Ewald Frank
CE JOUR EST CONSACRÉ À L'ÉTERNEL, VOTRE DIEU ; NE VOUS AFFLIGEZ POINT ET NE PLEUREZ POINT
NÉHÉMIE 8 : 9 à 10
Prêché à Krefeld le 30 décembre 1988 à 19 heures 30
(Retransmis le 19 octobre 2025)
Je voudrais lire quelques paroles des Écritures ce soir. Lorsqu’on a chanté le chœur : « Ceci est le jour », j'ai pensé à Néhémie, Néhémie chapitre 8 à partir du verset 9, ici il est écrit :
« Néhémie, le gouverneur, Esdras, le sacrificateur et le scribe, et les Lévites qui enseignaient le peuple, dirent à tout le peuple : Ce jour est consacré au Seigneur, votre Dieu ; ne soyez pas dans la désolation et dans les larmes ! Car tout le peuple pleurait en entendant les paroles de la loi.
Ils leur dirent : Allez, mangez des viandes grasses et buvez ce qui est doux, et envoyez des portions à ceux qui n'ont rien de préparé, car ce jour est consacré à notre Seigneur ; ne vous affligez pas, car la joie du Seigneur sera votre force. Les Lévites calmaient tout le peuple, en disant : Taisez-vous, car ce jour est saint ; ne vous affligez pas ! »
Remarquons de quoi il s'agit. Le jour que le Seigneur a fait, lui est saint. Ne vous découragez pas, ne vous affligez pas, ne regardez pas encore à ce qui n'est pas visible, mais regardez à l'invisible comme si nous le voyions, car Il est fidèle, Il réalisera toutes les promesses qu'Il a faites, Il tiendra Ses engagements ! Le ciel tombera plus tôt que Sa parole me trompe, oui le ciel et la terre passeront, mais la parole de Dieu demeure éternellement.
Il y a eu des jours particuliers, des moments particuliers avec Israël, parmi le peuple de Dieu, et bien sûr au cours de l'histoire de l'Église du Nouveau Testament, et celle-ci est également une génération particulière, un moment particulier, un temps particulier où les prophéties bibliques s'accomplissent. Nous le voyons également aujourd'hui avec Israël. Jusqu'à récemment, Israël avait encore un grand ami dont la parole pesait dans la balance, et récemment, nous avons vu que là aussi l'amitié touchait à sa fin, afin que l'Écriture s’accomplisse comme il est écrit dans le prophète Zacharie et cela aux chapitres 12 et 14. Au chapitre 12 verset 3 :
« En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; Tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; et toutes les nations de la terre s'assembleront contre elle ».
La parole de Dieu le dit et le prédit ici, et il en sera ainsi : À la fin, Israël sera laissé seul, mais pas isolé, pas seul : C'est justement à ce moment précis que Dieu combattra pour Israël et mettra fin à tout ce qui s'y passe. C'est écrit ici dans Zacharie 14 d'une manière si merveilleuse, également au verset 3 et dans la première partie du verset 4. Zacharie 14 versets 3 et 4 :
« Le Seigneur paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille. Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des Oliviers, Qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l'orient ».
Nous savons que ce jour est très proche. Mais, il y a toujours un parallélisme entre Israël et l'Église du Nouveau Testament. Satan et le monde entier étaient et sont toujours contre Israël, simplement parce que Dieu a choisi Israël à travers Abraham, Isaac et Jacob, et S'est révélé au peuple d'Israël, et que les Écritures ne parlent pas du dieu de l'Allemagne ou du dieu de l'Amérique, mais comme beaucoup l'ont dit des milliers de fois, six mille fois dans la Bible, il est écrit « le Dieu d'Israël ». Je n'ai pas compté mais cela est souvent suffisamment écrit. Même si le peuple d'Israël a été désobéissant et a suivi ses propres voies, cela ne durera que jusqu'à ce que le nombre complet des païens, soit la totalité des nations, soient entrées dans l'Église, puis Dieu Se tournera à nouveau vers le peuple d'Israël.
Revenons à la parole de Néhémie. « C'est le jour que le Seigneur a fait ; ne soyez pas triste, mais mangez des mets succulents ; ne vous affligez pas car la joie du Seigneur est votre force ». Tout le peuple a entendu et reçu la parole du Seigneur et a été très impressionné. Nous aussi nous sommes réunis pour écouter la parole de Dieu.
Ces derniers jours j'ai reçu de nombreux appels. Beaucoup savaient que j'avais pris de l'âge et que j'avais atteint un âge rond ou un âge équilibré (deux fois cinq), et on m'a souhaité la bénédiction de Dieu. Je devais lire le Psaume 55, je devais lire Ésaïe 55 ; on m'a transmis à plusieurs reprises certains passages de la Bible que je devais lire. Je voudrais vous lire le premier passage du Psaume 50 que nous avons déjà souligné plusieurs fois ici ; Psaume 50, versets 5 et 6 :
« Rassemblez-moi mes fidèles, qui ont fait alliance avec moi par le sacrifice ! Et les cieux publieront sa justice, car c'est Dieu qui est juge ». Peut-être aussi le verset 7 : « Écoute, mon peuple ! et Je parlerai ; Israël ! et Je t'avertirai. Je suis Dieu, ton Dieu ».
