Ewald Frank
EN CE JOUR-LÀ, CELA ARRIVERA
ZACHARIE 12 : 9 ET 13 : 1 À 2
(AVEC DES VERSETS BIBLIQUES POUR LA COMMUNION)
Prêché à Zürich le 25 décembre 1988 à 14 heures 00
(Retransmis le 04 octobre 2025)
Nous pouvons être reconnaissants à Dieu pour tout ce qu'Il a fait par grâce.
Il n'y a aucune d'année sur laquelle je porte un regard aussi reconnaissant que sur celle qui vient de s'écouler. Dieu n'a pas seulement ouvert des portes et des cœurs, mais Il a véritablement accordé une victoire triomphale pour la vérité à travers le monde entier. Ceux que nous ne pouvons atteindre par la littérature allemande, française ou italienne, nous les atteignons en anglais, qui est après tout la langue mondiale et qui nous permet d'atteindre réellement le monde entier. Je pense qu'il y a maintenant exactement cent trente-quatre pays que nous pouvons servir avec l'aide de Dieu, et c'est tout de même beaucoup !
Nous sommes très reconnaissants à Dieu, en particulier parce que la littérature religieuse peut désormais être envoyée dans les pays islamiques, pas seulement dans les pays du Bloc de l'Est, mais aussi directement dans les pays islamiques dont il existe exactement quarante sur la terre où l'islam est au pouvoir ; et c'est très beau de voir que les changements politiques nous sont également favorables, que nous pouvons porter et transmettre le message divin. Nous croyons que tout cela est une providence divine, précisément parce que nous sommes arrivés dans les derniers jours et que nous vivons dans la fin des temps.
C'est pourquoi Dieu veille à ce que non seulement un évangile, mais l'Évangile de Jésus-Christ tel qu'il a été prêché au commencement, puisse également être prêché maintenant, à la fin. C'est une grande grâce que nous n'ayons pas seulement un message, mais que nous ayons véritablement le Message divin qui peut inclure tout ce qui fait partie du plan du salut de notre Dieu et qui peut être prêché.
Nous savons que Dieu a envoyé des hommes à toutes les époques lorsque quelque chose de particulier devait se produire sur la terre. Nous y reviendrons brièvement. Aujourd'hui, nous voulons simplement accepter les choses telles qu'elles viennent. Ce n'est pas une prédication directe, mais néanmoins un aperçu de l'action de Dieu sur la terre. Il a toujours eu des hommes qui étaient présents et qui pouvaient témoigner de ce qu'Il a fait sur la terre. De nos jours, c'est à nous que revient ce rôle. Ce qui est beau, c'est que nous pouvons le vérifier dans les saines Écritures, et savoir que c'est ainsi, que nous ne croyons pas seulement, mais que nous croyons comme le dit l'Écriture, que nous pouvons croire justement toute la parole, en particulier les promesses qui se rapportent à notre époque et qui s'accomplissent en ces jours.
Si nous pouvons jeter un bref regard sur la scène politique mondiale, nous voyons que là aussi tout prend le caractère de la fin des temps. Nous le voyons particulièrement chez le peuple d'Israël ; et, en tant que croyants, nous faisons vraiment la différence à cet égard. Nous croyons qu'Israël est le peuple élu de Dieu, et nous croyons que Dieu a même fixé les frontières du pays d'Israël.
Comme nous l'avons tous remarqué récemment, ce changement d'avis s'est produit au sein du gouvernement américain. Un jour il a été dit : « Cet homme n'avait pas le droit d'entrer dans le pays ! ». Quatre jours plus tard, ils étaient déjà assis à la table des négociations à Tunis avec une délégation. Les gens ont eu du mal à comprendre cela ! En un clin d'œil, tout le monde s'est envolé pour Genève, et l'affaire était déjà réglée.
Vous n'êtes peut-être pas tout à fait prêts à l'accepter, mais je peux vous dire que celui qui a des relations privilégiées avec tout le monde, c'est le Vatican. Personne d'autre n'aurait pu exercer une telle influence, et personne d'autre n'aurait pu réaliser ce qui s'est passé en quelques jours. Et comme vous l'avez tous vu, entendu ou lu, (Yasser) Arafat était chez son allié au Vatican et s'est présenté avec lui devant la presse.
