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Ewald Frank

SORTEZ DU MILIEU D'EUX ET SÉPAREZ-VOUS

(LES VRAIS CROYANTS NE SE LAISSENT PAS INCINÉRER)

Prêché à Zurich le 29 mai 1988 à 14 heures 00

(Retransmis le 18 octobre 2025)

Je voudrais souhaiter à tous une cordiale bienvenue dans le précieux nom du Seigneur !

Prenons à cœur ce qui a été chanté : « Fixe ton regard uniquement sur Jésus ! », alors nous ne nous verrons plus nous-mêmes, alors nous ne verrons plus les autres, alors nous ne verrons plus les problèmes, les circonstances et tout ce qui peut exister et nous entourer ; c'est alors que s'accomplit ce qui est écrit dans Matthieu 17 : « Et ils ne virent que Jésus seul ». Que ce regard nous soit accordé aujourd'hui, que nous puissions vraiment regarder au-delà de toutes les difficultés, au-delà de tout ce qui nous entoure, vers Jésus, à Jésus.

Et celui qui, par la foi, voit Jésus sur la croix, est guéri et reçoit le salut à l'heure même. Il n'y a pas d'homme qui voit Jésus dans la foi qui reste tel qu'il est. Mais à la croix, à la croix, nous devons voir Jésus comme le Crucifié, tel qu'Il a saigné pour nous et accompli la rédemption par la grâce. Il y en a beaucoup qui parlent d'un Jésus historique qui s'inscrit quelque part dans l'histoire. Nous parlons de Jésus-Christ qui a commencé l'histoire du salut, qui a donné un sens, un objectif et un but à l'histoire du salut. Pas l'histoire, mais l'Histoire du salut. Jésus-Christ, le centre de l'histoire divine du salut ici sur la terre.

Lorsque la chorale a chanté le premier cantique, j'ai pensé à un 1 Jean chapitre 3 dès le verset 1 à 3. Je voudrais le lire avant la prière. Puis-je demander que nous nous levions pour cela ? 1 Jean chapitre 3, versets 1 à 3 :

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu'il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur ».

Prions, s'il vous plaît.

Père céleste, nous Te remercions de tout cœur pour ce jour. Que ce soit un jour que Tu as fait pour le salut des perdus, pour la guérison des malades et pour la bénédiction de Ton peuple ; un jour où nous serons dans la joie et l'allégresse à cause de Ton aide en Ta présence.

Seigneur bien-aimé, Tu connais les différentes préoccupations et requêtes, Tu connais les questions, les besoins. Nos frères hospitalisés, Seigneur, nous Te prions d'être proche d'eux. Bénis le frère Andeket, bénis le frère Bazar. Seigneur, bénis tous ceux qui se sont confiés à nos requêtes. Fais apparaître la différence entre ceux qui Te font confiance et ceux qui ne le font pas. Fais-nous trouver grâce devant Ta face, accorde à la foi l'autorité et le pouvoir divin que nous avons en vertu de Ta parole et de Ton nom. Ô Seigneur, puisse la restauration devenir une réalité divine dans Ton Église !

Je Te prie maintenant, fidèle Sauveur, d'ôter de ma vie, de notre cœur à tous tout ce qui est perturbateur, tout ce qui dérange, tout ce qui fait obstacle. Accorde la réconciliation avec Toi, la réconciliation entre nous, le lien avec Toi et le lien entre nous, la communion avec Toi et la communion de l'Esprit entre nous. Enlève tout malentendu, ôte de nous tout ce qui attriste Ton Esprit ; fais de nous des enfants de Dieu raisonnables, guidés par Ton Esprit.

Seigneur, nous plaçons consciemment cette réunion sous la couverture du sang de l'Agneau, et nous Te demandons la conduite de Ton Saint-Esprit. Seigneur, Tu sais que j'ai noté quelques passages bibliques, mais que je ne sais pas quoi dire, Seigneur. Met les paroles dans mon cœur, dans ma bouche par l'inspiration divine et la conduite de l'Esprit, accorde la grâce de parler et la grâce d'écouter.

Nous Te confions ce service divin et Te remercions de nous bénir et d'être avec nous, au nom saint de Jésus. Amen !

Vous pouvez vous asseoir.

Je demande que nous prêtions maintenant toute notre attention à la méditation de la parole. Je voudrais faire le lien avec la parole que nous avons déjà lue :

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes ».

Si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu et cohéritiers de Jésus-Christ, mais nous devons grandir. Et parce que nous sommes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l'Esprit de Son Fils, lequel crie : « Abba ! Père ! ». Pour moi, ces choses sont précieuses. Dieu nous a placés dans une relation de fils et de filles. Jésus est le Premier-né entre plusieurs frères. L'Esprit est venu sur Lui lorsqu'Il est entré dans le Jourdain par obéissance et a dit : « C'est ainsi qu'il nous convient d'accomplir toute justice ». Lorsque cela fut fait et que le baptême d’eau était accompli, les cieux s'ouvrirent, et l'Esprit descendit et Se posa sur Lui, et la voix se fit entendre : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui J'ai mis toute mon affection ».

Je crois que c'était le dimanche de Pentecôte ou le samedi de Pentecôte, c'est là que j'ai traduit ce précieux sermon de frère Branham « L'Agneau et la Colombe ». Il y avait l'Agneau de Dieu. Jean s'était en effet exclamé : « Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ». Ici, Dieu S'est uni à l'humanité. Dieu qui est Esprit, a posé une exigence sur ce corps terrestre qui devait être livré pour notre rédemption, Il a revendiqué ce corps terrestre pour Lui. Car voici que, selon Son corps, Jésus a grandi, Il croissait en sagesse et en grâce devant Dieu et devant les hommes. C'est ce qui est écrit. Il a mangé et bu dans Son corps, Il S'est fait homme, a été trouvé semblable à nous, Il Se fatiguait, Il S'affaiblissait, Il dormait ; et les disciples disaient : « Seigneur ne Te soucies-Tu pas de nous ? ». Il était mortel dans Son corps et c'est pourquoi Il pouvait mourir pour nous rétablir dans l'immortalité, nous qui étions mortels, mais pour que ce corps ne soit pas abandonné à la corruption et ne reste pas mortel, mais soit changé en un corps immortel de résurrection.

Dieu, en tant qu'Esprit, a revendiqué ce corps. Et écoutez ce qui est écrit dans l'épitre aux Romains. C'est aussi très important pour nous tous qui voulons participer à l'enlèvement, que l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts doit aussi habiter dans nos corps mortels pour les rendre ensuite vivants. Romains chapitre 8 verset 11 :

« Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous ».