Nous sommes réunis ici en tant que peuple de la Nouvelle Alliance pour écouter la parole de Dieu et nous rappeler ce qui nous a été donné par Golgotha. Bien-aimés frères et sœurs dans le Seigneur, chers amis, si nous pouvions aujourd'hui revivre Golgotha dans toute sa fraîcheur, en découvrir la signification et les effets divins, alors la joie serait dans la maison de Dieu et nous pourrions chanter « La victoire de Dieu dans les tentes des justes ».
Dimanche à Zurich, j'ai fait référence à Genèse 14 lorsque le Seigneur, appelé Melchisédek, Roi de Salem, prit du pain et du vin, et alla à la rencontre d'Abraham pour célébrer le repas avec lui. Qu'était-ce donc ? Il est allé pour fêter la victoire que Dieu avait donnée à Abraham sur toutes les forces ennemies, sur tous les rois qui s'étaient rassemblés là-bas. Dieu a d'abord donné la victoire, puis le Seigneur est allé fêter, célébrer le repas avec Abraham.
À ceux qui ne savent pas encore qu'il s'agissait vraiment du Seigneur, nous le lirons dans le chapitre 7 de l'épître aux Hébreux. Les théologiens disent qu'il s'agissait d'un roi païen inconnu. Non ! Ce n'était pas un roi païen inconnu ! C'était le Roi de la justice, le Roi de Salem. Je lis Hébreux 7 à partir du verset 1 :
« En effet, ce Melchisédek était roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut ; il alla au-devant d'Abraham lorsqu'il revenait de la défaite des rois, il le bénit, et Abraham lui donna la dîme de tout ; il est d'abord roi de justice, d'après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c'est-à-dire roi de paix ; il est sans père, sans mère, sans généalogie, il n'a ni commencement de jours ni fin de vie, mais il est rendu semblable au Fils de Dieu ; ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité ».
Comme c'est merveilleux de lire un texte aussi magnifique ! Lorsque le Seigneur alla à la rencontre d'Abraham, Il n'était pas encore venu dans la chair, Il ne s'était pas encore fait chair, Il n'était pas encore manifesté comme Fils de Dieu dans la chair : « Il n'avait ni père, ni mère, ni commencement, ni fin » mais ensuite Il a renoncé à Sa divinité, Il S'en est dépouillé et a renoncé à Sa gloire et S'est fait homme pour le bien des hommes, afin de nous ramener à la condition divine. Il est roi de Salem, Roi de la paix, Roi de la justice.
Mes chers amis, Il est parti pour fêter la victoire ! J'ai pensé au repas du soir que nous aurons demain si Dieu le veut, et en relation avec cela, à la grande victoire de Golgotha. Mes chers amis, nous devons nous rappeler ce qui s'est réellement passé là-bas, afin que nous puissions être aidés.
Nous entendons parfois, et frère Russ l'a déjà si bien dit, que nous ne venons pas seulement ici. Nous voulons être impliqués, nous voulons être dans la chose, nous voulons suivre ! Que ce soit pour chanter, prier ou proclamer la parole, nous voulons y participer. Je crois que Dieu y veillera. Et j'ai lu aujourd'hui un passage des Actes des Apôtres que nous connaissons tous très bien, et j'ai pensé à l'impact qu'a eu la prédication la plus simple, telle qu'elle est rapportée dans les Actes des Apôtres au chapitre 10 verset 39. Pierre parle ici, poussé par l'Esprit de Dieu. Acte des Apôtres 10 verset 39 :
« Nous sommes témoins de tout ce qu'il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l'ont tué, en le pendant au bois. Dieu l'a ressuscité le troisième jour, et il a permis qu'il apparaisse, non à tout le peuple, mais aux témoins choisis d'avance par Dieu, à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il fut ressuscité des morts.
Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés ».
Une prédication très courte ! Et savez-vous ce qui s'est passé ensuite ? Verset 44 :
« Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole ».
Comment ont-ils dû réagir ? Comment ont-ils dû participer, suivre ? Bien sûr, nous admettons qu'à l'époque toute cette affaire était encore fraîche dans la mémoire du peuple, on en avait parlé en bien et en mal, mais tout le monde savait ce qui était arrivé à Jésus de Nazareth, qu'Il avait été crucifié, qu'Il était mort et qu'Il avait été enterré, et puis il y avait aussi ceux qui pouvaient témoigner qu'Il était ressuscité.
Les incroyants pouvaient également témoigner de la première partie, car ils avaient craché sur Lui, ils l'avaient raillé et crucifié, ils s'étaient moqués de Lui et avaient dit : « Dis-nous, devine qui T'a frappé, dis-nous ! ». Tous pouvaient témoigner de la première partie, mais il y avait ensuite une partie dont les incroyants n'avaient pas été témoins et qu'ils ne pouvaient donc pas attester. Jésus dit aux Siens : « Vous êtes Mes témoins », et Pierre développe cette parole ici et écrit au verset 40 :
« Dieu l'a ressuscité le troisième jour, et il a permis qu'il apparaisse, non à tout le peuple, mais aux témoins choisis d'avance par Dieu, à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il fut ressuscité des morts ».
