Ewald Frank
IL DEVAIT ÊTRE LE PREMIER-NÉ PARMI DE NOMBREUX FRÈRES
ROMAINS 8:29
Prêché à Krefeld le 14 avril 1990 à 15 heures 00
(Retransmis le 25 mars 2026)
Entrons encore rapidement dans une méditation de la Parole. Ça doit être ancré en nous d’une manière ou d’une autre, et vous comprenez de quoi je veux parler : La rédemption qui nous a été donnée ne doit plus vaciller ni chanceler. Elle doit devenir en nous une certitude, elle doit devenir une partie de nous ; car il ne s’agit pas d’une rédemption qui serait passée quelque part à côté de nous, mais nous sommes les rachetés, nous l’avons expérimentée ! Et c’est pourquoi nous pouvons remercier le Seigneur pour cela.
Je voudrais lire dans Hébreux chapitre 12, à partir du verset 22. Hébreux 12, versets 22 à 24 :
« Mais vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le chœur des anges, de l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection, de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel ».
Ce qui m’importe ici particulièrement, c’est la pensée du droit d’aînesse. Dieu a pris certaines décisions, et nous ne devons pas demander pourquoi Il a pris ces décisions, mais nous sommes très satisfaits de cela et nous savons qu’Il sait ce qu’Il fait.
Dès le commencement, Il a placé une bénédiction toute particulière sur le droit d’aînesse ; et cela doit devenir clair pour nous tous, que nous, en tant que premiers-nés, nous sommes bénis de Dieu. Parfois les gens le sont sans le savoir. Et je voudrais lire à ce sujet dans Exode chapitre 13. Exode chapitre 13, verset 2 et le verset 12 :
« Consacre-moi tout premier-né, tout premier-né parmi les enfants d'Israël, tant des hommes que des animaux : il m'appartient. Verset 12 : Tu consacreras au Seigneur tout premier-né, même tout premier-né des animaux que tu auras: les mâles appartiennent au Seigneur ».
Nous verrons de quelle manière Dieu a placé Sa bénédiction sur les premiers-nés. Regardons dans l’Ancien Testament. Genèse 25, je voudrais lire le verset 31 :
« Jacob répondit : Vends-moi aujourd’hui ton droit d’aînesse ».
Au droit d’aînesse était lié l’héritage et la bénédiction. Et je crois que lorsque nous lisons, nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ. Il y a plusieurs passages bibliques dans ce sens. Alors nous devrions avoir un fondement biblique et savoir pourquoi il en est ainsi, tout simplement parce que Dieu l’a voulu ainsi. Exode chapitre 4, versets 22 et 23 :
« Tu diras à Pharaon : Ainsi a parlé le Seigneur : Israël est mon fils, mon premier-né… Ainsi a parlé le Seigneur : Israël est mon fils, mon premier-né. C’est pourquoi je t’ordonne : Laisse mon fils aller pour qu’il me serve. Si tu refuses de le faire, si tu refuses de le laisser aller, voici, je ferai mourir ton fils et ton premier-né ».
Dieu a fait un choix. Il a d’abord pris un homme appelé Abraham, puis est venu Isaac, puis Jacob, puis sont venues les douze tribus, puis le peuple d’Israël, puis l’alliance, puis les promesses. Dieu a simplement planifié ainsi et Il a agi ; mais Il a placé une bénédiction particulière sur le droit d’aînesse. Même Abel a déjà offert au Seigneur le premier-né de son troupeau. Lisons à ce sujet le Psaume 89, la promesse dans l’Ancien Testament que notre Seigneur serait le Premier-né parmi plusieurs frères. Psaume 89 verset 28 :
« Et moi, je ferai de lui le premier-né, le plus élevé des rois de la terre ».
Nous avons souvent souligné dans la prédication que tout ce que nous devions devenir, Il devait d’abord l’être, Lui. Nous n’aurions jamais pu devenir des fils et des filles de Dieu s’Il n’avait pas été Fils de Dieu ; nous n’aurions jamais pu être un peuple de sacrificateurs si Lui, Il n’était pas devenu Souverain sacrificateur ; nous n’aurions pas pu devenir des rois, si Lui-même Il n’était pas Roi. Uniquement ce qu’Il peut être, Il le produit en nous, et cela, nous pouvons le devenir. De même pour le droit d’aînesse : Il devait et Il était le Premier-né, et nous sommes les premiers-nés.
Dans Luc chapitre 2 au verset 23, il est écrit… et j’espère que nous prenons à cœur une telle considération de la Parole et que nous nous y approfondissons pour saisir la pensée divine et être bénis. Luc chapitre 2, verset 23 :
« Selon ce qui est écrit dans la loi du Seigneur : Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur ».
Ici, Jésus fut amené au temple. C’était ainsi, et Il a été consacré à Dieu. Vous connaissez tous la différence entre le fait qu’Il est devenu un homme et le fait qu’Il demeure Dieu. Le ciel n’était pas vide lorsque le Seigneur était sur la terre. Lorsque notre Seigneur, en tant que Fils de l’homme, a prié « notre Père qui es aux cieux », alors le Père était aux ciel ! De même, le Père était dans le Fils, car Jésus dit dans Jean 14 : « Croyez-moi, croyez que Je suis dans le Père et que le Père est en Moi ; et si vous ne Me croyez pas, croyez les œuvres que Je fais ». Vous connaissez tous les passages bibliques.