C'est absolument nécessaire que l'Esprit de Dieu fasse Sa demeure dans nos corps mortels. Quelqu'un m'a demandé hier et quelqu'un d'autre aujourd'hui ce que les croyants doivent penser de la crémation (ceux qui font brûler leur corps après leur mort ». Et je dois dire en toute honnêteté que je suis très affecté par ce genre de questions, car je n'ai absolument pas connaissance qu'un seul croyant ait fait en sorte que son corps soit incinéré, soit brûlé. Et je pense qu'un croyant ne peut pas faire une plus grande erreur en ce qui concerne son corps, que d'ordonner qu'il soit brûlé ! Je pense que c'est un crime direct envers Dieu et la création sainte.

S'il est écrit dans les saintes Écritures, et je vous le lis pour que vous sachiez que je n'y étais pas du tout préparé, mais nous l'avons dit au Seigneur, comme Il dirige, comme Il conduit, nous le prenons de Sa main. L’homme n'a pas été formé de cendres, mais de terre ; et c'est de la terre qu'il a été pris, et c'est à la terre qu'il retournera. Avons-nous bien compris cela ? Afin qu'il ne se trouve aucune résistance dans le cœur d'un croyant en ce qui concerne ces vérités de l'Écriture, Genèse chapitre 2 verset 7 :

« Alors l'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint une âme vivante (un être vivant) ».

Je sais seulement de certains, qu’ils ne veulent pas admettre la résurrection, qui veulent que tout souvenir de cette vie soit effacé, que ce sont eux qui ont décrété que leur corps ou les cendres qui resteraient alors seraient dispersés aux quatre vents. Mais, s'il vous plaît, avertissez chaque croyant à ne pas le faire ou même à le laisser faire ! Je vous lis, il y a beaucoup de passages bibliques, j'en suis sûr, mais je vous lis dans 1 Corinthiens, et plus précisément 1 Corinthiens chapitre 15 du verset 44 :

« Il est semé corps naturel… ».

Avez-vous entendu ce qui est écrit ici ? Non pas « l'urne », non pas « les cendres », mais « le corps » :

« Il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel. S'il y a un corps naturel, il y a aussi un corps spirituel ».

On pourrait continuer à lire ici, mais pour conclure aussi ce sujet, nous voulons ici exprimer ce fait qu’en ce qui concerne les vrais croyants, s'ils appartiennent à une famille non croyante, qu'ils le fixent suffisamment à temps avant leur départ, qu’ils déclarent en toutes circonstances comme dernière volonté qu'ils souhaitent un enterrement tel qu'il était pratiqué il y a de nombreuses années, à savoir un enterrement de la dépouille mortelle qui est ensuite mise au tombeau. Est-ce que j'ai été assez clair ? Que Dieu nous fasse la grâce de le prendre à cœur.

J'aimerais maintenant nous amener à une parole très particulière. Il s'agit du Psaume 114. Le Psaume 114 qui sert de pont vers le Nouveau Testament, vers l'Église du Nouveau Testament. Comme vous le savez, nous croyons que Dieu a donné l'exemple en choisissant Israël comme peuple, et qu'Il a choisi dans la Nouvelle Alliance une Église de toutes les langues, de tous les peuples et de toutes les nations. Psaume 114. Ce Psaume commence avec ce mot glorieux : « Alléluia ! » qui veut dire : « Loué soit le Seigneur ! ».

« Quand Israël sortit d'Égypte, quand la maison de Jacob s'éloigna d'un peuple qui parle une langue étrangère, alors Juda devint le sanctuaire de Dieu, Israël son lieu de domination. La mer le vit et s'enfuit, le Jourdain retourna en arrière ; les montagnes sautèrent comme des béliers, les collines comme des agneaux ».

Arrêtons-nous ici un instant. Dieu avait appelé un peuple parmi tous les autres peuples à sortir. Il a rencontré Abraham à Ur en Chaldée, de l'autre côté de l'Euphrate, vu d'ici. Il l’a retiré de l'adoration et de l'égarement des païens, Il a fait alliance avec lui, Lui a donné des promesses et a appelé à l'existence par Abraham Isaac et Jacob, un peuple, Israël, avec lequel Il avait fait alliance, auquel Il avait donné les promesses, la législation (donc la loi et les commandements). Et Il dit –je veux dire dans Deutéronome chapitre 4– je n'y étais pas non plus tout à fait préparé, mais il devrait être écrit ici que ce n'est pas un autre peuple qu’Il aurait choisi. Deutéronome chapitre 4 verset 35 :

« Tu as été rendu témoin de ces choses, afin que tu reconnaisses que l'Éternel est l’unique Dieu, qu'il n'y en a point d'autre. Du ciel, il t'a fait entendre sa voix pour t'instruire ; et, sur la terre, il t'a fait voir son grand feu, et tu as entendu ses paroles du milieu du feu ». Ensuite le verset 39 : « Sache donc en ce jour, et retiens dans ton cœur que l'Éternel est Dieu, en haut dans le ciel et en bas sur la terre, et qu'il n'y en a point d'autre ».

Et à cela encore, les versets 33 et 34 :

« Fut-il jamais un peuple qui entende la voix de Dieu parlant du milieu du feu, comme tu l'as entendue, et qui soit demeuré vivant ? Fut-il jamais un dieu qui essaie de venir prendre à lui une nation du milieu d'une nation, par des épreuves, des signes, des miracles et des combats… ? ».

Moïse dit au peuple d'Israël par l'Esprit : « Vous l'avez vu, vous l'avez entendu, vous êtes devenus les témoins oculaires et auriculaires de la révélation du Dieu vivant qui est descendu du ciel sur cette terre ». Sur la terre, sur la montagne, on voyait le feu immense, la voix du ciel retentissait, et pourtant Dieu était dans le ciel, et Il était en même temps, au même moment sur la montagne.

Dieu peut être omniprésent. Les hommes ont tant de mal à le comprendre ! Ils pensent que s'Il est à Zurich, Il ne peut pas être quelque part à New-York. Dieu est omniprésent. Il dit : « Le ciel est Mon trône, et la terre mon marchepied ». Avez-vous compris ce que cela signifie ? « Le ciel est Mon trône, et la terre mon marchepied ». Il s'étend donc de haut en bas. Il remplit tout l'univers et le soutient par Sa parole toute-puissante.

Mais, Il a un peuple dans l'Ancien et dans le Nouveau Testament. Un peuple dans l'Ancien : Le peuple d'Israël, appelé et sorti de tous les peuples et de toutes les langues ; et dans le Nouveau Testament : l'Israël de Dieu, les premiers-nés.

Rappelez-vous que lorsque Dieu a fait sortir le peuple d'Israël d'Égypte –vous pouvez le lire dans Exode 12– un agneau a dû être égorgé, et le sang a été appliqué sur les linteaux portes, et c'est là que le mot « Église » ou alors « Assemblée » apparaît pour la première fois. Jusque-là, c’était « peuple » ou « nation », mais là, au chapitre 12 d'Exode, c'est là que le nom « Assemblée » apparaît. L'Assemblée. Le sang de l’agneau a coulé et le Seigneur a formé une assemblée, un peuple qui représentait Son Église, Son Assemblée, pour y faire Sa demeure. Écoutez encore une fois cette parole. Relisons le Psaume 114, verset 1 :

« Quand Israël sortit d'Égypte, quand la maison de Jacob s'éloigna d'un peuple qui parle une langue étrangère, alors Juda devint le sanctuaire de Dieu, Israël son lieu de domination ».