C'est ici que commence la partie à laquelle les incroyants ne peuvent plus participer, qu'ils ne peuvent plus suivre. Je crois que c'était mercredi soir, lorsque frère Russ a mentionné ici pendant l'heure de prière que tout de la chrétienté célèbre Noël d'une manière ou d'une autre, on place des poupées dans des crèches, certains chantent : « Oh sapin ! Oh sapin ! », d'autres : « Viens, Christ, petit enfant ! » et tout ce qui existe d'autre ; mais il y a aussi des gens qui ne placent pas de poupées dans une crèche ou un berceau, il y a aussi des gens en qui Christ est né, des gens qui ont compris et expérimenté le sens et le but de la venue de Dieu parmi les hommes, à savoir engendrer la race divine des fils et des filles de Dieu et les appeler à l'existence. Tout le monde peut faire la fête, et le christianisme semble aussi savoir quand allumer une bougie pendant la période de l’avent et quand allumer la deuxième, la troisième et la quatrième, tout le monde le sait ! Mais, qui sait et qui a rencontré réellement le Christ ressuscité ? Qui a fait une expérience avec le Seigneur ?
Jésus a dit : « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez car Je Me révélerai à vous. Le monde ne me verra plus ». Mes chers amis, nous voulons voir Jésus ! Ça, c'est la raison pour laquelle nous sommes ici aujourd'hui et ces jours-ci. Nous ne voulons pas seulement entendre et recevoir l'enseignement par la parole. Nous voulons avoir une rencontre personnelle avec la parole faite chair ! Nous aimerions voir Jésus, nous aimerions L'expérimenter, en faire à nouveau l'expérience, afin que le reste de doute soit dissipé et que nous Le voyons comme le Ressuscité parmi nous.
On m'a donné le verset 7 du Psaume 55 à lire, et j'ai remarqué que frère Branham avait lu ce verset lorsqu'il avait prêché la prédication « Sur les ailes d’une colombe blanche comme neige ». Psaume 55, versets 7 à 9 :
« Je dis : Oh ! si j'avais les ailes de la colombe, je m'envolerais, et je trouverais le repos ; voici, je fuirais bien loin, j'irais séjourner au désert ; je m'échapperais en toute hâte, plus rapide que le vent impétueux, que la tempête ».
Je ne sais pas combien d'entre vous se souviennent de ce sermon, mais frère Branham a ensuite chanté le cantique « Sur les ailes d’une colombe blanche comme neige », et ajouté un quatrième couplet aux trois autres, dans lequel il exprimait toutes les souffrances, les peines et les épreuves qu'il avait traversées, et il aspirait à rentrer chez lui, il aspirait à être enlevé de tout ce qu'il avait rencontré ici et à être auprès du Seigneur. Et je crois que nous aussi nous vivons tous des heures et des jours où les choses ne se passent pas comme nous le souhaiterions, et alors nous aussi nous souhaitons avoir des ailes pour pouvoir fuir tout cela et trouver la paix quelque part, comme l'exprime ici le psalmiste. C'est le cas pour nous tous, même si cela ne l'est pas toujours mais, c’est quand même régulièrement. Verset 8 :
« Voici, je fuirais bien loin, j'irais séjourner au désert ».
Je pense alors aux paroles de David dans le Psaume 139 au verset 7 : « Où pourrais-je fuir loin de Ta face ? Si je m'en allais au bout du monde, Toi, ô Dieu, Tu y serais ; et si je me cachais dans l'enfer, là-bas Ta main me conduirait aussi ». Où pouvons-nous aller loin de la face de Dieu ? Non, nous n'avons pas besoin de fuir. Nous pouvons venir à Lui ! Nous n'avons pas besoin de chercher le repos ailleurs. Nous pouvons le trouver ici : « Il y a un repos pour le peuple de Dieu », et tous ceux qui se reposent de leurs propres œuvres peuvent se reposer en Dieu. Lorsque Dieu a achevé Son œuvre, Il Se reposa le septième jour et vit que tout était bon.
Permettez-moi de lire le chapitre 55 du prophète Ésaïe. C'est une parole merveilleuse, et je crois que certains de nos frères et sœurs qui étaient à Karaganda lors de la dernière réunion, savent que c'était le texte principal. Mais, comme le chiffre « 55 » (deux fois la grâce), est si pertinent pour moi, je l'ai relu, j'ai été fortifié et rafraîchi par la parole du Seigneur ; et le dernier verset d'Ésaïe 54 m'a été soudainement donné par le Seigneur. Il m'a été rendu vivant lorsque les premières attaques massives ont été lancées ; et je me suis vraiment senti comme David l'a exprimé : « Seigneur, où dois-je aller ? Que dois-je encore faire ? » (Psaume 139 : 7). Je me souviens qu'une voix douce et calme, inaudible, m'a soudainement poussé à ouvrir Ésaïe 54, et à lire le verset 17 :
« Toute arme forgée contre toi sera sans effet ; et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi, Tu la condamneras. Tel est l'héritage des serviteurs du Seigneur, tel est le salut qui leur viendra de moi, dit le Seigneur ».
Cela a été, est et restera pour moi un très grand réconfort. Dieu veille sur Sa parole, Il veille sur nous qui y croyons et qui la portons. Et si nous pouvons déjà faire le bilan de ces derniers jours, nous pouvons témoigner à nouveau à quel point le Dieu miséricordieux a déployé Ses ailes au-dessus de moi dans la détresse. Il y a eu beaucoup de vols plus que durant n'importe quelle autre année, et pourtant tout s'est bien passé. Tous les passagers qui montent à bord ne descendent pas tous vivants. Nous l'avons appris à plusieurs reprises ces derniers temps, et pourtant nous pouvons témoigner que la main de Dieu était avec nous, que le Seigneur a ouvert les portes et les portails.