Il y a des gens qui ne connaissent pas le plan de Dieu et qui s'unissent tous lorsqu'il s'agit d'être contre Israël. J'ai récemment entendu un frère américain dire que les États-Unis soutiendraient Israël. Cela aussi a changé, je peux vous le lire dans la parole de Dieu, que tous les peuples de la terre seront contre Israël. Ne vous inquiétez pas, nous n'allons pas nous lancer dans la politique ici, je voudrais simplement vous le lire tout d'abord dans Zacharie, le chapitre 12, au verset 3 :
« En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; et toutes les nations de la terre s'assembleront contre elle ».
« Tous les peuples » cela signifie : Tous les peuples. La bouche du Seigneur la dit ! Et si vous lisez ici le prophète Zacharie, ou le prophète Ézéchiel, le prophète Jérémie, peu importe, quand il s'agit de la fin des temps, je vous le lis, le même Zacharie au chapitre 12 à partir du verset 9, il est écrit ici :
« Et cela arrivera en ce jour-là ».
Retenez cette expression dans la parole prophétique : « En ce jour-là ». Cette expression revient sans cesse.
« Alors, en ce jour-là, j’entreprendrai de détruire toute nation qui viendra pour combattre contre Jérusalem ».
Écoutez ce qui est écrit dans le verset suivant, le verset 10 :
« Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu'ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né ».
Le verset suivant dit : « En ce jour-là… ». Je voudrais que vous observiez cette expression au chapitre 13 verset 1 :
« En ce jour-là, une source sera ouverte Pour la maison de David et les habitants de Jérusalem, pour le péché et pour l'impureté », au verset 2 : « En ce jour-là, dit le Seigneur des armées… ».
Toujours la même expression « en ce jour-là ». Permettez-moi de lire Zacharie 14, du verset 1 jusqu'au début du quatrième verset :
« Voici venir le jour du Seigneur, où l’on partagera dans tes murs mêmes le butin pris chez toi. J’assemblerai alors l’ensemble des nations devant Jérusalem pour la combattre. La ville sera prise, les maisons saccagées et les femmes violées, la moitié de la ville partira en exil, mais le reste du peuple ne sera pas exterminée de la ville ». (Traduction La Bible du Semeur).
Écoutez le verset 3 :
« Mais alors le Seigneur viendra combattre ces peuples comme il le fait quand il combat au jour de la bataille. En ce jour-là, il posera ses pieds sur le mont des Oliviers, près de Jérusalem, du côté du levant (à l’Est) ».
Comme déjà dit, celui qui connaît bien la parole prophétique, qui la lit et la prend à cœur, constatera à quel point il est très tard sur l'horloge du monde. Frère Branham l'a si bien formulé en disant : « Si vous voulez savoir quelle heure il est, regardez votre montre ; si vous voulez savoir quel jour de la semaine nous sommes, regardez le calendrier ; mais si vous voulez savoir où en est le temps, regardez Israël et ce qui se passe avec et autour d'Israël ». Je ne sais pas si vous connaissez cette comparaison, elle date de 1961 lorsque frère Branham parlait des soixante-dix semaines de Daniel. Il a répété à plusieurs reprises qu'Israël était le symbole qui permettrait de voir à quel point la prophétie biblique avait déjà progressé.
Je voudrais juste ajouter une chose à ce qui a été déjà dit pour compléter. Quand j'ai entendu parler de ce petit pays qu'est Israël, que l'on voit à peine, que l'on trouve à peine sur l'Atlas mondial, et lorsqu'on voit à côté de lui le grand monde arabe avec ses immenses étendues et ses quelques habitants, on se demande vraiment : Que peut bien apporter le petit Israël avec la mince bande de terre dont il dispose ? J'ai alors eu cette pensée de relire comment et où Dieu a fixé les frontières du peuple d'Israël, et même les frontières de chaque tribu. Et ceux qui connaissent bien les prophéties bibliques et la répartition du territoire, savent que même deux tribus et demie ont reçu leur territoire à l'est du Jourdain.
Je suis d'accord avec l'Israélien qui a dit : « Oui, si nous devons partager, alors vous devez nous céder une grande partie de ce que vous avez », et c'est bien sûr vrai. J'ai alors pensé que si cela pouvait aider, j'aimerais envoyer à toutes les ambassades accréditées en République Fédérale, une description biblique des frontières telles que Dieu les a fixées au peuple d'Israël, et leur demander de respecter la décision divine.