Remarquez-vous la différence ? Le lieu de domination s'étendait sur une plus grande surface. Il y avait en tout douze tribus : Le lieu de la domination de Dieu. Mais le sanctuaire s'étendait seulement à Juda, pas à tout Israël, mais à Juda. Israël, Son lieu de domination ; mais Juda, Son sanctuaire.

Quelle était la promesse faite prophétiquement à la tribu de Juda ? Probablement Deutéronome 49, si je l'ai en main… « C'est de toi que sortira pour Moi… ». Qu'est-ce que je viens de dire ? Je veux dire Genèse 49, pas Deutéronome. Genèse 49 : « C'est de toi que sortira pour Moi celui qui dominera sur Israël ». Écoutez ce qui est encore écrit ici. Je lis dans Genèse chapitre 49, verset 8 :

« Juda, tu recevras les hommages de tes frères ; ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils ! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne : qui le fera lever ? ».

Maintenant, écoutez la prophétie :

« Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne son véritable propriétaire, et que les peuples lui obéissent ». (Trad. Nouvelle Français Courant).

Écoutez encore un verset, le verset 11 :

« Il attache à la vigne son âne, et au meilleur cep le petit de son ânesse ».

L'a-t-Il fait ? Vous pouvez le lire, Il dit à Ses disciples : « Allez, cherchez l'ânesse et l'ânon, et quand on vous demandera, dites : Le Seigneur en a besoin, et il les renverra ». L'avez-vous tous lu ? Où est-ce ? C'est dans Matthieu ? Dois-je le lire aussi ? J'espère que je m'adresse à des gens qui ne se contentent pas de lire les journaux au quotidien ou d'écouter les informations, mais qui connaissent vraiment très bien les saintes Écritures. Matthieu 21, vous pouvez le lire, l'entrée de Jésus à Jérusalem, il est dit ici au verset 2 :

« En leur disant : Allez au village qui est devant vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée, et un ânon avec elle ; détachez-les, et amenez-les-moi ».

Vous pouvez le lire vous-même. Écoutez ce dont il s'agit : Le Seigneur ne veut pas seulement une Église universelle, Il ne veut pas seulement une Église en tant que telle qu'Il considère comme Son lieu de domination. Il veut avoir une Épouse à l'intérieur de cette Église, au sein de l'Église. Il veut, parmi les appelés avoir les élus, les prédestinés, ceux qui constituent Son sanctuaire. Je vais vous montrer dans un instant d'après les saintes Écritures qui ils sont. Nous lisons encore une fois le Psaume 114, à savoir les versets 3 et 4. Vous connaissez les faits, et il est dit ici maintenant, Psaume 114 versets 3 et 4 :

« La mer le vit et s'enfuit ». Qu'est-ce que la mer a vu et a fui ? Ceux que l'Éternel Dieu avait choisi comme lieu de domination (en tant qu'Israël), et comme sanctuaire (en tant que Juda). Et la mer l'a vu et a fui, et même le Jourdan est retourné en arrière.

Bien-aimés, en lisant cette parole mercredi soir dernier, elle m'a traversé la moelle et les eaux ! La mer le vit, les Égyptiens le virent, le Jourdain le vit, les Amorites, les Jébuséens et qui qu'ils soient l'ont ressenti ! Tout l'entourage s'est rendu compte que le Dieu des cieux avait un peuple sur la terre, et au milieu de Son peuple, un noyau considéré comme Son sanctuaire où Il pouvait Se manifester Lui-même. Au verset 5, la question est alors posée :

« Qu'as-tu, mer, pour t'enfuir ? ».

Je me demande aussi : « Mer Rouge, que t'est-il arrivé ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Que t'est-il arrivé quand tu as fui ? Qu'est-ce que tu as vu ? Pourquoi as-tu reculé pour que le peuple d'Israël puisse te traverser à pied sec ? ». Loué soit le nom de l'Éternel ! La mer le vit, elle a vu que Dieu avait choisi Israël comme Son lieu de domination, et Juda comme Son sanctuaire. La mer le vit.

Je pense ici aux paroles de frère Branham ; et il était encore écrit quelque part dans les Psaumes et de toute façon aussi dans les livres de Moïse, que la colonne de feu et de nuée descendait sans cesse. Et où venait-elle ? À l'entrée de la Tente de la Révélation, là où se trouvait le sanctuaire divin sur la terre, le Tabernacle, la Tente d'Assignation, le lieu de la révélation divine et de la parole divine avec Moïse. C'est de là que Dieu parlait.

Vous pensez à l'histoire de Moïse, d'Aaron et de Myriam, et ainsi le Seigneur avait dit : « Aujourd'hui, Je vais décider. Rassemblez-vous à l'entrée de la tente de la révélation ». Alors Dieu dit : « S'il y a un prophète au milieu de vous, Je Me révélerai à lui par des visions et des songes. Je lui parlerai. Mais il n'en va pas de même avec mon serviteur Moïse. Avec lui, Je parle face à face ». Il y avait des gens qui avaient communion avec Dieu, et il y avait des gens qui voyaient la manifestation visible de Dieu, et alors, c'était le Seigneur. Mais nous avons passé cela en revue, et nous n'avons pas besoin de le décrire ou de l'expliquer plus en détail.

Dieu est Esprit et, en tant qu'Esprit, personne n'a vu Dieu. C'est ce qui est écrit dans l'évangile de Jean, au premier chapitre, au verset 19. Mais si les hommes ont vu Dieu, ils L'ont vu en tant que Seigneur, sous la forme visible dans laquelle Il a apparu marchant dans le jardin d'Éden, Il est apparu à Jacob, Il a rencontré Abraham sous le térébinthe. Mais il y a eu de tels hommes sur la terre. Et vous le savez, lorsque Moïse est descendu de la montagne après les quarante jours, son visage resplendissait de la gloire de Dieu. Il est écrit qu'il contemplait Dieu, il voyait Dieu, il mangeait et bu en présence de Dieu.

De quoi s'agit-il pour nous aujourd'hui ? Je devrais poser la question dans l'autre sens : De quoi Dieu Se préoccupe-t-Il aujourd'hui ? Et ce dont Dieu Se préoccupe doit aussi nous préoccuper, toi et moi. Nous ne pouvons que vouloir ce que Dieu veut. Si nous n'avons pas encore atteint cet état… Que Dieu nous fasse la grâce de l'atteindre.

