Ewald Frank
IMITEZ LA FOI DE CEUX QUI VOUS ONT ANNONCÉ LA PAROLE DE DIEU
HÉBREUX 13 : 7 À 15 ET 11 : 24 À 29 :
Prêché à Krefeld le 13 avril 1988 à 19 heures 30
(Retransmis le 07 septembre 2025)
Combien sommes-nous reconnaissants à Dieu à chaque fois que nous venons sur l'écoute de la parole, et que nous pouvons écouter ce qu'Il a à nous dire et nous laisser nouvellement bénir !
Frère Russ me demandait de dire ce que j'ai sur le cœur. C'est une chose difficile ! Dans mon cœur il y a un cri que nous entendrions du ciel, un cri que Dieu reçoive ce qui Lui revient, un cri pour qu'Il commence à agir et que nous puissions être à Sa disposition.
Lorsque la parole a été lue, nous avons tous compris à quel point le texte qui était prononcé ici était difficile. Et précisément, les Juifs qui avaient déjà beaucoup de mal avec tout cela, ont entendus leur dire dans Jean 6 : 53 : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ». Et comme ils avaient l'esprit très terre-à-terre, ils se sont vivement présentés la chose : « Oui c'est vrai, sa chair un peu répartie et chacun en prend un peu ; le sang peut-être aussi un peu réparti ». Mais voici où réside le point essentiel, à savoir au verset 63 :
« C'est l'Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie ».
Il fallait comprendre le sens divin de ces paroles. Les pensées terrestres ne servaient à rien. Il fallait suivre la pensée divine pour comprendre le sens des paroles du Seigneur. Il a donné Son corps et a versé Son sang pour acheter une Église qui a reçu part à Lui. Et, de même qu'Il est venu dans l'humanité, Il nous a ainsi donné la possibilité d'être rétabli dans la condition divine comme nous l'avons vu. Il a dit dans Jean 6 verset 51 :
« Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ».
La part en Lui non seulement intellectuellement ou doctrinalement, mais à travers une expérience avec Dieu. Et nous l'avons toujours dit : Dieu peut être expérimenté, Dieu peut être vécu. Même de nos jours nous avons obtenu l'accès à la parole de Dieu dans laquelle l'Esprit nous a ouvert la parole et l'a rendu vivante.
Bien sûr, si nous avions été incrédules autrefois, nous aurions réagi comme les Juifs l'ont fait à l'époque. Pour eux, c'était simplement irritant, c'était un scandale ! Mais pour les croyants, ce n'était pas un scandale. Ils sont restés avec le Seigneur, et en particulier les douze, car on leur a demandé au verset 67 : « Voulez-vous aussi partir ? », et ils ont donné cette réponse formidable, au verset 68 :
« Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Saint de Dieu ».
Telle fut la réponse de ceux qui ne furent pas scandalisés. Nous ne savons pas s'ils comprirent, mais ils restèrent avec le Seigneur. Qu'ils aient compris ou non, ils sont restés avec le Seigneur.
Nous pouvons en témoigner de la même manière : Au fil des années, nous avons entendu et lu beaucoup de choses que nous n'avons pas comprises, mais nous sommes restés avec le Seigneur. Nous ne sommes pas retournés en arrière, mais nous sommes restés avec le Seigneur et nous l'avons suivi pas à pas, de clarté en clarté, de vérité en vérité, de connaissance en connaissance ; et cela continuera ainsi jusqu'à ce que nous passions de la foi à la vue.
Dans ce contexte, parce qu'il s'agit ici aussi du fait qu'Il a donné Sa vie, je pense à ce qui est écrit dans l'épitre aux Hébreux, je crois que c'est au chapitre 13… attendez un instant… Hébreux 12 d'abord… Non, non, au chapitre 13, bien sûr, oui, au chapitre 13. Hébreux chapitre 13 à partir du verset… commençons par le verset 7 :
« Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu ; considérez toujours la fin de leur marche, et prenez leur foi pour modèle ».