Le même Père qui était en Christ peut être dans le ciel et sur la terre au même moment, parce qu’Il est Esprit. Jésus était sur la terre dans un corps de chair, limité dans le temps, soit à Jérusalem, soit à Samarie. Il ne pouvait pas être partout. Il était là où Il était. Mais, en tant qu’Esprit, Dieu est omniprésent, comme nous l’avons déjà dit, dans le ciel comme sur la terre.
Premièrement, « Tout premier-né Me sera consacré » : C’est une loi de Dieu, une décision de Dieu, que la consécration et la bénédiction puissent reposer sur le droit d’aînesse, le premier-né. Romains chapitre 8 verset 29. Une parole que nous connaissons tous très bien :
« Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né d’entre plusieurs frères ».
« Le premier-né parmi plusieurs frères ». C’est pourquoi Jésus a dit après Sa résurrection : « Va trouver Mes frères, et dis-leur… ». Et lorsqu’Il dit ici dans Jean 20 verset 17 :
« Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ».
De même que le Fils de Dieu est né de Dieu par l’Esprit, de même, nous sommes en tant que fils et filles de Dieu, nés de nouveau par le même Esprit pour une espérance vivante. Il n’y a qu’un seul Père, et Il est dans le ciel, et Il est Père de tout ce qui est appelé enfant.
Ce qui est merveilleux, c’est que nous pouvons prendre chaque passage biblique tel qu’il nous a été laissé et le croire ainsi. Il existe une direction de foi appelée « Jésus seul », en allemand « Jesus allein », qui doit contourner de tels passages bibliques, et ils le font ! Celui qui croit à la Trinité évite les passages bibliques qui ne correspondent pas à leur concept, et celui qui croit à autre chose évite d’autres passages bibliques. Ce qui est merveilleux, c’est que nous pouvons dire de manière sincère que nous n’évitons aucun passage biblique, aucun, tout au contraire, nous nous réjouissons de chaque passage biblique. Imaginez-vous qu’il n’y avait pas ce passage ici : « Va dire à mes frères : Je monte vers mon Père et votre Père », comment pourrions-nous prier notre Père qui es aux cieux, que Ton nom soit sanctifié ? « Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ». Le croyez-vous tous ?
Du même être, de la même nature, du même Esprit. De même que, de manière terrestre, nous venons tous d’Adam et d’Ève, que nous le voulions ou non, c’est la loi de Dieu, de la même manière, dans le plan spirituel nous venons du second Adam, nous venons de Jésus-Christ, notre Seigneur, et déjà maintenant, nous sommes fils et filles de Dieu. Et lorsque l’achèvement viendra, nous serons semblables au Seigneur. Il y a une parole dans l’épître aux Hébreux, ça doit être Hébreux chapitre 2, où il est également dit quelque chose dans ce sens. Hébreux chapitre 2 versets 10 et 11 :
« Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection… ». Voyez-vous ? Voyez-vous le passé, le passé : « …conduire à la gloire… élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut. Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères ». Dois-je continuer la lecture ? Bien ! Verset 12 : Lorsqu’il dit : « lorsqu’il dit : J’annoncerai Ton nom à mes frères … ».
Pas aux autres ! Seulement celui qui est véritablement devenu fils et fille de Dieu reçoit et obtient la révélation du nom de Jésus-Christ. Tous les autres devinent. La chose doit avoir lieu par l’Esprit. Et si nous sommes nés du même Esprit, alors Paul écrit aux Corinthiens : « L’Esprit sonde tout, toutes choses, même les profondeurs de Dieu ». Mais si l’Esprit ne peut pas sonder en toi, s’Il ne peut pas te révéler, si tu n’es pas devenu participant de l’Esprit et de la vie et la nature de Dieu, alors tu vas avancer à tâtons et la révélation reste absente. Mais remercié soit le Seigneur ! La bénédiction repose sur les premiers-nés : Ils sont connus du Seigneur et ils Le connaissent.
Je vais lire encore un peu plus loin les passages bibliques. Vous pouvez les rechercher vous-mêmes dans l’Ancien Testament, Psaume 22, 23 et ainsi de suite, mais je vais relire les versets 12 et 13 : « J’annoncerai ton nom à mes frères ». Jésus a dit : « Va dire à mes frères » dans Jean 20. Ici, il nous est dit : « J’annoncerai ton nom à mes frères ». Demandez aujourd’hui à tous les grands prédicateurs quel est le nom du Père. Ils diront toujours « Père ». Mais, nous savons que père n’est pas un nom. Combien de pères sont ici aujourd’hui ? Mais personne de nous ne s’appelle « père ». Ici il s’agit du Nom. Verset 12 : « J’annoncerai ton nom à mes frères ». Demain, nous reviendrons encore sur le nom, en relation avec le baptême. La suite du verset 12 :
« Je te célébrerai au milieu de l’assemblée. Et encore : Je me confierai en toi. Et encore : Me voici, moi et les enfants que Dieu m’a donnés ».