Qu'as-tu, mer ? Que t'est-il arrivé, ô mer, pour t'enfuir ? L'Éternel regarda dans la colonne de nuée et de feu, Il avait fait entendre Sa parole et avait dit à Moïse : « Va, prend le bâton, et lève-le au-dessus de la mer et Je la diviserai ». Les saintes Écritures disent si bien : « Les eaux se tenaient des deux côtés, comme un mur ». Expliquez cela aujourd'hui à un athée ! Il vous laissera tomber et il pensera que nous sommes un cas pour le psychiatre. Non, et encore non. Je n'ai aucune peine à croire que Dieu est Tout-Puissant, Lui qui a créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils contiennent, ne doit-Il pas pouvoir en décider, Lui qui les a créés ?

Dieu est Dieu. Il parle (et c'est écrit, n'est-ce pas) Il commande et cela se fait, cela a lieu, cela arrive. Il ordonne et cela se tient là. La parole de Dieu ne peut jamais revenir vide : Elle exécute ce pourquoi Il l'a envoyée.

« Qu'as-tu, mer, pour t'enfuir, Jourdain, pour retourner en arrière ? Qu'avez-vous, montagnes, pour sauter comme des béliers, et vous, collines, comme des agneaux ? ».

Maintenant écoutez le verset 7 :

« Tremble devant le Seigneur, ô terre ! Devant le Dieu de Jacob, qui change le rocher en étang, le roc en source d'eaux ».

Voyons comment et où Dieu veut établir Sa demeure dans le Nouveau Testament. Nous avons en effet la promesse suivante : « J'habiterai au milieu d'eux, Je serai leur Dieu et ils seront Mon peuple ». C'est probablement le chapitre 6... 2 Corinthiens chapitre 6 à partir du verset 15, qui nous donne le contexte là-dessus. 2 Corinthiens 6 verset 15 :

« Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le croyant avec l’incroyant ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, commande le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un Père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant ».

Avons-nous compris la parole du Nouveau Testament que le Seigneur a reprise de l'Ancien ? « J'habiterai et Je marcherai au milieu d'eux, et Je serai leur Dieu ». Or, cela doit être manifesté ! Que les peuples qui nous entourent le voient, la mer et la terre, Il faut qu'il soit manifesté que Dieu ne S'est pas contenté de faire des promesses, mais qu'Il est derrière elles et qu'Il les accomplit.

La question est ici : « Comment le temple de Dieu s'accorde-t-il avec les idoles ? Nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai et Je marcherai au milieu d'eux ». Et maintenant, écoutez : Si nous formons ensemble le temple de Dieu (Croyez-vous qu'il en soit ainsi ? Oui !) comment Dieu veut-Il marcher ? Comment cela sera-t-il visible ici ? Où Dieu veut-Il habiter ? À côté de toi ? À côté de moi ? Non. En toi, en moi ! Avons-nous compris cela ? Si nous formons le Temple de Dieu, alors Dieu ne peut pas habiter en dehors de nous, c'est-à-dire en dehors de Son Temple. Il veut en effet habiter dans le Temple, dans Son Temple. Et, le Temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous êtes.

Quelle parole merveilleuse ! Mais, cette parole doit maintenant devenir une réalité. Écoutez dans quel contexte elle se trouve, car c'est dans ce contexte qu'il est dit ici : « Sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, ordonne le Seigneur ». Maintenant je peux certainement demander si nous avons compris le cœur même du message de la fin des temps. Pas seulement les merveilleuses révélations sur l'unité de Dieu, sur la divinité, qui nous ont été révélées par l'Esprit, que Dieu S'est révélé dans le ciel en tant que Père, sur la terre dans le Fils, et qu'Il habite dans les croyants par le Saint-Esprit, mais toujours en ce qui le concerne, Il reste et demeure le seul et même Dieu d'éternité en éternité.

Dieu au-dessus de nous, Dieu parmi nous et Dieu en nous, mais ce n'est pas tout. Il s'y ajoute le baptême biblique, tous les enseignements tels que Dieu nous les a donnés par grâce. Mais maintenant, c'est toi et moi qui sommes demandés et sollicités par Dieu. Maintenant Dieu adresse la parole à ceux qui ont été appelés à sortir, afin qu'ils se mettent maintenant à Sa disposition pour former le temple saint du Dieu vivant ici sur la terre, un lieu dans lequel Dieu peut habiter Lui-même. Individuellement, nous sommes, comme Paul le dit ailleurs, le temple de Dieu. Notre corps est le temple de Dieu, et celui qui détruit le corps, le temple de Dieu, Dieu le détruira, n'est-ce pas. Et ensemble, nous formons ce sanctuaire divin sur la terre.

Et maintenant, nous arrivons à ce point : Dans toutes les sept lettres dans Apocalypse chapitres 2 et 3, le message divin est adressé de manière générale à tous les croyants, puis vient l'avertissement : « Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ce que l'Esprit dit aux Églises ». Et ceux qui, à l'intérieur de l'Église dans un âge de l'Église, ceux à qui Dieu a donné des oreilles, des oreilles spirituelles pour comprendre et recevoir ce que l'Esprit dit et l'entendre, l'écouter et le comprendre, ce sont ceux-là qui sortent réellement de tout pour former ensuite la communion des saints, pour être baptisés ensemble en un seul corps. Ce n’est pas un mouvement charismatique qui part de l'évangéliste qui suit lui-même ses propres voies, défend ses propres enseignements et gère les choses comme elles sont gérées partout. Non. Cette parole est adressée à ceux qui ont entendu le dernier message. Et nous vivons dans le dernier âge de l'Église. Qui y ont cru ? Qui l'ont suivi et qui sont sortis selon la parole de l'Écriture tirée d'Apocalypse 18, que je voudrais aussi lire ? Car frère Branham s'y est toujours référé. Apocalypse 18 verset 4 :

« Et j'entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu'au ciel, et Dieu s'est souvenu de ses iniquités ».

C'est le temps de l'appel à sortir de ceux qui ont été sanctifiés par la Parole, purifiés par le sang, pour ensuite former le sanctuaire de Dieu sur la terre, pour devenir une demeure de Dieu en Esprit, afin que Dieu puisse habiter Lui-même, marcher et agir parmi nous, et ce de manière à ce que cela puisse aussi être vu et entendu. Avant cela, nous ne nous satisfaisons pas. Et parce que Dieu nous a donné des promesses dans Sa parole, nous les croyons ; et parce que nous les croyons, nous les verrons s'accomplir.

Comme je constate que certains sont fatigués, je ne peux m'empêcher de faire remarquer que moi aussi, tout à l'heure en arrivant à la gare centrale de Zurich, j'ai entendu l'annonce : « Maintenant nous sommes arrivés à la gare centrale de Zurich », et voilà que je devais descendre, et que je me suis endormi ! Et quand l'annonce a été faite dans les quais dehors que le train quittait pour un tel endroit –heureusement je l’ai entendue– je me suis réveillé et je me suis précipité de sortir.

Mais cela ne veut pas dire que vous pouvez dormir ici devant. Ici, il n'y a pas de train qui s'est arrêté. Ici, c'est un train qui est parti ; ici, on écoute quand la parole du Seigneur est prêchée ; et celui qui est fatigué, qu'il le dise à son voisin pour qu'il puisse veiller sur lui et le maintenir éveillé. Comme la parole de Dieu est merveilleuse ! Oui, cette pensée est bonne. Que Dieu Te bénisse !