Et puisque nous en sommes là et que mes pensées me ramènent quelques années en arrière, c'était probablement en 1974, alors que j'étais assis dans mon bureau au 7 de la rue Lecht, le dos tourné vers le mur et mon côté droit face à la fenêtre, le vol vers l'Inde et le voyage à travers tout le pays était donc fixé, et le départ était prévu pour lundi, et j'étais assis là, c'était quoi, un jeudi ou un vendredi, probablement jeudi, et tout à coup, comme venant du ciel, la voix du Seigneur comme vous entendez ma voix maintenant : « Annule le vol pour l'Inde ».
Oh ! Je l'ai certainement déjà raconté deux ou trois fois quelque part comme témoignage : Chaque fois que la voix du Seigneur Se fait entendre, on sursaute ! On ne peut expliquer à personne d'autre ce que cela signifie. Je suis immédiatement sorti du bureau, je suis monté dans ma voiture, je me suis rendu à la forêt et j'ai prié tout en disant : « Seigneur, oui peut-être ce vol, et peut-être un autre… », et j'ai dit au Seigneur : « Les salles sont louées, et je veux tenir ma parole et ne pas décevoir les frères et sœurs » etc. Le seigneur soit mon témoin ! Il était peut-être 11 heures 15 (je n'ai pas regardé l'heure) quand la voix du Seigneur s'est fait entendre pour la deuxième fois : « Annule le voyage en Inde ! ». Vous l'avez lu dans les journaux à l'époque : Les nonante six passagers qui étaient montés à bord et devaient voler de Bombay à Madras ont brûlés dans les airs, et mon nom figurait sur la liste des passagers ! J'ai reçu un appel de l'Express de Cologne, c'est à dire du bureau, et on voulait se renseigner à mon sujet, car mon nom figurait sur la liste… où était une autre fois…uoi qu'il en soit, mon nom y figurait ! J'avais une réservation ferme pour ce vol, et voici que le Seigneur m'a dit : « Annule ton voyage en Inde ». Si nous voulions rendre témoignage aujourd'hui, nous pourrions témoigner de beaucoup de choses que Dieu a faites, comment Il a préservé, comment Il a conduit et dirigé.
Passons maintenant à Ésaïe 55 où sont exprimés les désirs et les aspirations de nos cœurs et où nous nous sentons également interpellés. Ésaïe 55 verset 1 à 3 :
« Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n'a pas d'argent ! Venez, achetez et mangez, Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! ».
Vous pouvez lire ici le verset 3. Peut-être pouvons-nous encore le lire ensemble, oui, le verset 2 aussi. Tout cela est trop précieux. Verset 2 :
« Pourquoi dépensez-vous l'argent pour ce qui n'est pas du pain, et votre labeur pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, et votre âme se délectera de mets succulents. Prêtez l'oreille, et venez à moi, écoutez, et votre âme vivra : Je traiterai avec vous une alliance éternelle, pour rendre durables mes faveurs envers David ».
Une parole merveilleuse ! Vous savez que j'aime beaucoup lire le prophète Ésaïe. Il était un excellent instrument de Dieu, un homme à travers lequel Dieu pouvait tant parler et écrire. Et combien les pensées et les paroles sont précieuses ! Ici, Dieu Lui-même dit : « Écoutez-Moi, et vous mangerez ce qui est bon ». Qui écoutes-tu aujourd'hui ? Qui est ce que j'écoute ? Qui est ce que j'écoute ? Si nous remontons au jardin d'Éden, il a suffi de manquer à une parole, d'annuler, de briser une parole, de ne pas tenir une parole, il suffisait de ne pas réussir l'épreuve d'une parole ! Qui Ève a-t-elle écouté ? Qui le sait ? Elle a écouté le serpent ! Qui Adam a-t-il écouté ? Qui le sait ? Il a écouté Ève !
Ici le Seigneur dit : « Écoutez-Moi et vous aurez de quoi manger du bon ». Qui écoutez-vous ? Qui est-ce que j'écoute ? Qu'est-ce que les gens n'entendent pas ces jours-ci ? Cessez d'écouter tout le reste, et commencez à écouter seulement ce que Dieu a dit et a révélé à l'Église par Sa parole ! alors nous aurons de bonnes choses à manger. Le Seigneur a-t-Il déjà donné quelque chose de mauvais ? Il dit : « Vous qui êtes mauvais et qui savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père céleste donnera-t-Il de bonnes choses à ceux qui les Lui demandent ? ».
« Écoutez-Moi donc ». Ne voulons-nous pas tous le dire maintenant au Seigneur, chacun pour soi : « Mon Dieu ! À partir d'aujourd'hui, fais que je n'écoute que Toi, que j'écoute seulement ce que Tu me dis à travers Ta parole, être vraiment cohérent » ? Car je vous le dis, le diable a déjà parlé à travers certaines personnes pieuses ; et, plus les gens sont pieux, plus le diable peut causer des dégâts par eux.