Tout cela sont des citations de l’Ancien Testament. Pour moi, et je crois pour nous tous, c’est quelque chose de merveilleux. Dieu a produit selon Son espèce. Et comme je le dis souvent, Il a fait en Jésus-Christ le commencement de cette création divine et cela signifie Apocalypse 3 verset 14… non c’est au premier verset… Apocalypse 3 verset 14 :
« Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu ».
« Le commencement de la création de Dieu ». Pas le commencement de la création du monde, du ciel, de la terre et de l’univers, mais « le commencement de la création de Dieu », ce qui est engendré, oui, l’enfant qu’elle concevra vient du Saint-Esprit, le commencement d’une seconde création. « Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ ». Il a ôté à la mort sa puissance.
Mais ici, il s’agit bien plus que d’être simplement un croyant : Il s’agit de reconnaître et d’expérimenter que Dieu a une troupe de prémices. « Beaucoup sont appelés, peu sont élus ». Les élus forment l’Église-épouse du Seigneur et participent à la première résurrection. Les autres ne viendront qu’après le millénium pour le jugement final et devront avoir leur jugement là-bas. Je voudrais continuer la lecture en relation avec Hébreux 2 verset 11 :
« Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul ».
À cela, Jean 17 verset 19, le passage bien connu. Jean 17 verset 19 : « Et Je Me sanctifie Moi-même pour eux… ». Aurais-tu pu te sanctifier ? Aurais-je pu me sanctifier ? Je vous l’ai déjà raconté, j’étais un jour assis dans l’avion et il y avait trois sièges, un siège était libre, mais à la fenêtre il y avait une sœur religieuse et elle avait probablement peur ; et avant que l’avion ne puisse bouger, elle a fait le signe de croix et j’ai dû directement demander ce qu’elle avait fait. Elle a dit qu’elle s’était bénie ! Et cela m’a directement donné la connexion et j’ai dit : « Je n’ai pas besoin de ça ! J’ai besoin de la bénédiction de Dieu. Ma bénédiction propre ne me suffirait pas » et nous sommes tombés dans une conversation.
Mais maintenant, sur ce sujet : Aurais-je pu te sauver, te bénir, te sanctifier ? Qu’aurions-nous pu faire ? Rien ! Et jusqu’au jour d’aujourd’hui, tout est l’œuvre de Dieu, du commencement jusqu’à la fin et cette œuvre est accomplie en nous et avec nous et nous en sommes reconnaissants. Dans Jean chapitre 17, verset 19 encore une fois :
« Et je me sanctifie pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité ».
Tout vient de Dieu. Nous n’avons rien apporté, mais nous emportons tout ce qu’Il nous a donné. Même lorsque nous quittons cette terre, tout ce qui est d’origine terrestre reste ici, mais ce que nous avons reçu de Dieu, nous l’emportons avec nous. Je voudrais à ce sujet lire dans 1 Pierre chapitre 1, je crois que c’est 1 Pierre chapitre 1, un verset plus loin que celui que nous avons lu ce matin. 1 Pierre chapitre 1, oui, verset 18… 1 Pierre 1… mes lunettes s’embuent de telle sorte que je ne peux plus bien lire. Peut-être que je vais lire sans lunettes... Oui, ça va aussi, ça va. 1 Pierre 1 verset18 :
« Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ».
En réalité, je cherchais un autre passage. Peut-être que c’est… Oui, il faut vraiment garder les passages… oh oui, c’est ici. Le verset 14. Excusez-moi. 1 Pierre 1 verset 14 :
« Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance. Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint ».
Cette consécration, cet abandon et le fait d’arriver réellement à être en accord avec la Parole de Dieu, puis d’être sanctifié par l’Esprit de Dieu dans cette vérité divine, c’est-à-dire dans une pleine conformité avec ce que Dieu exige de nous dans Sa Parole. Non pas ton propre concept avec une piété et une sainteté fabriquée par toi-même, mais que signifie cette Parole ? Être mis à part, consacré à Dieu, établi par Dieu pour un but précis.
Nous aussi, nous avons été mis à part, consacrés à Dieu, ayant été mis en accord avec Lui et Sa Parole dans cette harmonie divine, dans cet accord avec Dieu et cela ne se produit réellement que lorsque toute opposition disparaît et que nous sommes d’accord avec chaque Parole de Dieu, que nous nous placions sous chaque Parole de Dieu, que nous l’acceptions comme vrai et juste pour nous, et que toute résistance intérieure soit cessée et que nous nous soumettions réellement comme Dieu le veut.