Revenons à cette parole glorieuse. « Vous, Mon peuple ». Et c'est là que la différence se fait réellement sentir. Qui ne dit pas aujourd'hui qu'il fait partie du peuple de Dieu ? Quand vous entendez l'homme de l'Islam parler, il dit, ou alors c'est écrit dans le journal, qu'il a parlé à tant et à tant de croyants. Ce qu'il croit est une toute autre affaire ! Mais il est dit qu’il s'est adressé à des croyants ! Si l'homme de la ville aux sept montagnes parle, il ne s'adresse qu'à des croyants ! Et celui qui parle aujourd'hui, ne s'adresse qu'aux croyants. Les non-croyants ne semblent même plus exister. Le monde entier est en quelque sorte croyant.

Et celui qui connaît bien Jacques 3, sait très bien que même le diable croit et tremble. Cela ne veut encore rien dire ! « Celui qui croit en Moi comme l'Écriture l'a dit ». C’est ce que nous lisons dans la parole de Dieu. Mais c'est là que j'ai remarqué la bannière d'un mouvement dit chrétien très prospère, le slogan était : « Jésus est Seigneur ». Et si vous lisez attentivement, il est écrit dans Romains 10 : « Jésus est LE Seigneur », pas « Seigneur », mais « LE Seigneur ». La plupart des gens ne remarquent pas tout de suite la différence. Il y a beaucoup de seigneurs, mais Il est LE Seigneur, et, en tant que Seigneur, Il est Dieu révélé, manifesté dans la chair ; et Il a pu dire : « Celui qui Me voit, voit le Père. Comment peux-tu demander : Montre-nous le Père ? ».

Ici, il s'agit du fait que, comme dans tous les âges de l'Église, un troupeau de vainqueur est sorti, à savoir ceux qui ont écouté la parole de l'heure, qui l'ont reçue, qui ont reçu ce qui leur a été prêché selon le conseil du salut de Dieu dans leur temps, dans leurs jours. Ce sont ceux-là qui font partie de la première résurrection.

Aux jours de Moïse, on ne pouvait croire que ce qui était alors prêché à l'époque. Aux jours d'Élie, ce qui était prêché alors autrefois à l'époque d'Elie. Aux jours de Jean-Baptiste aussi, et déjà il dit : « Celui à qui appartient l'épouse, c'est l'Époux. Et l’ami de l'Époux entend le cri de joie de l'épouse. Il dit : Cette joie qui est la mienne est maintenant devenue parfaite ». Le sang n'avait pas encore coulé, la nouvelle alliance n'était pas encore entrée en vigueur ; mais Jean savait qu'il avait fait les préparatifs et que tous ceux qui ont vraiment cru à son message suivront le Seigneur et croiront en Lui, car il n'a pas préparé un peuple pour lui-même, mais pour le Seigneur. Je vous lis cela aussi avec une grande joie dans l'évangile de Luc, probablement l'évangile de Luc, chapitre 1 verset 16… peut-être déjà la dernière partie du verset 15 :

« Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l'Esprit-Saint dès le sein de sa mère ; il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé ».

Amen ! Telle est la mission divine du dernier message que nous recevons et que nous pouvons transmettre : « Afin de préparer un peuple bien disposé pour le Seigneur », un peuple dont on peut dire : « Et Son épouse et s’est préparée ». Il ne s'agit pas seulement de l'Église, mais il s'agit de l'Épouse qui est maintenant appelée à sortir de l'Église ; et cette Épouse de l'Agneau constitue le sanctuaire divin ici sur la terre, et devient le lieu de la manifestation de Dieu Lui-même. « Il habitera et marchera parmi nous ».

Je vais vous en donner la preuve dans l'Écriture sainte. Apocalypse chapitre 3, la dernière lettre, vous pouvez le lire, je n'ai même pas besoin de le faire. Dans le dernier âge de l'Église, Christ est montré à la porte dehors, et Il frappe, Il frappe, n'est-ce pas, et Il frappe : C'est l'état du dernier âge de l'Église : À l'intérieur on chante, on crie de joie, on pousse des cris de joie, on exulte, on prêche, et, semble-t-il, des choses très puissantes se produisent. Mais il faut aussi que cela s'accomplisse pour que le Seigneur puisse dire en ce jour-là : « Retirez-vous de Moi, Je ne vous connais pas ! ». En ces jours nous distinguons clairement où est-ce qu'Il y a des églises, là où il y a une activité pieuse, religieuse avec un esprit dénominationnel, là où l'on fait beaucoup, beaucoup de choses ; et entre l'Épouse qui est appelée à sortir maintenant et qui a vraiment compris de quoi il s'agit aujourd'hui, à savoir d'être en accord avec Dieu et la parole de Dieu.

Que nos cœurs soient préparés à servir et à suivre le Seigneur dans l'obéissance ! Que toute réticence intérieure soit ôtée de nous, et que ni les hommes, ni les démons ne puissent nous convaincre autrement, mais que nous sachions réellement : C'est la vérité absolue.

Je ne sais pas si vous comprendrez bien cela, mais frère Branham a dit un jour en se référant à lui-même : « Ce n'est pas moi qui suis l'absolu mais mon absolu est la Parole ». Je répète la même chose de tout mon cœur : Ce n'est pas un homme qui sert Dieu ou qui proclame la parole qui est ton absolu, mais ton absolu est le mien, notre absolu commun c’est Dieu et Sa sainte Parole, pour toute éternité. Avez-vous compris cela ?

Peut-être pour clarifier, nous savons que tous ceux qui sont de Dieu entendront et accepteront la parole pour cette heure. Je vais dans tant de pays et d'endroits, et j'ai fait des remarques de temps en temps, j'ai vu de temps en temps au cours de très nombreuses années qui remontent, de grands évangélistes de renom rester derrière le rideau. Imaginez cela à peu près ainsi : Ces deux rideaux seraient tirés, et ici devant on fait tout sauf une introduction, et tout à coup, on dit : « Maintenant, j’ai le grand privilège de vous présenter l'homme de Dieu de l'heure, l'homme de cette heure ! ». C'était toujours très impressionnant, mais l'homme n'était pas l'homme de l'heure, il n'avait pas la parole de l'heure, il n'avait pas la révélation de l'heure, il n'avait pas le message divin de l'heure. Si Dieu envoie Jean comme homme de l'heure, c'est qu'il avait à tout moment la parole de l'heure de ce jour-là, de ce temps-là.