D'un autre côté, nous savons très bien que la prophétie biblique dit que toutes les nations se rassembleront contre Jérusalem. Même ce que nous ne comprenons pas et ne saisissons pas doit néanmoins se produire afin que l'Écriture s'accomplisse. Mais alors, le Seigneur Dieu interviendra, décidera de l'issue de la bataille, Il aura le dernier mot et fera pleuvoir du ciel du feu, du soufre et des grêlons sur tous ceux qui marcheront contre Israël en ce jour-là.
Des possibilités insoupçonnées s'ouvrent à nous pour la proclamation de la parole. Nous sommes reconnaissants au Seigneur de ne pas devoir voyager pendant des mois, de ne pas devoir ramer sur un bateau quelconque et de ne pas devoir veiller à ce que la force du vent ne soit pas trop forte, mais de pouvoir nous asseoir, être servis, puis descendre et proclamer la parole du Seigneur. Dieu a également pourvu à cela d'une manière tout à fait merveilleuse.
Il me tenait très à cœur que dans toutes les langues, le peuple de Dieu soit nourri spirituellement et informé de manière uniforme, afin que nous soyons tous, sur le plan de la connaissance, sur le plan de l'enseignement, sur le plan de la parole prophétique, que nous soyons tous amenés au même niveau spirituel, afin que, lorsque la dernière phase commencera, le Seigneur trouve partout sur la terre un certain travail préparatoire qui aura déjà été accompli, afin qu'Il puisse bénir et ne plus avoir à remédier aux maladies infantiles, mais que nous ayons tous grandi dans la foi, et que le Seigneur puisse déjà nous confier des missions que nous pourrons alors accomplir et réaliser pour la gloire de Son nom.
Permettez-moi maintenant de passer très brièvement à la méditation de la parole, car nous allons aujourd'hui prendre le repas du Seigneur, suivi d'un repas d'amour. Permettez-moi de lire quelques passages de la Bible et d'en souligner brièvement certains. Je lis le verset 13 du chapitre 2 de Luc qui convient bien à ce jour, à cette occasion. Luc chapitre 2 verset 13, puis verset 20 :
« Et soudain il se joignit à l'ange une multitude de l'armée céleste, louant Dieu et disant : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu'il agrée ! ».
La traduction courante dit : « Et paix sur la terre, et un bon plaisir envers les hommes » (Cfr. Traduction Darby, en français). Permettez-moi de citer deux passages de la Bible à ce sujet : Matthieu chapitre 3, lorsque notre Seigneur fut baptisé dans le Jourdain, le ciel s'ouvrit et l'Esprit descendit sous la forme d'une colombe, et une voix dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui J'ai trouvé Mon bon plaisir ».
Le Seigneur est avec Pierre, Jean et Jacques sur le mont de la Transfiguration, et Moïse et Élie apparaissent et parlent avec le Seigneur de l'issue qui serait à Jérusalem ; et soudain, notre Seigneur est transfiguré sous leurs yeux, Son vêtement devient blanc comme la neige, Son visage resplendit comme le soleil dans toute sa splendeur, Il est majestueusement transfiguré sous leurs yeux ; puis une voix se fait entendre : « Celui-ci est Mon fils bien-aimé, en qui J'ai trouvé Mon bon plaisir : Écoutez-le ».
Il y a des gens sur la terre qui voient Jésus-Christ comme le Seigneur transfiguré, marchant au milieu des sept chandeliers d'or, et qui sont prêts à écouter ce que l'Esprit dit aux Églises ; et ce sont ceux-là qui ont le bon plaisir de Dieu. Ce n'est qu'en Christ que toi et moi obtiendrons le bon plaisir de Dieu. Ce n'est que si nous sommes en Lui que le bon plaisir de Dieu pourra reposer sur nous.
Nous croyons qu'il existe une prédestination, et je me trouve dans le pays où l'on enseigne qu'il existe une double prédestination, à savoir celle qui conduit les hommes au salut et celle qui les conduit à la perdition. Je ne veux rien à tous ces grands hommes, mais je peux dire une chose : Celui qui lit la Bible lentement et attentivement, ne trouvera pas un seul passage où le mot prédestination est écrit en relation avec la perdition. Chaque fois que le mot prédestination apparaît, c'est toujours en relation avec le salut, avec l'élection, avec le salut. Vous avez entendu cela ? Sondez les saintes Écritures ! Dois-je vous le lire ? Romains chapitre 8. Il vaut peut-être mieux le lire, car il est tout simplement très, très important que nous ne disions que ce que Dieu a dit dans Sa parole. Romains chapitre 8 verset 30 :
« Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés ».