Il y a quelques temps, il y a quelques heures à peine, une dame ou plutôt une sœur… oui, c’est peut-être mieux de le dire ainsi, elle a parlé de la relation entre l’homme et la femme. Elle voulait affirmer qu’elle ne voulait plus être dominée ou dirigée. Même dans ce domaine, il y a un ordre divin qui doit être respecté. On ne peut pas supprimer 1 Corinthiens 11 de la Bible. « La tête de Christ, c’est Dieu. La tête de l’homme, c’est Christ. La tête de la femme, c’est l’homme ». C’est comme ça que c’est écrit dans 1 Corinthiens 11. Il faut dire un oui à chaque Parole de Dieu. Il faut être en accord avec elle de tout son cœur, pas avec résistance ou rejet en disant : « Cela ne me convient pas ». Dieu ne change pas Sa Parole. C’est nous qui devons nous placer sous la Parole, alors tout ira bien, alors la consécration pourra avoir lieu, alors la vie divine pourra commencer.
Bien-aimés, il faut que nous y arrivions, que nous arrivions au point où nous, en tant que des croyants, que nous puissions devenir des bénédictions pour les autres, que notre langue soit circoncise, que nous puissions dire ce qui édifie, ce qui bénit, ce qui aide les autres à mieux marcher sur le chemin du Seigneur ; que tout ce qui peut détruire, nuire, provoquer quelque chose de négatif, que tout cela soit laissé de côté et que nous ne soyons pas une occasion de chute pour quelqu’un, ni en parole ni en acte avec l’aide de Dieu.
Il y a deux passages à ce sujet : « malheur au monde à cause des scandales », vous connaissez tous ce passage, et puis la parole de Paul : « celui qui marche dans la lumière, il ne trébuche pas, il ne tombe pas sur les obstacles, il passe au-dessus ou les contourne ». Mais lorsqu’il fait jour, lorsque le soleil brille, alors nous voyons où nous allons. Il faudrait vraiment être inattentif ou fermer les yeux pour tomber. Mais je n’ai encore jamais vu quelqu’un s’endormir en marchant. La plupart s’endorment étant assis, ou sous la prédication, bien sûr, très rarement, mais cela peut arriver. Et frère Russ dit très souvent : « Mais en marchant, personne ne doit s’endormir ». Et si nous sommes éveillés et si nous prions, et marchons dans la lumière comme Il est la lumière, dans la lumière nous ne trébuchons pas, nous ne nous arrêtons pas sur des choses inutiles.
Ce soir, nous verrons combien le temps est devenu si sérieux, comment le temps est avancé. Et nous devons comprendre que Dieu demande une consécration totale, et ce, maintenant, aujourd’hui. Pas demain, pas l’année prochaine. Aujourd’hui, ici même, Dieu demande une consécration totale de tout l’être, tel que nous sommes. Consacre-toi au Seigneur afin que nous puissions Le servir et être à Sa disposition.
Je voudrais lire de 2 Thessaloniciens 2 le verset 13 en ce qui concerne cette sanctification divine, oui, nous devons le prendre à cœur, et c’est important que nous puissions le voir d’une manière divine. 2 Thessaloniciens 2 verset 13 :
« Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité ».
Il n’y a pas d’autre sanctification que celle qui est dans la vérité. Et, avant de pouvoir être sanctifié dans cette vérité, nous devons croire ce que Dieu a dit, nous devons nous placer du côté de Dieu, abandonner nos propres opinions et accepter toutes les Écritures et dire oui. Je relis, verset 13 :
« …nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut… ».
Pas il y a quelques années, non, dès le commencement. Dès le commencement, Dieu nous a destinés. Avant même que quelque chose n’existe, Dieu nous a destinés à ce que nous soyons sauvés. Et lorsque le temps fut accompli, Il a accordé le salut ; et lorsque notre temps est venu, nous avons pu recevoir ce salut par grâce. Et aujourd’hui, nous pouvons témoigner avec joie qu’Il nous a sauvés, qu’Il nous a rachetés, qu’Il nous a appelés par nos noms, et nous Lui appartenons. Dès le commencement, Il nous a choisis pour le salut par la sanctification de l’Esprit par la foi dans la vérité. Qui veut être sanctifié ainsi ?
La Bible parle un langage très sérieux et dit que sans la sanctification personne ne verra Dieu. Mais je vous en prie, pas une sanctification faite par nous-mêmes, mais une sanctification opérée par l’Esprit, liée à la foi en la vérité. Que quelque chose de divin puisse te pénétrer, puisse me pénétrer, et que tes œuvres, mes œuvres ne puissent pas être trouvées quelque part. Comme la rédemption vient de Dieu, ainsi la sanctification vient aussi de Dieu. De même que nous avons reçu et expérimenté la rédemption, ainsi nous recevons et expérimentons la sanctification dans la vérité divine. Je voudrais encore lire à cela 1 Thessaloniciens chapitre 5, verset 23 :
« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! ».
Oui, le verset 24 doit aussi être lu : « Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera ».
Il le fera ! Il est fidèle ! Le témoin fidèle. C’est comme cela que c’est écrit : Il est le témoin fidèle, Il demeure fidèle. Même si quelqu’un devient infidèle, Il demeure fidèle. Il ne peut pas Se renier Lui-même, ni ceux qui sont issus de Lui. Ils font partie de la maison de Dieu, de la famille de Dieu. Les fils et les filles de Dieu ne peuvent plus disparaître. Ils sont toujours là et ils demeurent éternellement là.