Et c'est ce que je crois aussi pour cette génération, sans faire de critique, mais tout le monde peut, n'est-ce pas, vérifier. Ici dans les saintes Écriture, nous avons même été invités à le faire, à examiner toutes choses. Si l'on parcourt tout le registre des personnes renommées, on constate qu'elles baptisent toutes comme tous baptisent, enseignent sur la divinité comme tous enseignent sur la divinité ! Et si l'on va jusqu'au bout du chemin, une sainte terreur nous saisit, et Apocalypse 17 se présente à nous : « Une mère avec beaucoup de filles qui se sont livrées à la fornication spirituelle envers Dieu et Sa parole ».

Mais il y avait un homme de l'heure qui devait nager à contre-courant, et nous n'en avons pas honte et nous disons librement et ouvertement : De même que le Seigneur Dieu a appelé Moïse, a appelé Abraham, a appelé Élie, a appelé Jean, a appelé Paul et qui que ce soit, le même Seigneur a appelé notre bien-aimé frère Branham d'une voix audible. Un Ange de l'Éternel n'est pas seulement venu chez Zacharie à l'autel des holocaustes pour lui annoncer la venue de Jean-Baptiste. Il n'est pas seulement venu à Marie pour lui dire qu'elle avait trouvé grâce auprès de Dieu. Il n'est pas seulement venu à Daniel pour lui dire : « Tu es un homme bien-aimé. Lorsque tu t'es mis à prier, la parole du Seigneur m'a été adressée, et j’ai été envoyé pour t'éclairer sur ce qui doit arriver ». Il est écrit dans Hébreux 1, dans les trois derniers versets : « Les anges sont des esprits serviteurs, envoyés à cause de ceux qui doivent hériter du salut ».

Je le crois aussi certainement que frère Branham l'a dit lorsqu'il a rendu son témoignage et dit : « J'ai vu la lumière entrer dans la pièce par le haut, et j'ai regardé dans le couloir, soudain j'ai vu les pieds de Celui qui était venu. J'ai levé les yeux… », et il a dit : « Sa peau était complètement foncée » pas justement comme pourrait l'avoir un Israélien, et il a décrit Son poids comme étant de deux cent livres, toute Son apparence ; et frère Branham été comme mort de peur, et l'Ange du Seigneur dit : « N'aie pas peur. Je suis envoyé de la présence de Dieu pour te donner ce mandat ». Je le crois de tout mon cœur et de tout mon âme !

Mais je crois encore plus ! Je crois que tous ceux qui ont méprisé cet homme de Dieu, qui sont passés à côté de ce que Dieu a fait et qui en ont fait passer d'autres en masse, un jour, ils devront en rendre compte. Lorsque Dieu envoie un homme, il est écrit, comme l'a dit notre Seigneur : « Si alors J'envoie quelqu'un et qu'on le reçoive, celui qui le reçoit, Me reçoit ; et celui qui l'écoute, M'écoute ».

Dieu a adressé un message contraignant à Son peuple en ces jours, une correction, un enseignement, un appel à sortir, un accord total avec la parole de Dieu jusqu'à ce que nous puissions finalement former ce sanctuaire divin en tant que troupe appelée à sortir, purifiée dans le sang de l'Agneau, sanctifiée dans la parole de vérité, où toutes les choses qui peuvent survenir si rapidement sont purifiées.

Nous en revenons donc à la parole de 1 Jean 3 : « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur », et la parole de l'Apocalypse : « Que celui qui est pur se purifie encore davantage, et que celui qui est saint se sanctifie davantage, et que celui qui est impur reste impur ». Dieu veut qu'à la fin de cet âge qui semble en effet… la fin semble très proche.

Je n'ai pas volontairement voulu entrer plus en avant dans la parole prophétique, car à quoi cela nous servirait-il si nous pouvions classer toutes les choses et que nous ne nous laissions pas classer nous-mêmes et être assemblés dans le sanctuaire divin ? Nous pourrions alors tout savoir, et nous n'aurions personnellement que le dommage et le retard et le regret d'avoir pas été prêts. L'essentiel maintenant n'est pas seulement de classer correctement les choses telles qu'elles prennent forme, par exemple politiquement, mais de comprendre tout simplement : C'est l'heure de Dieu maintenant pour Son peuple, l'heure de se débarrasser de toutes les maladies infantiles, de dissiper tous les malentendus entre nous.

Parfois, les frères et sœurs ont même peur de se rendre visite les uns aux autres, parce qu'ils craignent que cela ne crée une quelconque détresse, des divergences d'opinion peuvent surgir. Est-ce vrai ou non ? Nous avons encore des choses à apprendre, nous avons encore des choses à rectifier ; et pour cela, le mieux serait que chacun commence par lui-même. J'en reviens à ma devise : Celui qui est droit dans son cœur comprendra toutes choses correctement ; et on devra aussi parfois laisser passer des choses qui ne nous conviennent pas du tout. Je dis cela pour le bien de tous.

Un embarras pour moi, un blâme pour moi, je l'avoue honnêtement, mais comme je suis mort et que je ne vis plus, rien ne peut m'arriver à moi, à mon moi, n'est-ce pas ? Non. Je n'ai qu'une seule tante : Elle est très âgée, elle a quatre-vingt-dix ans, elle est baptiste. Elle a écouté toutes les émissions de radio pendant dix ans et elle voulait toujours venir ; et voilà, elle est venue à Krefeld la dernière fois à la Pentecôte ; et que puis-je vous dire ? Dans les églises on n'enseigne pas l'ordre biblique, n'est-ce pas, et cette dame vient à la réunion en long pantalon ! J'ai cru que j'allais être frappé de la foudre !

C'était il y a peu de temps quand j'ai dit très fermement à une autre dame que ce n'était absolument pas possible, et la dame à qui j'ai dit récemment qu'elle ne pouvait en aucun cas venir ainsi à la réunion, elle m'a demandé ensuite : « Oui, mais dites-moi, qui est cette dame-là qui est venue en pantalon ? ». Et vous pouvez vous imaginer ! Vous m'avez entendu ? Mais, à ma décharge, je tiens à dire que je ne l'ai pas vue, je ne l'ai pas vue, et que je ne le savais pas avant. Elle n'était pas chez moi, elle était chez d'autres parents avant de venir à la réunion. Moi, je lui aurais enlevé son pantalon. Je suis tout à fait honnête : Je l'aurais habillé correctement. Ça fait partie du jeu. Mais je l'aurais fait avec amour. Non, comprenez bien moi bien. Vous avez tous bien compris. Je suis... Je lui aurais dit très clairement : « Écoute, ici chez nous, c'est comme ceci et comme cela », et cela a été négligé par mes sœurs. Et j'espère qu'elles ne l'entendent pas maintenant, sinon je les ai fait culpabiliser. Nous ne voulons pas cela.

Pourquoi ai-je dit cela ? Pour souligner ce point : S'il vous plaît, ne devenez jamais extrême. Ne commencez jamais à l'extérieur, mais laissez Dieu agir de l'intérieur vers l'extérieur. Nous devons parfois être prêts à accepter de telles humiliations tout en gardant le même amour de Dieu dans nos cœurs.