Éphésiens chapitre 1. Je voudrais au moins lire ces deux passages, afin que nous sachions et que vous ayez la possibilité de sonder à nouveau les saintes Écritures, la Bible. Éphésiens chapitre 1 verset 5 :
« Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, pour célébrer la gloire de sa grâce dont il nous a favorisés dans le bien-aimé ».
« Prédestinés selon le bon plaisir de Sa volonté ». « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui J'ai trouvé tout Mon bon plaisir ». Je pourrais maintenant passer à Ésaïe 53 et vous lire ce verset que nous citons sans cesse et auquel on peut toujours se référer : « Quand Il aura donné Sa vie en expiation, Il verra une semence et vivra longtemps ». Esaïe 53 verset 10 :
« Il a plu au Seigneur de le briser par la souffrance. Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; et l'œuvre du Seigneur prospérera entre ses mains » (Arrivera ou s'accomplira par Lui).
Il a donné Sa vie en sacrifice d'expiation. La volonté de Dieu reposait sur Lui, le Premier-né, afin qu'Il puisse offrir pour nous un sacrifice agréable à Dieu, afin de nous accorder, par Son sacrifice agréable, le bon plaisir de Dieu, par grâce ; afin que nous puissions par Lui sur qui reposait la volonté de Dieu, le bon plaisir de Dieu, devenir agréables nous aussi à Dieu par grâce.
Lorsque qu'on est introduit un peu plus profondément dans le plan du salut de notre Dieu, on est submergé, touché, saisi ! ô Dieu ! Comme Tu es grand, comme Tu es grand ! Ce qui est resté caché aux sages et aux intelligents, Dieu l'a préparé pour ceux qui l’aiment.
Permettez-moi de revenir très brièvement à Luc chapitre 2, verset 14 : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre dans les hommes de son bon plaisir ! ». Énoch avait le témoignage qu'il avait le bon plaisir de Dieu, qu'il était agréable à Dieu. Nous aussi nous devons avoir le bon plaisir de Dieu, nous devons Lui être agréables ; mais nous n'y parviendrons pas par nous-mêmes, par notre propre pouvoir, par notre propre capacité et notre propre volonté. Nous devons vivre un jour où nous recevons, simplement révélé par l'Esprit, que Dieu nous a regardés avec grâce et nous a justifiés complètement, entièrement.
Frère Branham dit que la justification divine signifie que c'est comme si nous n'avions jamais fait ce que nous avons fait. Cela est jeté dans la mer de l'oubli, et Dieu n'y pense plus. Frère Branham a utilisé l'image d'une tache d'encre, et il a dit que si quelqu'un laissait tomber une goutte d'encre dans un acide, qui pourrait retrouver la moindre trace de cette goutte ? Elle est complètement dissoute ! Et puis il dit : « C'est ce qui s'est passé à Golgotha : Lorsque tous nos péchés ont été plongés dans le sang de l'Agneau, Dieu ne les voit plus, ils ne sont plus là ». Nous avons été réconciliés avec Dieu ! Je suis racheté, je peux m'en glorifier : Sauvé par le sang de l'Agneau, du Sauveur.
Et notre Seigneur dit par le prophète Ésaïe : « Venez et plaidons ! dit le Seigneur. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine ». Cela ne va pas se produire. C'est déjà fait ! Cela s’est déjà produit.
Permettez-moi de tirer une conclusion pour nous tous à partir de David, dans le chapitre 4 de l'épître aux Romains. Je ne vais pas l'ouvrir, nous le connaissons par cœur… mais peut-être vaut-il mieux que tout le monde sache que c'est écrit ainsi. Il est dit ici dans Romains 4 verset 7 :
« Bienheureux ceux dont les iniquités (les transgressions de la loi) sont pardonnées, et dont les péchés sont couverts ! Bienheureux l'homme à qui le Seigneur n'impute pas son péché ! »
Il y a des gens à qui le Seigneur n’impute pas le péché. Notre châtiment a été placé sur Lui, afin que nous ayons la paix, et par Ses meurtrissures nous sommes guéris. Permettez-moi de lire Luc 2 verset 20 :
« Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé ».
Cette pensée m'a effleuré l'esprit : Ils ont trouvé tout ce qui leur avait été annoncé, tel que cela leur avait été annoncé. Ils sont allés, ils ont vu, ils ont entendu, ils ont loué, ils sont revenus. Ils ont trouvé tout tel que cela leur avait été dit. Je pense que cela est toujours vrai aujourd'hui. Nous trouvons tout tel que Dieu l'a dit dans Sa parole. Nous n'avons pas suivi des fables habilement conçues, mais la parole de Dieu et l'Esprit de Dieu qui nous conduit dans toute la vérité.