Des autres, il est écrit… Un autre écrivain de l’Ancien Testament écrit : « l’homme sans intelligence ou sans Dieu est comme une bête », mais « l’homme sans Dieu… ». Les Témoins de Jéhovah ont pris cette parole et ils ont dit que l’homme est comme une bête ! Ils n’ont pas bien lu. Mais il est écrit : « l’homme sans Dieu ou l’homme sans intelligence ». Avez-vous compris ? Qu’est l’homme sans Dieu ? Quelle espérance a-t-il ? Aucune ! Seul celui qui a la vie éternelle peut vivre éternellement, et celui qui n’a pas la vie éternelle ne peut pas vivre éternellement. Et Dieu seul a la vie éternelle et cette vie a été manifestée en Christ ; et celui qui a Christ a la vie éternelle, et celui qui ne l’a pas n’a pas la vie. Il est venu afin de nous donner la vie, la vie éternelle et en abondance.
Nous avons ici cette expression en lien avec le retour du Seigneur. Verset 23 :
« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps… » l’homme tout entier « soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera ».
Hébreux 10 verset 10 : « Et c’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ une fois pour toutes ».
C’est accompli ! De même que nous devons accepter la rédemption pour vivre en tant que rachetés par la grâce de Dieu, de même nous devons accepter la sanctification comme un don de Dieu, pour vivre une vie consacrée à Dieu. Cela ne viendra pas de quelque part. Cela nous a déjà été donné et le Seigneur veut que cela se manifeste dans notre vie. Je relis le verset 10 d’Hébreux 10… et peut-être que nous devrions commencer à partir du verset 6 :
« Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : voici, je viens (dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d’abord : Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, ni holocaustes ni sacrifices pour le péché (ce qu’on offre selon la loi), il dit ensuite : Voici, je viens pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde ».
« Je viens pour faire Ta volonté ». Maintenant vient le verset 10 :
« C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes ».
Sanctifiés une fois pour toutes ! Je ne sais pas ce qu’on doit encore dire ici. Nous devons simplement nous mettre entièrement à la disposition du Seigneur. Nous voyons que tout s’est accompli à Golgotha et a été mis à notre disposition. Oui, nos propres œuvres n’ont aucune place ici, mais les œuvres de la foi, c’est tout autre chose. Il s’agit maintenant que l’œuvre de la rédemption accomplie en Christ devienne réalité en nous jusqu’à son accomplissement ou son achèvement par la puissance de Dieu, par grâce. Notre Seigneur a dit : « Non pas ce que je veux mais que ta volonté s’accomplisse ». Ça aussi, il a dû le faire en tant qu’homme, en tant que Fils de l’homme. Il devait être homme pour pouvoir intercéder pour les hommes, prendre leur place. Ça devait être ainsi.
Et il y a des gens qui se heurtent à tel ou tel passage biblique. Moi, je m’appuie sur chaque passage ! Je ne me heurte à aucun passage. Même en ce qui concerne la Bible, personne ne peut se heurter s’il a reçu la lumière divine. Mais s’il n’a pas reçu la lumière divine, alors il est dans les ténèbres et il ne comprend pas ce qu’il lit. En ce temps-là, il y avait aussi la question que Philippe a posée à l’eunuque éthiopien : « Comprends-tu ce que tu lis ? » et l’eunuque a répondu : « Comment puis-je comprendre si personne ne me guide ? ».
Remercié soit le Seigneur de ce qu’Il a envoyé Ses serviteurs au commencement et à la fin, serviteurs sur lesquels l’onction de l’Esprit reposait, des hommes qui ont reçu la révélation divine, qui ont pu plonger leurs regards dans les mystères de Dieu. Aucun d’eux ne l’avait apporté lui-même. Même Paul ne l’avait pas, il n’en savait rien avant. Et on pouvait lui dire : « Que savais-tu des révélations que tu nous as annoncée ? » et il aurait pu dire : « Chers frères, saviez-vous que j’étais assis aux pieds de Gamaliel pendant que ces choses se passaient ? Et je ne savais rien de ces choses que je connais maintenant, rien ! Et celui qui m’a enseigné, Gamaliel, n’en savait rien non plus ». Mais ensuite la chose lui a été révélée. Est-ce que c’était à cause de lui ? Est-ce que cela s’est passé pour lui ?
Pierre écrit que « ces hommes nous ont servi », Dieu les a utilisés pour cela afin que l’Église puisse recevoir, proclamer tout le conseil divin. Oui, personne ne s’est servi lui-même. Paul ne s’est pas servi lui-même, Pierre ne s’est pas servi lui-même. Et qu’est-ce que notre Seigneur a dit de Lui ? « Le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir ». Naturellement, ils L’ont crucifié et ils ont dit : « Il a sauvé d’autres, a secouru d’autres mais Il ne peut pas Se sauver Lui-même ». Il est venu à cause de nous. Voyez-vous de quoi il s’agit ? Laissez-moi lire Apocalypse chapitre 1. Apocalypse chapitre 1 à partir du verset 4, peut-être la deuxième partie du verset 4 jusqu’à 6. Apocalypse 1, 4, deuxième partie, à 6 :
« Que la grâce et la paix vous soient données de la part de celui qui est, qui était, et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! À celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! ».