À la prochaine occasion on lui dira déjà ce qu'il faut. Et elle a déjà posé les jalons, enfin renvoyer la balle, et elle m'a serré la main et m'a dit, en m'appelant par mon prénom, qu'elle voulait que je les visite ; et quand j'irai, je pourrai corriger les choses avec amour.

Chers frères et sœurs, veillons à ne blesser personne, à ne pas passer sur la bouche de quelqu'un, comme on dit, n'est-ce pas, mais à pouvoir servir au bon moment, avec le bon ton, de la bonne manière, avec le bon passage biblique, dans l'amour de Dieu, servir dans l'amour de Dieu. Qui voudrait se laisser utiliser ainsi par Dieu ? Vraiment, vraiment, suivre la direction de l'Esprit et ne pas simplement voir ce qui se trouve devant les yeux et agir ensuite peut-être de manière précipitée et spontanée, mais attendre que l'heure vienne ?

Mais, en ce qui concerne les événements politiques de ces jours, permettez-moi de lire encore Apocalypse 17, car cela en fait tout simplement partie et s'intègre très, très merveilleusement dans l'évolution actuelle. Apocalypse chapitre 17, à partir du verset 14, oui peut-être même du verset 13. C'est un grand contexte. Apocalypse 17 verset 13 :

« (Les dix cornes) Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. Ils combattront contre l'Agneau, et l'Agneau les vaincra, parce qu'il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi ».

Maintenant, écoutez un peu plus dans l'Apocalypse 17, verset 15 maintenant :

« Et il me dit : Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues. Les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, la dépouilleront et la mettront à nu ; elles mangeront sa chair, et la consumeront par le feu. Car Dieu a mis dans leur cœur d'exécuter son dessein, un même dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu'à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. Et la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre ».

Ce n'est pas un mystère pour nous, ce n'est pas une énigme. S'il y a une chose qui nous a été révélée, c'est bien celle-ci. Et quelqu'un m'a dit, en pensant très bien, ou même m'a demandé : « Peux-tu réussir à faire un sermon sans saisir l'antichrist ? ». Il semble que ce soit vraiment le cas. La dernière prédication est destinée à mettre Christ, à le montrer dans Sa divinité et le placer sur le chandelier ; et l'antichrist, comme celui dans lequel Satan est entré. On ne peut pas faire autrement.

Et cela aussi, je l'exprime ouvertement : Celui qui ne reçoit pas la révélation du Christ dans Sa divinité par le Saint-Esprit se perdra dans des énigmes sur l'antichrist, et ne saura jamais qui il est. La révélation de Jésus-Christ est si dynamique et si puissante, qu'elle implique que nous reconnaissions Son adversaire tout de suite et que nous percevions les actions de l'adversaire et que nous les appelions par leur nom sans avoir peur. Et quelqu'un pourrait dire : « Tu joues avec ta vie ! ». Non, ma vie n'est plus à moi ! « Désormais, ce n'est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi ».

Ma brochure « L'antichrist », a été traduite en polonais : Mille exemplaires ont été épuisés en quelques semaines. Mais, j'ai bien sûr reçu une lettre de menace très violente, et elle est… ainsi de suite… je ne veux pas mentionner les détails. La signature était : « Nous, les catholiques ». Les gens se sont sentis visés. Mais prenez ça pour nous pour vous, s'il vous plaît. Nous ne voulons rien à personne. Nous voulons seulement transmettre des informations, des informations divines. Soyez honnêtes : Qui ne s'informe pas aujourd'hui ? Aujourd'hui tout le monde s'informe sur tout, tout le monde est au courant, sinon il y a des lacunes dans l'information, n'est-ce pas. Et dans le domaine spirituel, personne ne veut vraiment être informé ! Ils veulent tous continuer avec l'ancienne tradition.

Nous sommes destinés à être appelés par Dieu. Nous nous sommes présentés devant le camp de chaque dénomination, et nous avons la tâche de transmettre le message divin de l'appel à tous ceux qui sont encore dispersés partout mais qui sont encore à l'intérieur. Et là aussi, je dis comme frère Branham l'a si bien formulé : Nous n'avons rien contre les hommes, mais seulement contre les systèmes qui les asservissent, les égarent, les retiennent comme dans une prison. Et le temps doit venir où les portes de ces prisons sauteront elles aussi. Et pour cela, il est nécessaire qu'Israël devienne le lieu de Sa domination, mais que Juda devienne Son sanctuaire, et que Dieu puisse encore adresser Sa parole à l'ensemble de l'Église, mais qu'Il puisse, c'est vrai, prendre un groupe d'élus et en faire Son sanctuaire à l'intérieur de l'Église. Que ce groupe soit en accord avec Lui, qu'ils soient en accord les uns aussi avec les autres, qu'il y ait une communion sans interruption ni nuages avec Dieu et aussi les uns avec les autres. Pouvez-vous croire que cela est possible ? Je pense que oui.

Parfois nous disons que ce sont des mentalités différentes et ces choses. Oubliez la mentalité ! Que notre caractère, notre mentalité soit sanctifiée par la présence de Dieu, et alors, même les différences de mentalité ne provoqueront pas de détresse. Elles révèleront plutôt la diversité de Dieu, et nous serons un seul cœur, une seule âme, un seul esprit de tous les peuples, de toutes les langues et de toutes les nations. Nous nous sommes débarrassés des esprits nationaux pour recevoir l'Esprit de Dieu, et c'est par cet Esprit-là unique que nous serons tous baptisés en un seul corps.

En ce temps-là, autrefois, il est écrit que la mer le vit et recula. Que Dieu fasse venir l'heure où nous ne parlerons pas seulement de ces choses, mais où elles seront vues, pas seulement par nous, mais que d'autres aussi le verront et le sentiront ; et où l'on devra dire : « En vérité, Dieu est au milieu de vous ». Pouvons-nous croire que cela va arriver ? Pouvons-nous croire qu'il y a des élus qui ont été appelés à former Son sanctuaire ?

Dieu veut un sanctuaire sur la terre, Il veut habiter, marcher et Se manifester au milieu de nous. Donnons-Lui l'occasion, s'il vous plaît, de le faire dès aujourd'hui. Que ce service divin soit un service de consécration, un service de sanctification au cours duquel nous prierons consciemment pour cela : « Seigneur ! Tu nous as appelés dans un but très particulier. Rassemble-nous Toi-même ! Joins-nous ensemble, sanctifie-nous dans Ta vérité, purifie-nous dans Ton sang ! Fais de nous Ton sanctuaire ici sur la terre, une demeure de Dieu en esprit ».

Que la puissance de la maladie et la puissance du péché puisse alors voir Dieu et sentir que tout ce qui vient en présence de Dieu voie alors cette présence de Dieu et recule ; et que la victoire de notre Dieu puisse être manifestée sur toute la terre à la gloire de Dieu. Celui qui a promis de le faire le fera.

Loué soit notre Dieu, au nom de Jésus pour l'éternité ! Amen !

Levons-nous et prions.