Je voudrais maintenant lire dans Luc 2 verset 25. Luc 2 : 25 nous inclut dans ce texte :
« Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon ».
Permettez-moi de m'arrêter ici. Et voici qu'il y avait des hommes et des femmes ici, dans la belle Suisse, en Autriche, en France, en République fédérale d'Italie, il y a des hommes et des femmes qui vivent à notre époque comme vivait Siméon à l'époque. On dit de lui : « Cet homme était juste », pas hypocrite, pas juste de lui-même, non : Il était juste et craignait Dieu. Il attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. Nous aussi nous attendons dans une grande attente, non pas de la première venue, mais du retour de Jésus-Christ. Il y a des hommes et des femmes qui vivent dans ce pays et dans d'autres pays, qui attendent la consolation, qui attendent le retour de Jésus-Christ. Des personnes sur lesquelles repose le Saint-Esprit qui leur a révélé les promesses et les leur a rendues vivantes. Au verset 26 il est écrit :
« Il avait été divinement averti par le Saint-Esprit qu'il ne mourrait point avant d'avoir vu le Christ du Seigneur ».
Il y a parmi nous des personnes qui portent en elles une espérance vivante que nous vivrons, que nous verrons le retour de Jésus-Christ de notre vivant, dans notre temps. Je ne le cache pas : Je me compte parmi eux ! Je me compte parmi ceux qui ont reconnu par la parole et l'Esprit que nous vivons maintenant à la fin de la fin des temps. Je fais partie de ceux à qui l'Esprit a révélé la parole pour cette époque avec toutes ses promesses. Je vais maintenant plus loin et je vous montre au verset 27 ce qui arrive à ceux qui marchent avec Dieu maintenant, qui s'attendent aux promesses et à qui l'Esprit a vraiment révélé quelque chose :
« Il vint au temple, poussé par l'Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu'ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, loua Dieu, et dit : Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations, et gloire d'Israël, ton peuple ».
Siméon a attendu, Siméon a cru, Siméon a vécu, il a vu la promesse s'accomplir. Chers frères et sœurs, chers amis, nous sommes peut-être attristés parce que nous aimerions que beaucoup, non pas quelques-uns, mais que beaucoup parviennent à la connaissance de la vérité, mais nous nous réjouissons d'une chose : Nous nous réjouissons de ce que Dieu S’est ainsi incliné vers nous, qu'Il a été si miséricordieux envers nous, qu'Il nous a donné l'illumination, la lumière et la révélation par Sa parole par grâce. Dans Sa lumière, nous voyons la lumière.
Et quand nous disons aujourd'hui que « Ta parole est la lampe à nos pieds », nous savons ce que cela signifie en disant cela. Ce n'est pas seulement une répétition de ce qui est écrit dans le Psaume 119 verset 105, mais une expérience personnelle que nous avons vécue personnellement. « Ta parole est notre lampe à notre pied », comme Pierre pouvait dire, nous avons d'autant plus la parole prophétique que nous possédons, qui brille comme une lumière brillante dans un lieu obscur. Siméon croyait, il avait reçu cela par une révélation, il avait été conduit par l'Esprit là où l'accomplissement de la promesse pouvait être pris entre les mains.
Chers frères et sœurs, ceux qui, maintenant dans ces jours, sont vraiment conduits par le Saint-Esprit, par l'Esprit de Dieu en ces jours-ci, ils sont conduits là où la parole de Dieu, là où les promesses de Dieu trouvent leur accomplissement, là où on peut voir et vivre et prendre cela entre ses mains.
Beaucoup se sont peut-être demandé lorsque Jean a écrit dans son épitre « ce qui était dès le commencement, ce que nos yeux ont vu et que nos mains ont touché de la parole de vie ». Oui, qu'ont donc touché les mains ? Les mains ont pris part à l'accomplissement de la parole. C'est ce que ça veut dire. Peut-être devrais-je vous le lire pour que vous sachiez que cela est aussi écrit ainsi. Mais je crois que vous n'avez aucune peine à croire. Voici, c'est dans 1 Jean au chapitre 1, verset 1 :
« Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie ».
