tous dans la foi, dans la foi. Et celui qui prie dans la foi remercie déjà le Seigneur de ce qu’Il nous a exaucés. Les Saintes Écritures nous le disent, et je vais vous le lire rapidement afin que nous sachions comment nous pouvons recevoir les choses de Dieu. Marc chapitre 11, le passage bien connu, verset 22 :
« Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir ».
Dans la prière, nous apportons les choses devant le Seigneur. Et lorsque nous avons persévéré dans la prière et reçu la foi qu’Il nous a exaucés, alors nous voulons l’exprimer, le déclarer, ce pour quoi nous avons prié, afin que cela nous soit accordé. Ayez maintenant assurance et confiance en Dieu dans la prière. S’il vous plaît, rendons tous grâce à Dieu, et prions.
Père céleste, nous venons ensemble à Toi, ô Seigneur ! Nous avons entendu Ta Parole, ô Seigneur, nous voulons maintenant suivre, Seigneur, et venir à Toi ensemble, lever les yeux vers Toi, de qui nous vient tout secours. Le secours me vient de Toi, le Seigneur, qui as fait les cieux et la terre.
Seigneur, nous nous consacrons à Toi comme Ton peuple, Seigneur, comme ceux qui veulent suivre Ta Parole, Seigneur. Nous Te prions, Seigneur : Fais-nous miséricorde, sois maintenant proche de nous, ô Seigneur. Pardonne-nous nos fautes, Seigneur, pardonne-nous nos erreurs, ô Seigneur, nos manquements, ô Seigneur.
Seigneur, nous voulons être Ton peuple : Aide-nous par grâce en cette heure ! Dieu fidèle, je Te consacre ce peuple, ô Seigneur, au nom de Jésus-Christ ! Seigneur, qu’ils soient Ta propriété, Seigneur, non seulement pour ce temps, mais aussi pour l’éternité.
Seigneur, à quoi nous sert-il de courir seulement pour des réunions ? Non Seigneur, nous voulons être dans Ton royaume, dans Ta gloire. Accorde-le par grâce, Seigneur. Louange et honneur, gloire et adoration soient rendus à ton nom. Alléluia ! Alléluia !