J'ai sélectionné trois passages de la Bible pour ceux qui disent, par exemple : « Quiconque confesse que Jésus est le Fils de Dieu est de Dieu ». Et si je vous lisais les trois passages de la Bible où les démons, à l'époque de Jésus, ont prononcé cette phrase ? Que diriez-vous alors ? Je les ai déjà notés ! Il ne suffit pas d'une confession des lèvres. Il faut aussi une révélation divine. Lorsque les saintes Écritures parlent du Fils de Dieu, elles nous disent aussi qui Il est, à savoir le Père Éternel, le Prince de la Paix, (Ésaïe 9 : verset 5), l'Alpha et l'Oméga, le Premier et le Dernier. Il n'y a pas d'autre Dieu, en dehors du Seigneur des armées !
« Écoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, et votre âme se délectera de mets succulents ».
Ève s'est retrouvée dans la détresse, parce qu'elle a écouté le serpent ; Adam s'est retrouvé dans la détresse parce qu'il a écouté Ève ; et nous nous sommes retrouvés dans une grande détresse, parce que nous avons écouté les autres et non Dieu. C'est pourquoi le message a été transmis, c'est pourquoi Dieu a envoyé un prophète : Pour nous ramener maintenant à la parole de Dieu. Et maintenant, nous ne devons plus écouter et avoir les oreilles qui démangent, mais être prêts à entendre seulement la parole de Dieu.
Nous l'avons lue dans Néhémie, lorsque le peuple est revenu de la captivité babylonienne, il n'y a plus eu d'interprétation ! La parole de Dieu a été lue, et le temple a été reconstruit. Après avoir été libéré de la captivité babylonienne, nous ne sommes plus encore en train d'interpréter, non, bien au contraire, nous avons été retirés des interprétations afin de ne plus consacrer ou prêter nos oreilles aux interprétations, mais seulement au Seigneur. Il n'a jamais été aussi important et nécessaire maintenant que de fermer nos oreilles à tout le reste, et d'écouter seulement la parole pure de Dieu, et je vais vous le dire pourquoi : Tout comme Jésus-Christ était la parole pure, sainte et faite chair, c'est ainsi que l'Épouse sera aussi une Épouse pure, sainte, née de la même semence de la parole de Dieu, chair de Sa chair et os de Ses os. Lui, le Premier-né parmi de nombreux frères ! Pas de mélange, un produit divin pur ! Alléluia ! Que le nom du Seigneur soit loué !
Qui le Fils de l'homme a-t-Il écouté lorsqu'Il a été tenté par Satan ? Satan Lui a aussi parlé, L'a tenté, est venu avec la parole de Dieu, et puis cela devient très grave. L'ennemi fait encore la même chose aujourd'hui : Il est venu vers le Seigneur qui accomplissait Son ministère sur la terre dans l'humilité sous la forme d'un serviteur, et il l'a tenté, il a dit : « Si Tu es le Fils de Dieu ». Les démons du diable ont déjà reconnu qu'Il est le Fils de Dieu. Il pose la question : « Si Tu es le Fils de Dieu, alors jette-Toi en bas » et ainsi de suite. L'ennemi est venu vers les prophètes, il est venu vers Jésus, il ne passera pas non plus à côté de toi et moi. Mais qu’a répondu Jésus ? Il n'a aucun droit sur moi. Satan doit perdre tout droit et tout pouvoir sur nous.
Et si nous demeurons dans la parole, nous demeurons en Dieu, et la semence de la parole demeure en nous de sorte que nous ne pouvons pas pécher contre Dieu ; car c’est ainsi qu’il est écrit, et je suis convaincu que le Seigneur nous aidera et nous accordera Sa grâce.
Ésaïe 55 verset 2 : « Écoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, et votre âme se délectera de mets succulents ». Puis vient l'avertissement au verset 3 : « Prêtez l'oreille, et venez à moi, écoutez, et votre âme vivra ».
Nous sommes réunis ici non pas pour écouter ce que tel ou tel a à raconter ou à dire, non ! Nous voulons prêter l'oreille seulement au Seigneur pendant ces jours. Je tiens à le souligner une fois encore : Ne mélangeons pas les choses ! Ce n'est pas possible. Qu'est-ce que le blé a à voir avec l'ivraie ? On ne peut pas les mélanger ! La parole est pure, et nous sommes lavés dans le bain d'eau de la parole, nous sommes devenus une partie de la parole ; et il est dit ici verset 3 : « Je veux conclure une alliance éternelle avec vous ». Disons au Seigneur que nous Lui prêtons l'oreille, que nous voulons entendre, écouter ce qu'Il a à nous dire. Et puis vient l'invitation, au verset 6 :
« Cherchez le Seigneur pendant qu'il se trouve ; invoquez-le, tandis qu'il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme d'iniquité ses pensées ; qu'il retourne au Seigneur ».
Une parole à tous ceux qui se sont un peu écartés du chemin : Revenez au Seigneur ! Verset 7 : « Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme d'iniquité ses pensées ». Dieu sait pourquoi certaines choses arrivent, pourquoi elles sont permises. Mais voici ce qui est écrit ici au verset 7 :
« Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme d'iniquité ses pensées ».
Le Seigneur ne dit pas : « Je te donne un délai de réflexion : Tu as encore une semaine ! Tu as encore un an, et ensuite nous pourrons en reparler ». Le Seigneur dit : « Aujourd'hui si vous entendez Sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs ». Dieu n'a encore rien dit au sujet de demain ! « Aujourd'hui si vous entendez Sa voix ». Le verset 7 :
« Que celui qui a l'intention de commettre l'iniquité abandonne ses pensées ; et qu’il revienne au Seigneur, afin qu'Il ait pitié de lui, et à son Dieu, car Il pardonne abondamment ».