Avez-vous déjà vu cela ? Ce que nos mains ont touché. Là où Dieu fait quelque chose, c'est tangible, c'est visible, c'est perceptible.
Je pense pouvoir dire que nous entrons maintenant dans la dernière phase. Vous savez très bien que je ne suis pas un prophète, que je ne l'ai jamais été et que je ne le serai probablement jamais, mais Dieu m'a donné une chose : L'accès, le lien à la parole prophétique. Et je le dis avec un cœur reconnaissant, je le dis pour la gloire de Dieu. Combien de fois suis-je saisi, submergé, lorsque je suis assis là, ou lorsque je fais les cents pas et que je ne peux pas mettre sur papier ou assimiler aussi vite que cela me vient par l'Esprit par révélation !
Le même Esprit qui reposait sur les prophètes, sur notre Seigneur, sur les apôtres, et aussi sur frère Branham, le même Esprit de Dieu repose sur nous ! C'est par l'Esprit que cela a été révélé à Siméon, c'est par le même Esprit que la parole pour cette époque nous a été révélée, à toi et à moi ; et, poussés et conduits par l'Esprit, toi et moi, nous sommes arrivés là où l'on voit la parole s'accomplir et les promesses devenir réalité sous nos yeux. Nous l'avons touché, nous l'avons goûté, nous l'avons vu. Quand Hébreux 6 dit qu'il y a des gens qui ont goûté la parole de Dieu, qui ont goûté les puissances célestes, il y a de telles personnes sur la terre ! Et nous pouvons nous compter parmi elles, par grâce.
Mes chers amis, il y a un certain nombre de passages bibliques qui me tiennent encore très à cœur, et que j'aimerais partager avec vous. Ils s'imbriquent tous les uns dans les autres, apportent encore plus de lumière et complètent l'ensemble de sorte qu'il apparaît complet devant nos yeux.
Comme le temps passe naturellement, et comme annoncé, nous voulons avoir le repas du Seigneur aujourd'hui, puis l'agape, le repas d'amour. Nous allons en rester là avec ce qui a été dit jusqu'à présent. Je suis convaincu que cela nous a tous touchés, nous est tous allés au cœur, et que cela est devenu pour nous tous, par le Saint-Esprit, une révélation vivante, que personne n'a besoin d'enseigner ou de convaincre l'autre, mais que nous avons tous été enseignés par Dieu, que nous sommes des êtres humains sur lesquels repose le bon plaisir de Dieu. Paix sur la terre dans les hommes de Son bon plaisir ! Alors nous pouvons aujourd'hui dire de tout cœur : Gloire à Dieu dans les hauteurs, dans les cieux, et paix sur la terre dans les hommes de Son bon plaisir, dans les hommes qui Lui sont agréables !
À l'extérieur, on a entendu ici et là les cloches des communautés religieuses sonner, les sapins de Noël ont été décorés, les lumières ont été allumées. Mais quand est-il à l'intérieur ? Chaque fois que je vois un clocher d’une communauté religieuse illuminé, je suis envahi par une profonde tristesse ! J'aimerais que la lumière divine soit à l'intérieur et non la lumière extérieure, à l'extérieur. Dieu a donné une lumière pour éclairer les païens, et Jean a dit : « Je ne suis pas la lumière, mais la lumière est venue dans le monde pour éclairer tout homme, et je rends témoignage. Moi je ne fais que rendre témoignage à la lumière ! ». Et notre Seigneur dit ensuite : « Celui qui Me suit ne restera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie ».
Que la lumière soit au temps du soir§ La lumière a apparu au temps du soir. Les ténèbres couvrent la terre et assombrissent les peuples, mais au-dessus de toi le soleil de la justice s'est levé : Jésus-Christ, le Fils de Dieu, notre Seigneur et Sauveur, la Lumière du monde. Il est aussi ton illumination et la mienne, ta lumière et la mienne, ton salut et le mien. Il est devenu tout pour nous. Permettez-moi de lire dans Genèse 14, à partir du verset 18 :
« Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin : il était sacrificateur du Dieu Très-Haut. Il bénit Abram, et dit : Béni soit Abram par le Dieu Très-Haut, créateur du ciel et de la terre ! Loué soit le Dieu Très-Haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains ! Et Abram lui donna la dîme de tout ».