Encore une fois, nous voyons une œuvre accomplie devant nous. Et nous n’allons pas devenir des rois et des sacrificateurs. Nous le sommes déjà. Nous le sommes déjà. Nous ne serons pas des rachetés, nous sommes rachetés. Nous ne serons pas enfants de Dieu, nous le sommes déjà. C’est accompli. C’est accompli. Lui, le Témoin fidèle, le Premier-né d’entre les morts, le Roi des rois de la terre, Celui qui nous a aimés et nous a rachetés de nos péchés par Son sang. Dites amen à cela, car c’est vrai ! C’est vrai ! Il nous a rachetés de nos péchés par son sang et a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père. À Lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles. Amen ! Quelles paroles merveilleuses !
Résumons. La bénédiction de Dieu repose sur le droit d’aînesse. Jacob voulait l’avoir. L’héritage et la bénédiction sont très proches l’un de l’autre. Christ, le Premier-né parmi plusieurs frères. Comme nous l’avons lu dans Hébreux, « nous nous sommes approchés de l’assemblée des justes dont les noms sont écrits dans le ciel ». Nous ne sommes pas inscrits dans un registre d’une paroisse quelque part, mais dans le livre céleste : C’est là que nos noms sont écrits, c’est là que ton nom et mon nom sont écrits, par grâce. Croyez-vous cela ? Je le crois. Je le crois. J’ai une bonne nouvelle pour vous : Ces noms ne seront pas effacés ! Ces noms y resteront. Et comme nous l’avons lu dans Romains 8, « ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il leur a aussi accordé la gloire céleste » et ceux-là seront semblables à l’image de Son Fils.
Je veux vous dire une chose : seulement ce que nous croyons peut s’accomplir en nous. L’avez-vous entendu ? Si vous ne croyez pas tout ce que Dieu a promis, vous allez vous arrêter. Dieu ne peut aller avec nous que jusqu’au niveau où nous sommes en accord avec Sa Parole. Il ne peut pas aller plus loin ! Et savez-vous pourquoi ? Car Il a besoin de notre consentement. Il nous sera fait selon notre foi. Lorsqu’un homme ne croit pas à la nouvelle naissance, il ne peut pas l’expérimenter. S’il ne croit pas à la conversion, il ne peut pas l’expérimenter. S’il ne croit pas au baptême de l’Esprit, il ne peut pas l’expérimenter. S’il ne croit pas à l’enlèvement, il ne peut pas l’expérimenter. Nous devons croire bibliquement pour expérimenter tout ce qui a été promis dans la Bible. L’avons-nous compris ?
Ne voulons-nous pas laisser la place à ce genre de foi et simplement dire : « Seigneur ! Pardonne notre incrédulité ou notre têtutesse. Si, par incrédulité, nous T’avons blessé, pardonne-nous ». Voyez-vous ? La foi n’est pas en nous-mêmes. Nous ne croyons pas en nous, mais nous croyons en Celui qui a donné les promesses et qui les a accomplies selon la Parole et l’Écriture : « Crois au Seigneur Jésus-Christ ». Et nous pouvons véritablement Lui faire confiance. Il a déjà fait toutes choses de Son côté.
Et si maintenant nous pouvons aussi croire que nous aussi nous sommes accomplis, en ce qui Le concerne, à Ses yeux nous sommes rachetés, sanctifiés, purifiés, achevés, sans tache ni ride dans Sa présence ; que nous puissions laisser tout s’accomplir en nous afin que nous atteignions ce but. Car nous avons besoin de ces expériences avec Dieu. Les vérités bibliques que nous proclamons doivent devenir des expériences en nous tous et ensuite nous irons bien mieux. Qui a déjà expérimenté le Seigneur ? Amen ! Amen !
Et j’ai une bonne nouvelle : « Nous avons goûté combien le Seigneur est bon », oui, et c’était juste un petit essai. Maintenant nous allons L’avoir dans Sa plénitude : Nous allons expérimenter que le Seigneur est bon, qu’Il est fidèle, qu’Il est véritable, qu’Il est Tout-Puissant, qu’Il est présent, oui qu’Il est tout, et qu’Il va nous secourir dans tous nos manquements et Son peuple aura les dons en plénitude, et les dons viendront. Oui, Ésaïe 12 s’accomplira : Qu’avec joie nous puissions puiser, oui, de la source du salut, pas avec timidité, pas avec tremblement, mais avec joie dans la foi, dans la certitude que Dieu tient Sa parole, et qu’Il n’attend uniquement que la foi soit manifestée en nous et qu’elle croisse afin qu’Il puisse faire ce qu’Il veut.