Nous pouvons le garantir à chacun, sur la base de la parole de Dieu : Celui qui revient au Seigneur trouve le pardon, la grâce et le salut. C'est encore le jour du salut, c'est encore le temps de la grâce et nous pouvons revenir au Seigneur. Puis au verset 8 :
« Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit le Seigneur. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées ».
Je me suis lu cela à moi-même, et maintenant à nous tous. Puisse cela devenir réalité dans nos vies à tous ! Que nous abandonnions nos propres voies, pensées, projets et plans, que nous nous présentions devant le Seigneur et Lui disions : « Mon Dieu ! Intègre-moi selon Ton plan et Ta volonté dans les événements de la fin des temps que Tu achèves avec Ton Église ! ».
Un frère a exprimé dans sa prière la pensée que nous avons souvent entendu la parole de Dieu en ce lieu et que nous avons été bénis, puis vint cette phrase puissante : « Mais cette fois-ci, aide-nous à trouver la place que Tu nous as réservée dans Ton corps, afin que Dieu puisse non seulement nous parler et nous bénir, mais aussi accomplir, opérer quelque chose de durable en chacun de nous, afin que nous renoncions à toute incrédulité et à toute petite foi, et que nous rendions gloire à notre Dieu par la foi ». Verset 8 :
« Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies ».
Mais il est écrit ensuite : « Dieu a fait connaître à Moïse Ses voies, et Ses œuvres aux enfants d'Israël » (Psaume 103 : 7). Il est ensuite écrit : « Préparez le chemin du Seigneur, et éliminez tout obstacle ». Beaucoup de paroles sont écrites. Nous sommes réunis ici devant la face de Dieu pour expérimenter Dieu comme jamais auparavant. Dois-je le répéter ? Pour expérimenter Dieu comme jamais auparavant.
Dieu a la plénitude. Et comme nous l'avons déjà dit, le temps n'est pas seulement proche, le temps est là. L'heure de la glorification du nom de Jésus-Christ est venue. Et comme ce fut le cas à l'époque de Josué puis à l'époque d'Esdras et de Néhémie, il y a eu, comme je l'ai déjà dit, des jours particuliers, des périodes particulières parmi le peuple de Dieu et dans l'Église. Ceci est notre jour, c'est notre temps. Écoutez ce qui est encore écrit ici dans Ésaïe 55, aux versets 10 et 11 :
« Comme la pluie et la neige descendent des cieux, Et n'y retournent pas Sans avoir arrosé, fécondé la terre, et fait germer les plantes, sans avoir donné de la semence au semeur et du pain à celui qui mange, ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : Elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins ».
« Dieu a envoyé Sa parole et les a guéris ». Toutes les interprétations nous avaient rendu malades. Le prophète Ésaïe dit au chapitre 28 : « Toutes les tables sont couvertes d'immondices et de vomissures jusqu'à la dernière place ; et on dit un peu ici un peu là… ». Nous n'avons pas un peu ici, et un peu là ! Par la grâce de Dieu nous avons pu prendre place à une table pure ! non pas là où les hommes ont donné ce qu'ils avaient eux-mêmes un peu digéré mais qu'ils n'ont pas pu avaler eux-mêmes entièrement. Non ! Le Seigneur a préparé une table devant nous : Nous sommes à la table du Seigneur Lui-même pour prendre la nourriture, la parole révélée de Dieu, la manne fraîche, afin que notre âme revive. Dans ce lieu nous ne lisons pas beaucoup les sermons de frère Branham, mais nulle part ailleurs autant de sermons ne sont exposés qu'ici, et tous lisent les sermons, tous s'y plongent et tous sont nourris spirituellement.
Je l'ai déjà dit assez souvent : Il n'y aurait pas de malentendu au sein du message, si les prédicateurs avaient laissé les sermons tels qu'ils avaient été prononcés et n'avaient pas sorti les choses de leur contexte pour les interpréter et les réinterpréter.
Je crois que tu étais là, frère Russ, quand nous étions à Jérusalem à l'époque, au Mur des Lamentations, et que nous sommes entrés dans ces salles sacrées, ces salles souterraines qui ressemblent à des catacombes où se trouvent la Torah, le Talmud babylonien, le Talmud de Jérusalem, le Shulchan et tous les autres grands livres ; il y a une interprétation et une autre et l'interprétation des interprétations ! Je me suis secoué la tête et nous tous qui étions là-bas aussi. Ils n’ont pas seulement la Torah là-bas, ils ont le Talmud et celui-ci a dit ceci, celui-là a dit cela, et personne ne sait plus ce que Dieu a réellement dit parce que tant de gens ont pensé devoir en quelque sorte aider Dieu.
Quand je lis Ésaïe 55, je n'ai pas le moindre besoin d'ajouter quoi que ce soit ou d'expliquer quoi que ce soit ici, car ce que Dieu a dit est déjà si clair, si compréhensible, si évident ! Il n'y a pas besoin d'explication. Il suffit de croire et de vivre, et d'expérimenter et de remercier Dieu de nous parler.