Très brièvement, Melchisédek, vous savez qui c'était. J'ai récemment lu dans un commentaire écrit par un théologien qu'il devait s'agir d'un roi païen inconnu. Ce n'était pas un roi païen inconnu ! C'était le célèbre Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs ! Comment le savons-nous ? Le chapitre 7 de l'épître aux Hébreux nous le dit. Verset 1 :
« En effet, ce Melchisédek était roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut ; il alla au-devant d'Abraham lorsqu'il revenait de la défaite des rois, il le bénit, et Abraham lui donna la dîme de tout ; il est d'abord roi de justice, d'après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c'est-à-dire roi de paix ; il est sans père, sans mère, sans généalogie, il n'a ni commencement de jours ni fin de vie, mais il est rendu semblable au Fils de Dieu ; ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité ».
Comme il est merveilleux que les saintes Écritures nous apportent des réponses à nos questions ! Nous n'avons pas besoin de demander à un théologien qui était Melchisédek. Ici, on nous le dit : Roi de la paix, Roi de la justice ! Il n'y a qu'un seul Roi de paix, un seul Roi de justice, un seul Roi de gloire : C'est le Roi de tous les rois ! À l'époque, Il ne S'était pas encore révélé comme Fils de Dieu. À l'époque, Il était Seigneur, il était Yahweh, Il n'avait ni père, ni mère, Il n'était pas encore engendré, Il n'était pas encore né. Tout cela n'était encore que prophétie. Aujourd'hui nous regardons en arrière et nous voyons tout cela.
J'espère que Dieu m'accordera encore le privilège de clarifier précisément cette partie où toute de la théologie dite chrétienne s’est égarée, et de montrer à partir des saintes Écritures comment Dieu S'est manifesté, et dans quel but Il S'est révélé dans le Fils, à savoir pour perpétuer une nouvelle race divine de fils et de filles, pour les immortaliser et les transformer à Son image, [des fils et des filles] qui seraient alors avec Lui pour toute l'éternité.
Venons-en maintenant au repas. « Il apporta du pain et du vin » et célébra le repas avec Abraham qui revenait de la victoire sur les rois. Jésus alors dit autrefois : « Je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne jusqu'à ce que je le boive de nouveau dans le royaume de mon Père ». Lorsque nous célébrons le repas, nous pensons à la victoire de Golgotha, nous pensons au salut, à la rédemption accomplie, nous pensons alors que le Seigneur a écrasé la tête du serpent, a vaincu l'enfer, a vaincu la mort et est ressuscité victorieusement des morts le troisième jour.
Aujourd'hui nous voulons célébrer le repas du Seigneur dans la foi, dans la foi en la victoire de Golgotha, dans la foi en l'œuvre de rédemption accomplie. Jésus a dit : « Chaque fois que vous en mangez et que vous en buvez, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'Il vienne ». Lorsque nous annonçons la mort, nous annonçons la rédemption, nous annonçons le pardon, nous annonçons le plein Évangile de Jésus-Christ, notre Seigneur. Oui, par Sa mort, par Son sang versé nous avons été rachetés, et la vie divine qui coulait dans le sang divin est revenue sur l'Église qui a été rachetée par le sang. Dans Matthieu chapitre 26 verset 26 il est écrit :
« Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père ».
Ce que nous buvons, c'est du vin, un produit de la vigne. Jésus a fait référence au sang qui coulait encore dans Ses veines et qui allait être versé sur la croix. Le vin représente le sang, mais il provient du fruit de la vigne, comme nous le lisons ici, et le pain représente le corps.
Vous avez certainement remarqué qu'il est écrit ici : « Pendant le repas ». Le Seigneur a célébré le repas de la Pâque avec Ses disciples, et pendant le repas de la Pâque, Il a pris le pain et a institué le repas du Seigneur. Après avoir distribué le pain et le vin, Il a déposé Son manteau, a pris un tablier qu'Il a noué autour de Sa taille, puis Il a lavé les pieds de Ses disciples, après le repas. Après chaque repas du Seigneur, nous procédons ensuite également au lavage des pieds. Malheureusement nous ne pouvons pas le faire ici, car nous ne disposons pas des locaux nécessaires. Mais, par souci d'exactitude, par souci de vérité, je tiens néanmoins à dire que cela fait partie intégrante du repas du Seigneur comme l'a fait notre Seigneur. Si vous avez des doutes, lisez rapidement avec moi dans Jean 13 verset 4, car c'est là que cela est écrit. Jean 13 verset 4 :
« Il se leva de table pendant le souper, posa son vêtement et prit une serviette de lin qu’il se noua autour de la taille ». (Traduction La Bible du Semeur).