La foi des hommes de Dieu était une révélation vivante. Ils ont entendu la parole, ils l'ont reçue par inspiration. Et, de même que chez nous, la foi vient de la prédication, de même la foi leur est venue quand ils ont reçu la parole. Et quand il est écrit dans l'épître de Jude que nous devons lutter pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes, c'est ainsi qu'il faut le comprendre. Jude verset 3 :
« Bien-aimés, alors que je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de vous envoyer cette lettre pour vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes ».
La foi a été confiée à ceux qui ne doutent pas de ce que Dieu a dit. Une personne qui doute ne croit pas ; et celui qui croit ne doute pas. Même si, comme nous venons de le dire, nous ne comprenons pas tout ou pas tout de suite, nous croyons que c'est vrai, nous croyons que c'est vrai, que c'est juste parce que c'est Dieu qui l'a dit et parce que c'est écrit dans la parole.
Nous devons donc prendre pour modèle la foi de ceux qui ont persévéré et qui ont ensuite reçu leur récompense bien sûr. Puis au verset 8, il est dit dans un passage très connu dans Hébreux 13 (du verset 8 au verset 15) :
« Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que le cœur soit affermi par la grâce (par la foi), et non par des aliments qui n'ont servi à rien à ceux qui s'y sont attachés. Nous avons un autel de sacrifice dont ceux qui font le service au tabernacle (donc la tente d'assignation, la partie extérieure) n'ont pas le droit de manger.
Les corps des animaux, dont le sang est porté dans le sanctuaire par le souverain sacrificateur pour faire l’expiation des péchés, sont brûlés hors du camp. C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert à l'extérieur de la porte de la ville. Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre. Car nous n'avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir. Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom ».
Lorsque nous avons été baignés, sauvés et graciés par Dieu, la reconnaissance envahit notre cœur, et nous offrons à Dieu le sacrifice de louange, le sacrifice d'action de grâce, de reconnaissance de nos lèvres. Il est dit : « Je montrerai le chemin du salut à ceux qui Me louent » (Psaume 50 : 23). Il existe certaines directives dans la parole de Dieu, et celle-ci en fait partie : Remerciez Dieu pour ce qu'Il a fait pour nous et en nous.
Jésus, notre Seigneur, est sorti hors de la ville, a souffert, a porté la croix, a versé Son sang afin de Se purifier et de Se sanctifier un peuple qui serait apte à accomplir de bonnes œuvres. Ce n'est pas par nous-mêmes, mais c'est par Sa grâce que nous sommes devenus ainsi. Et pour cela aussi, nous voulons remercier Dieu de tout cœur.
J'ai encore une parole qui convient à cela. Elle est tirée de l'épitre aux Hébreux chapitre 11, verset 24 ; et ensuite, j'aimerais savoir si vous avez des questions auxquelles nous pourrons répondre tout de suite. C'est une étude publique ce soir. Hébreux chapitre 11 verset 24 :
« C'est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d'être appelé fils de la fille de Pharaon ; il préféra être maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir pour un temps la jouissance du péché ; il regarda l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la récompense céleste ».
Tout dépend toujours de ce sur quoi nous fixons notre attention. Si nous avons notre objectif devant les yeux et que nous savons quelle récompense nous attend dans la gloire et ce qui est lié à cela pour l'éternité, alors nous pouvons laisser les choses de côté et refuser les meilleures et les plus grandes offres si elles sont susceptibles de nous détourner du chemin et de nous empêcher d'atteindre notre but.
Moïse a reçu une offre très importante. Il est dit ici au verset 24 : « C'est par la foi que Moïse, devenu grand, a refusé d'être appelé fils de la fille de Pharaon ». Il aurait pu occuper une position très élevée, un grand homme, beaucoup d'influence, etc. peut-être même le trône par la suite ; mais tout cela ne signifiait rien pour lui, bien au contraire, il le méprisait, et la raison en est donnée aussi. Verset 25 :
« …il préféra être maltraité avec le peuple de Dieu… ».