Il n'y aurait vraiment pas de division, pas de divergence comme c'est le cas aujourd'hui, si tout le monde était resté fidèle à la parole et si chacun avait laissé les choses telles qu'elles étaient. Prenons cela à cœur, et espérons que d'autres le feront aussi, afin de ne plus prêter l'oreille ici et là, mais de la mettre à la disposition du Seigneur. « Prêtez-Moi votre oreille, et venez à Moi ! », pas vers un prédicateur, pas vers quelqu'un qui a des révélations spéciales ! « Venez à Moi et votre âme se rassasiera de mets succulents ! Écoutez-Moi, et vous aurez de quoi manger ! Cherchez le Seigneur pendant qu'Il Se trouve, Invoquez-le pendant qu'Il est proche ».
Nous avons entendu la parole de Dieu. Nous voulons la mettre en pratique, la suivre. « Mes pensées ne sont pas vos pensées, vos voies ne sont pas Mes voies ». Et puis, comme la neige et la pluie ne reviennent pas, à moins qu’elles n’aient fertilisé la terre afin que le semeur puisse semer, que la moisson puisse être récoltée et qu'il y ait du pain, il en va de même pour la parole de Dieu : Elle ne revient pas à vide, sans effet ! Elle accomplit, elle produit l'effet pour lequel elle a été envoyée par Dieu ! Elle accomplit ce pour quoi Dieu l'a envoyée.
Je l'ai déjà dit lors de la première réunion : La victoire de Golgotha est une réalité divine, et nous pouvons maintenant déjà commencer à nous réjouir, à louer et à être heureux et à rendre gloire à Dieu, car une victoire parfaite s'est accomplie à Golgotha. Le vainqueur de Golgotha a vaincu la mort et l'enfer, Il vit et nous vivons avec Lui. Tout le reste n'est que des épreuves, des choses que nous devons traverser. Ce que Dieu a fait en Christ est valable pour toute l'éternité !
Et, tout comme le Seigneur a célébré la victoire avec Abraham, qu’Il célèbre la victoire de Golgotha avec nous et que nous la célébrions avec Lui en ces jours. Quand Il a dit : « Chaque fois que vous mangez ce pain et buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'Il revienne », que voulait-il dire par là ? À savoir ce qui s'est produit par Sa mort, Il est mort à notre place, Il a été meurtri, blessé, frappé pour nos péchés et martyrisé pour nos fautes, notre châtiment Lui a été infligé afin que nous ayons la paix, et par Ses meurtrissures nous sommes guéris.
Lorsque nous proclamons le Christ crucifié, lorsque nous proclamons la mort de Jésus-Christ, nous ne nous arrêtons pas là, nous témoignons également de Sa résurrection : Il est vivant ! Il n'est pas seulement mort, Il est ressuscité. Nous proclamons Jésus-Christ le crucifié, le mort, l'enseveli, celui qui est descendu aux enfers, ressuscité des morts le troisième jour et qui, à Ses disciples, S'est manifesté vivant pendant quarante jours avant de monter au ciel.
Mes chers amis, demandons au Seigneur de venir parmi nous de manière surnaturelle pendant ces jours. Que vous le croyez ou non, nous avons déjà eu ici des réunions au cours desquelles des frères et sœurs ont vu un arc-en-ciel aux sept couleurs ! Des réunions au cours desquelles une lumière surnaturelle est descendue sur l’estrade. Nous avons déjà eu des réunions où la présence de Dieu S'est manifestée avec puissance ; et nous voulons demander ensemble au Seigneur de Se pencher vers nous. Nous ne voulons pas dire comment, nous pouvons Lui dire : « Seigneur ! Révèle-toi ! Descends dans la colonne de feu », mais comment Il le fait, Lui seul le sait ! Nous ne faisons que présenter nos prières devant le trône de la grâce de Dieu pour exprimer notre désir de le voir Se révéler, de le voir Se manifester.
Nous sommes rassemblés devant Sa face, nous Lui prêtons l'oreille, nous Lui donnons notre cœur, et nous Lui disons que nous sommes prêts à marcher dans Ses voies, à nous conformer à Sa parole et à L'honorer par la foi. Il dit : « Venez à Moi et votre âme se rassasiera de mets succulents ». Je crois que Dieu nous donnera ces jours-ci une nourriture forte, par Sa grâce. Il a la plénitude.
Dès la première réunion prions ensemble, croyons ensemble et demandons à Dieu de Se pencher vers nous et de nous rendre véritablement visite comme le lever du Soleil d'en haut, afin que tous, du plus petit au plus grand, du plus jeune au plus âgé, s'écrient : « Dieu est véritablement parmi nous ! ». Et généralement, cela se manifeste aussi par le fait que l'œuvre de Dieu s'exerce de la même manière pour les jeunes et les vieux.
Lorsque l'Esprit de Dieu commence à agir, il n'est pas inhabituel que les vieillards et les enfants âgés de huit ou neuf ans, de six ou sept ans, de quatorze ans, peu importe, lorsque l'Esprit de Dieu commence à agir, il y a du mouvement dans la maison de Dieu, et tout le monde est entraîné dans ce mouvement. Heureux l'homme qui s'ouvre à Dieu ! Combien croient en l'action surnaturelle de Dieu par le Saint-Esprit ? Alléluia ! Gloire au Dieu vivant ! Le Seigneur veut le faire.