Vous connaissez tous ce passage, vous pourrez le relire plus tard encore. Et puis, il est dit si merveilleusement aux versets 14 et 15 :
« Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous devez, vous aussi, vous laver les pieds les uns aux autres. Je viens de vous donner un exemple, pour qu’à votre tour vous agissiez comme j’ai agi envers vous ».
Vous pouvez également continuer à lire ce verset. Si vous lisez l'Ancien Testament, vous constaterez que le souverain sacrificateur devait se laver spécialement les mains et les pieds dans un bassin avant de pouvoir se présenter dans la présence de Dieu, avant d'entrer dans la présence de Dieu. Et vous savez à quel point cela est magnifiquement représenté ici : Celui qui lave les pieds utilise automatiquement ses mains, et ainsi, les mains et les pieds sont lavés en même temps. Oh ! Dieu est un Dieu très pratique ! Et lorsque Pierre lui dit : « Seigneur, Tu ne me laveras jamais les pieds ! », le Seigneur répond : « Alors tu n'auras pas part avec Moi », et alors Pierre prit peur, il prit peur et dit : « Seigneur, alors pas seulement les mains et les pieds, mais aussi la tête ! », et le Seigneur dit que la tête n'a pas besoin d'être lavée. Vous êtes déjà pur à cause de la parole que je vous ai adressée. Il suffit que les pieds soient lavés avec les mains, comme je l'ai dit.
Nous demandons à Dieu d'avoir de l'indulgence envers nous et de nous permettre de ne pas avoir cela aujourd'hui en ce lieu, mais nous voulons néanmoins célébrer le repas du Seigneur avec une foi totale dans l'œuvre de la rédemption accomplie à Golgotha par notre Seigneur et Sauveur. À l'époque, lorsqu'Il est allé à la rencontre d'Abraham, Il a pris avec Lui du pain et du vin afin de célébrer le repas avec lui après cette grande et puissante victoire. Nous avons une victoire à célébrer : La victoire de Golgotha avec notre Seigneur et Rédempteur qui nous a accordé la victoire par grâce. Et, « notre foi est la victoire qui a vaincu le monde » (1 Jean 5 : 4).
Que la bénédiction du Dieu Tout-Puissant repose sur nous ! Que Sa présence soit perceptible parmi nous ! Parfois, même les croyants dépendent de leurs sentiments, de leurs impressions, de leurs sensations, des circonstances. Ô cher cœur ! Oublie maintenant tous les sentiments, les sensations, toutes les impressions, toutes les circonstances. Célébrons maintenant avec le Seigneur la victoire de Golgotha. Pensons à Ses souffrances et à Sa mort, et proclamons ainsi Sa mort et ce qui s'est accompli par Sa mort, à savoir le plein salut, la rédemption, la grâce, le salut, la guérison, la délivrance. Notre Bible enseigne le plein salut.
Aujourd'hui, nous ne voulons pas seulement célébrer le repas du Seigneur et peut-être même être tristes. Chers frères et sœurs, aujourd'hui, nous voulons célébrer le repas du Seigneur comme le Seigneur Lui-même l'a fêté, non pas avec tremblement et crainte comme si Golgotha n'avait pas encore eu lieu, comme si nous étions à Gethsémané, mais comme il se doit, car nous avons rencontré le Ressuscité, le Vainqueur de Golgotha. Il dit : « Je vis et vous vivrez aussi. J'étais mort, et voici je vis pour toute éternité, et je détiens les clés de la mort et de l'enfer ».
Lorsque nous prenons aujourd'hui le pain et le vin, prenons-les avec la conviction dans la foi en ce jour où notre Seigneur, là sur la croix à Golgotha, a expié tous les péchés, pardonné toutes les fautes, vaincu Satan, est descendu aux enfers, a vaincu l'enfer et est ressuscité le troisième jour. Aujourd'hui, célébrons le repas du Seigneur comme un repas de victoire, car Sa victoire est aussi notre victoire. « Je peux tout par celui qui me fortifie », et ça, c'est Christ ! Il est devenu notre vie, Il est notre puissance ; et Il dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en Moi vivra même s'il meurt ».
Pour Sa gloire, nous voulons aujourd'hui honorer l'œuvre de rédemption accomplie, non pas avec crainte et tremblement, mais avec reconnaissance, avec assurance et foi. Ce n'est que par la foi que nous pouvons honorer Dieu. Qu'Il nous accorde Sa grâce pour cela. Amen !