Bien-aimés, je ne le dis pas avec légèreté, je le dis avec conviction : Je crois que nous sommes une petite partie du grand troupeau de Dieu élu avant la fondation du monde, le groupe des premiers-nés ; et je crois que Dieu nous a donné le privilège de recevoir chaque Parole en nous, de l’accepter avec un amen, car c’est comme ça que c’est écrit dans 2 Corinthiens chapitre 1 verset 20 : « pour tout ce qui concerne les promesses de Dieu, c’est en Lui qu’est le oui et c’est pourquoi encore l’amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu ». Et parce que le mot « par nous » dans 2 Corinthiens 1, ce mot est très important. La plupart des gens ne le lisent pas ou l’omettent, et pourtant c’est justement le plus important. Si Dieu faisait tout mais que nous n’étions pas impliqués, cela ne me serait d’aucune utilité. Mais je veux participer, et nous avons le droit de participer. Je relis le verset 20 de 2 Corinthiens chapitre 1 :
« Car pour toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui ; c’est pourquoi encore l’amen par lui est prononcé par nous, à la gloire de Dieu ».
« Par nous ! ». Dieu a besoin d’une Église à travers laquelle Il peut Se révéler, Dieu a besoin des hommes à travers lesquels Il peut confirmer Sa Parole, Dieu a besoin des personnes qui osent, dans la foi, de Le prendre au mot. Et aujourd’hui, nous le sommes ! Et je pense qu’il ne devrait pas nous être difficile de croire au Seigneur afin qu’Il puisse confirmer et réaliser à travers nous les promesses qui sont oui et amen en Lui.
Ne vous réjouissez-vous pas de cela, que nous ayons été inclus ? Nous ne sommes plus étrangers, mais nous sommes des hôtes déjà sur la terre, mais nous sommes des citoyens de la maison de Dieu, nous avons pleinement une citoyenneté de Dieu, divine, et notre citoyenneté est dans le ciel, c’est ainsi que c’est écrit, pas sur cette terre. Et Paul écrit aux Galates : « Jérusalem, la Jérusalem d’en haut, est notre mère à tous ».
Mes bien-aimés, Dieu a fait de grandes choses. Peu de gens écoutent et prêtent attention à ce que Dieu a promis et accompli dans toutes les époques, et cela a révélé qui croit Dieu et qui ne croit pas Dieu. La foi en général, on la trouve partout. Qui ne croit pas aujourd’hui que Dieu avait un Moïse, un Abraham, et que beaucoup de choses se sont passées à l’époque de Christ et dans le temps des apôtres ? Qui ne croit pas qu’il y a eu une Réforme et bien d’autres choses ? C’est facile ! Beaucoup peuvent y croire. La question est : qui peut croire ce que Dieu a promis pour ce temps ? Qui le voit ? À qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé ? Qui, non pas il y a vingt ans, cinquante ans, mais qui vit actuellement au niveau spirituel correspondant à l’avancement que le temps prend et qui chemine vers l’accomplissement, l’achèvement ? Avec l’aide de Dieu, nous en parlerons encore ce soir.
Prions tous encore plus intimement qu’avant, et demandons à Dieu qu’Il puisse parler et agir aussi librement qu’Il le souhaite. Que nous ne soyons pas des obstacles, mais que nous soyons à Sa disposition. Et nous voulons le faire dans la foi, sachant qu’Il est fidèle : Il nous donnera ce dont nous avons besoin et Il nous mettra à la page dans le royaume de Dieu.
À Lui, le Dieu Tout-Puissant qui nous a rachetés en Christ, notre Seigneur, à Lui, le Père qui est devenu notre Sauveur dans Son Fils, à Lui soit rendu l’honneur et la louange !
Nous sommes ce que Dieu a fait de nous, et non pas ce que le péché et le diable ont fait de nous, non, cela n’est plus valable. Nous sommes rachetés. Dieu nous a reçus et acceptés dans Sa grâce, et nous pouvons être Sa propriété. En tant que prémices, Il nous a fait connaître Son nom, Il nous a révélé Ses mystères. Oui, Il S’est révélé Lui-même à nous. Pour cela, nous Lui sommes reconnaissants.
Dans mon cœur, il y a de l’adoration et de la louange, et j’espère que chacun ressent la même chose dans son cœur. Que véritablement, en cette heure, nous puissions ensemble, d’une seule voix, rendre gloire à notre Seigneur, notre Dieu, pour ce qu’Il a déjà fait pour nous. Et nous avons la confiance que ce qui reste et qui, en réalité, est déjà là mais que nous n’avons pas encore accepté, expérimenté, mais du côté de Dieu, de Son point de vue, tout est prêt pour que nous puissions le recevoir, que nous puissions l’expérimenter afin que notre Seigneur soit glorifié et honoré. À Lui soit la louange maintenant et pour toute éternité ! Amen !
Levons-nous, nous inclinons nos têtes pour la prière.