Et je termine par la remarque de la parole de la prédication de Pierre qui était si courte et qui n'a fait qu'effleurer dans son contenu ce qui s'est passé à l'époque avec Jésus-Christ. Pierre n'avait pas encore pu aller très loin dans sa prédication, mais ces quelques mots ont suffi, car ils ont été crus, ils ont été acceptés, et déjà l'Esprit de Dieu a commencé à agir. Mes chers amis, accueillons la parole de Dieu avec foi. Ayons toujours une adhésion intérieure à celle-ci, et le Seigneur Se révélera aussi à nous de manière surnaturelle. Que Son saint nom soit loué et glorifié ! Amen !
Alors que nous inclinons la tête, fermons les yeux et ouvrons nos cœurs, je demande à tous ceux qui peuvent déjà le dire et qui sont d'accord avec cela : « Nous sommes un peuple de sacrificateurs, des rois dans Ton royaume », dites « Amen ! » Alléluia ! Alléluia ! Gloire à Dieu ! S'il y en a encore parmi nous qui ne peuvent pas encore le témoigner, cher cœur, ce n'est pas un frère, ce n'est pas un prédicateur qui t'appelle, mais Dieu, le Seigneur, qui dit : « Mon fils, Ma fille ! Donne-Moi ton cœur, reviens à Moi ! Reviens, quitte le chemin large et emprunte le chemin étroit qui mène à la vie, car le chemin large mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui le suivent, et il n'y a pas de retour possible ».
Oh ! Que l'Esprit de Dieu agisse avec puissance ! Que la parole pénètre et que nous fassions tous l'expérience de la grâce. Gardons les têtes baissées, et, avant de chanter le refrain « Tel que je suis », je voudrais demander à tous de baisser la tête, de fermer les yeux et de rester en prière. Si quelqu'un ici présent souhaite consacrer sa vie au Seigneur aujourd'hui, levez la main. Le Seigneur la voit. Merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci. Le Seigneur le voit. Merci ! Le Seigneur le voit. Merci, merci, merci. Que Dieu te bénisse, jeune homme ! Que Dieu te bénisse, jeune homme ! Que Dieu te bénisse ! L'Esprit de Dieu règne parmi nous ! Dieu est présent, Il appelle les derniers à sortir, les prières sont exaucées !
Chantons « Tel que je suis ». [L’assemblée chante « Tel que je suis sans rien à moi »].
Une parole à tous ceux qui ont peut-être des difficultés avec certaines choses dont ils aimeraient se libérer, et qui ont le sentiment que cela leur est tout simplement impossible : Mais, vous croyez que Dieu est présent, et que celui que le Fils libère est vraiment libre ! Une demi-vie est une véritable torture ! Entièrement pour Jésus, entièrement pour Jésus : C'est ainsi que nous voulons traverser la vie ! Il y a des gens qui sont destinés à passer par la porte étroite pour pouvoir emprunter le chemin qui mène à la vie, le chemin étroit qui mène à la vie. Le chemin large ne vous a apporté que détresse et chagrin, il vous a presque plongé dans le désespoir. Pour ceux qui sont destinés au chemin étroit, le chemin large sera source de détresse et de misère. C'est pourquoi le Seigneur vous appelle.
Et si certains d'entre vous ont encore des choses, des habitudes, des vices, quels qu'ils soient dont vous sentez que vous avez besoin d'une délivrance, alors que toutes les têtes sont inclinées et tous les yeux fermés, levez la main avec la foi que Dieu vous aidera. Merci, merci, merci, merci. Dieu voit les mains, Dieu voit les cœurs. Jésus-Christ est là aujourd'hui pour aider, pour délivrer, libérer, pour révéler la victoire de Golgotha. Jésus est vainqueur ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! Gloire à Dieu ! Gloire à Dieu !
Père céleste ! Seigneur notre Dieu, nous Te remercions pour la puissante victoire et la bénédiction dans cette première réunion. Je suis faible et fatigué dans mon corps, mais fortifié et rafraîchi dans mon esprit. Je Te remercie !
Je Te remercie tout particulièrement pour tous les nombreux jeunes qui ont levé la main pour Te consacrer leur vie. Seigneur bien-aimé, nous Te prions ensemble, qu'ils prient tous jusqu'à ce qu'ils aient atteint la certitude du salut, jusqu'à ce que Ton Esprit leur témoigne qu'ils sont devenus enfants de Dieu. Oh ! Seigneur bien-aimé, accorde-nous aussi de tels moments de prière où les âmes naissent de nouveau, où Ton Saint-Esprit descend, tombe, et où nous sommes baptisés du Saint-Esprit, et où Ta gloire peut Se manifester à ce lieu. Seigneur Jésus, Tu es le même et Tu Te témoigneras comme tel.
Nous nous plaçons ainsi que chaque réunion sous la protection de Ton sang, et Te demandons la direction de Ton Esprit. Seigneur, que chaque cœur s'ouvre, qu'il n'y ait ici ni questionneurs ni sceptiques, mais des croyants qui reçoivent ce qui est prêché, l'approuvent et en font l'expérience.
Seigneur bien-aimé, nous Te remercions pour chaque visite miséricordieuse de Ta part. Comme Tu T'es révélé clairement à nous ! Dieu Tout-Puissant, en Christ, Tu es caché aux uns, révélé aux autres ; mystère pour les uns et bénédiction pour les autres. Oh Seigneur bien-aimé ! Accepte-nous et bénis-nous tous de la richesse de Ta grâce, au nom de Jésus ! Amen !