Tandis que nous inclinons la tête, fermons les yeux et ouvrons les cœurs, je voudrais tout de même demander s'il y a peut-être parmi nous quelqu'un qui n'a pas encore fait l'expérience avec Jésus-Christ en tant que Sauveur personnel, qui n'a pas encore la certitude du salut, qui n'a pas encore connaissance d'un jour où l'Esprit de Dieu a conduit à la repentance, a conduit à la reconnaissance du péché et a amené en nous une condamnation.

Celui qui veut recevoir la grâce de Dieu, doit d'abord comprendre qu'il a été légitimement condamné. Nous sommes nés dans ce monde séparés de Dieu, sans Dieu et sans espoir ; mais ensuite, à Golgotha, en Jésus-Christ notre Seigneur, Dieu a réconcilié le monde, et donc nous tous et bientôt d'autres, avec Lui-même. Avant de pouvoir accepter la réconciliation, tu dois comprendre que tu as vécu avec Dieu dans la discorde, l'inimitié, la dispute, tu dois le comprendre. Mais Il a ôté cette inimitié, Il a déchiré la lettre de culpabilité, de condamnation, Il nous a fait grâce et nous a acquitté, nous a déclaré libres.

Mais il est important, pour une conversion biblique, de ne pas simplement venir et dire : « Seigneur ! Me voici, me voici » –Cela aussi en fait partie– mais d'abord de dire : « Oh Seigneur ! Je suis coupable ! C'est ma faute qui T'as amené là. Ce sont mes fautes qui t'ont amené à la croix. Tu as pris ma place. C'est à ma place que Tu T'es tenu. Seigneur ! Tu m'as tant aimé ! Tu as porté ma faute et pardonné mon péché. Seigneur, je viens à Toi. Je viens à Toi. ». Ça, c'est la bonne attitude. Si quelqu'un est condamné, mis en prison, il peut alors être gracié. Il en va de même pour nous tous. Notre Seigneur a ouvert le prophète Ésaïe et a lu : « L'Esprit de l'Éternel et sur Moi pour annoncer aux prisonniers qu’ils sont libérés ; aux personnes liées, qu'elles sont déliées ; pour annoncer l'année agréable du Seigneur ». C'est ce que nous faisons encore aujourd'hui.

Cher cœur, bien-aimés frères et sœurs, jeunes et vieux, venez au Seigneur en sachant que nous sommes tous coupables ; et puis, à nouveau dans la foi dire : « J'ai été purifié de ma faute ! Je suis entré dans la joie ! Je Le loue éternellement, Lui, le Rédempteur ».

Que ceux qui veulent accepter, vivre, et expérimenter cela dans la foi aujourd'hui, qu'ils puissent lever la main maintenant. Merci beaucoup, merci beaucoup, merci beaucoup, merci beaucoup. Que Dieu vous bénisse !

Père céleste, Tu as vu les mains et aussi les cœurs. Nous voulons annoncer le plein Évangile et proclamer aux coupables (ce que nous sommes tous) la libération, le pardon et le salut. Seigneur bien-aimé, si les mains ont été levées pour les personnes concernées ou pour d'autres raisons, Tu le sais, ô Dieu. Beaucoup de ceux qui nous sont proches, qui nous sont chers et nous les portons dans nos cœurs. Oh ! Nous voudrions qu'ils entrent avant que la porte de la grâce ne se referme. Nous Te le demandons : tous ceux que tu nous as donné, nous aimerions les revoir auprès de Toi ; tous ceux qui nous ont aimés, tous ceux que nous avons aimés, tous ceux que Tu as aimés, ô Seigneur, nous aimerions les revoir devant Toi. Donne-nous la grâce de les voir dans la foi déjà comme sauvés, et de Te remercier déjà.

Forme Toi-même un sanctuaire, une Église, un corps, un temple dans lequel Tu peux habiter. Fais place, renverse les tables, châtie et crie au milieu de nous : « Ma maison sera appelée maison de prière ». Mets fins à toutes les discussions, à tous les malentendus, à tout ce qui se passe, ô Seigneur ! Sanctifie-nous afin que nous puissions devenir Ton sanctuaire, car Tu es saint et nous devons être saints. Ô Seigneur bien-aimé ! Puisse-t-il Te plaire d'accomplir maintenant cette sanctification en nous, et de l'approfondir à partir d'aujourd'hui jusqu'à ce que nous soyons sanctifiés entièrement selon l'esprit, l'âme et le corps.

Tu as en effet dit : « Je me sanctifie pour eux afin qu'ils soient eux aussi sanctifiés ». En vérité, Tu as dit : « Je suis saint, et vous devez être saints ». Seigneur bien-aimé, et c'est ce que Tu nous fais dire par Pierre, après qu'il se soit exclamé et ait écrit : « Vous n'avez pas été racheté par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, mais par le sang saint et précieux de l'Agneau ».

Seigneur bien-aimé, du Saint ne peut sortir que des saints. Et ainsi, façonne-nous à Ton image. Fais-le par grâce, et fais-nous aussi reconnaître où nous devons nous dépouiller, renoncer à ceci ou cela, où notre langue doit être encore circoncise, ô Seigneur ! Prends-nous de la tête aux pieds, nos pensées, nos réflexions, nos paroles, nos actes, nos mains, nos yeux, nos oreilles, nos pieds ; prends-nous comme une offrande totale, un sacrifice total. Fais-le aujourd'hui avec nous tous, Seigneur ! Ne laisse pas Ta parole revenir à vide. Je crois qu'elle a accompli et continuera d'accomplir ce pour quoi Tu l'as envoyé.

Nous Te remercions, Dieu Tout-Puissant, pour le sang de l'Agneau, pour la parole de Dieu, pour le Saint-Esprit. Sois puissamment, efficacement agissant dans Ton sanctuaire qui est en train de naître au sein de l'Église ; et puisses-Tu être présent parmi nous de manière à être vu et vécu. Marche et habite parmi et dans la troupe appelée à sortir, pour l'honneur et la gloire de Ton nom.

Seigneur, je sens Ta présence. Tu es ici, ô Dieu ! Tu es ici et Tu nous appelles : « Je vous ai rachetés, Je vous ai appelés à sortir, Je vous ai sanctifiés : Acceptez-le, laissez-vous pénétrer, et marchez dans l'obéissance selon la parole de Dieu ».

Seigneur bien-aimé, nous prions pour tous, en Autriche, en Suisse, en République Fédérale d'Allemagne et tout particulièrement en URSS et dans tous les pays du Bloc de l'Est, nous prions pour Monsieur Gorbatchev, nous prions pour Monsieur Reagan et pour tous les autres chefs d'État et gouvernements, car c'est ainsi qu'il est écrit que nous devons le faire. Qu'il nous convienne ou non, nous savons une chose : Tu peux faire, Tu peux établir et renverser les rois ! Tu es Dieu dans les cieux et en bas sur la terre.

Que Ton nom soit sanctifié, que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite maintenant et pour toute l'éternité ! Amen !