À l’époque le Seigneur a demandé à Pierre : « M’aimes-tu ? M’aimes-tu plus que ceux-ci ? » et il a donné la réponse : « Oui Seigneur, je t’aime » et la deuxième question était : « M’aimes-tu ? » et puis la troisième fois : « M’aimes-tu ? », puis vint la réponse : « Seigneur, Tu sais toutes choses, Tu sais que je T’aime ». Aujourd’hui on nous demande. Et Jésus a dit : « Si vous m’aimez, gardez mes commandements ». Il dit : « Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres ». Dans cet amour divin nous devons nous aimer les uns les autres comme Dieu nous a aimés. Jean écrit que nous devons donner notre vie pour nos frères. L’amour doit être si profond, si total comme l’amour…
Récemment un frère bien-aimé qui est ici aujourd’hui m’a dit : « Frère Frank, j’aurais donné ma vie pour toi ». Peut-être faisait-il référence aux années ou aux jours où ma situation était un peu difficile et compliquée, mais j’ai été tellement bouleversé, submergé, qu’un frère me dise : « J’étais prêt à donner ma vie pour toi ». C’était la première fois que j’entende de telles paroles. Mais ça montre comment l’amour de Dieu peut être intime et profond. Je l’ai aussi fait une fois lors de l’enterrement de frère Branham. J’étais prêt à donner ma vie s’il revenait à la vie. Il y a des moments dans notre vie où l’amour de Dieu nous imprègne, nous transperce tout simplement et alors c’est réel. Cela ne résulte pas d’une réflexion mais d’une situation où il n’y avait pas d’autre solution.
Bien-aimés, aujourd’hui la question est la suivante : avons-nous seulement chanté, prêché, parlé de l’amour, ou voulons-nous la mettre en pratique ? Voulons-nous faire ce qu’Il nous a commandé : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ? Acceptez-vous comme Dieu vous a acceptés en Christ. Le mur de séparation a été ôté. Ce qui séparait n’existe plus, ce n’est plus là. Si c’est encore là, c’est que l’ennemi est à l’œuvre. Jésus a dit, comme nous l’avons lu dans l’épître aux Colossiens et l’épître aux Philippiens, Il a ôté le mur de séparation, a déchiré l’acte de condamnation, et ceux qui étaient loin, nous sommes devenus proches, unis, transformés en artisans de paix.
Que Dieu nous fasse grâce où que nous soyons d’être bénis par Dieu, consacrés à Lui, à Sa disposition, utilisés par Lui et devenir des bénédictions pour les autres. Ces réunions ne sont pas là pour que l’un prêche à l’autre ou interprète les Écritures. Ces réunions sont là pour qu’ensemble nous puissions écouter la Parole de Dieu et que nous utilisions le temps entre les réunions pour remuer la Parole dans nos cœurs et pour la conserver, pour y réfléchir et remercier Dieu. Il y a une parole dans le prophète Michée : « Celui qui est sage en ce temps qu’il se taise ». C’est Amos 5:13. Le sage en ce temps se tait. Que Dieu nous accorde la grâce de savoir quand et où nous devons parler, quand et où nous devons nous taire, afin que nous puissions vraiment être un peuple béni de Dieu.
Nous avons le désir non seulement d’être croyants, mais nous voulons que Dieu arrive à ce qui Lui revient de droit avec nous et nous voulons aussi obtenir le droit que Dieu nous a accordé, à savoir entrer en possession de tout ce qu’Il nous a promis. Que toutes les promesses de Dieu qui sont oui et amen en Lui, puissent se réaliser par nous, afin que Dieu puisse être honoré et glorifié, que Sa Parole puisse s’accomplir et soit confirmée.
Adorons ensemble. Peut-être nous levons les mains et nous chantons « Tel que je suis ». [L’assemblée chante « Tel que je suis ». N.d.l.r].
Père céleste, je Te remercie de tout cœur pour cette prière que nous venons de faire dans Ta présence. Nous sommes conscients, ô Dieu, que nous sommes rassemblés devant Ta face et nous Te prions, ô Dieu : ôte de nous tout ce qui nous est propre, toute vie double, tout ce qui n’est pas en accord avec Toi et à Ta Parole, ôte-le de nous par la puissance de Ta Parole, par la puissance de Ton sang, par la puissance de Ton Esprit ! Amène-nous à une totale conformité, à un accord total avec Toi. Seigneur bien-aimé, élimine tout autre esprit, bannis même les esprits pieux et religieux ! Que Ton Esprit seul règne parmi nous, que Ta volonté soit faite, que Ta Parole soit confirmée et que Ton nom soit glorifié.
Seigneur bien-aimé, que Ton peuple Te soit à nouveau consacré. Qu’il soit un peuple mis à part pour Toi, un peuple sanctifié pour Toi, qui proclame les vertus de Celui qui les a appelés des ténèbres à Sa glorieuse lumière.
Bien-aimé Seigneur, regardant en nous-mêmes, nous sommes les plus pauvres, les plus misérables qui puissent être sur la terre, les plus faibles, ceux qui ne peuvent rien. Mais Tu as choisi ce qui n’est rien aux yeux du monde afin que la gloire ne revienne pas à un homme, mais à Toi seul. Ô Seigneur, je Te loue, je Te remercie ! Tu l’as caché aux sages et aux intelligents et Tu nous l’as révélé. Que Ton nom merveilleux et saint soit loué et glorifié !
Sanctifie ce lieu, sanctifie Ton peuple et bénis-nous de la richesse de Ta grâce, dans le saint nom de Jésus ! Alléluia ! Alléluia ! Que tout le peuple dise : Alléluia ! Amen ! Gloire à Dieu, le Seigneur ! Alléluia ! Alléluia !