Chère sœur, cher frère, si tu as décidé de suivre le Seigneur, il se peut même que de grandes offres se présentent ici et là, mais si elles sont susceptibles de nous détourner du but, laisse-les à droite et à gauche, et reste sur le chemin qui mène à la vie éternelle. Verset 25 : « Il préférait souffrir avec le peuple de Dieu, souffrir la tribulation avec le peuple de Dieu ». Est-ce aussi ton attitude et la mienne ? Oui, c'est notre attitude ! Nous voulons prendre sur nous tout le mépris que le peuple de Dieu doit endurer à cause de la parole et du nom de Jésus, et pourquoi ? Parce que nous avons le but devant les yeux, et quoi qu'il arrive, nous savons en qui nous croyons, nous savons ce qui nous attend à la fin du chemin.
Nous avons déjà lu tout à l'heure au sujet de la foi et nous y avons brièvement fait référence. Dans un chapitre à savoir, Hébreux 11, il est question de la foi environ vingt fois, et de ce que la foi a rendu possible. Et, qui étaient ces gens qui croyaient ? C'était des gens que Dieu avait interpellés, qu'Il avait appelés et avec lesquels Il avait des projets. Ils ont cru en leur temps et ont ainsi témoigné qu'ils étaient du côté de Dieu et prêts à supporter l'opprobre.
Mais, écoutez, le Christ n'était pas encore né à l'époque. Ce n'est qu'en Luc 2 : 11 qu'il est écrit : « Aujourd'hui le Christ, qui est le Seigneur, est né pour vous dans la ville de David ». À l'époque de Moïse le Christ n'était pas encore né, et il est dit ici dans Hébreux 11 verset 26 : « Il a considéré l'opprobre du Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte ». Oh ! Les prophètes étaient des voyants. Ils voyaient dans leur esprit ce qui allait arriver, ils savaient que le Messie allait venir lequel est le Christ, le Seigneur. Et déjà, à cette époque, ils faisaient partie de la parole, ils étaient déjà une partie de la parole qui s'est finalement incarnée et qui a été révélée ici, sur la terre.
Tous les hommes de Dieu, tous les prophètes ont révélé une partie du plan divin du salut en leur temps, et il leur a été révélé qu'ils ne se servaient pas eux-mêmes, mais qu'ils nous servaient, nous qui hériterions du salut ainsi qu'il est écrit dans 1 Pierre 1 verset 12. Aucun prophète ne se servait lui-même. Il servait d'abord Dieu, puis le peuple de Dieu, afin d'exposer et de proclamer tout le plan du salut. Hébreux 11 verset 26 :
« Il regarda l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération céleste ».
Je peux imaginer ce qui est décrit dans Matthieu 17 ; le Seigneur monte avec trois de Ses disciples sur la montagne de la Transfiguration, et soudain, Moïse et Élie apparaissent et ils parlent les uns avec les autres de l'issue que prendront les événements à Jérusalem. Qu'a pu ressentir Moïse à ce moment-là ? Peut-être pensait-il déjà qu'il valait la peine de refuser l'offre terrestre et de s'en tenir à l'offre divine, car il avait les yeux fixés sur la récompense céleste, tout comme Élie et tous les autres prophètes, ils ont tourné le dos à ce monde, et comme le dit l'Écriture dans Hébreux 11 verset 38, le monde n'était pas digne d'eux, ils portaient en eux la noble semence de la parole de Dieu. Ils ont été lapidés, persécutés, battus, martyrisés, crucifiés, etc.
Et notre Seigneur dit dans Actes des Apôtres 7 verset 52 : « Où donc y a-t-il un prophète que vous n'ayez persécuté, un envoyé de Dieu que vous n'ayez lapidé ? ». Ils sont partis, et Dieu était avec eux. Nous pourrions demander : Oui, si Dieu était avec eux, pourquoi ont-ils dû vivre dans des cavernes rocheuses, dans des tanières de chèvres et endurer tant de souffrance ? Nous le lisons ici : D'autres encore ont subi des moqueries et des flagellations, ainsi que des chaînes et des cachots, puis au verset 37 :
« Ils furent lapidés, sciés, torturés ; ils moururent tués par l'épée ; ils allèrent çà et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités eux dont le monde n'était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n'ont pas obtenu ce qui leur était promis, Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu'ils ne parviennent pas sans nous à la perfection ».
Dieu fait tout bien, mais voyez combien ont été difficiles les chemins de ceux que Dieu a appelés, de ceux dont Dieu S'est servi. Un poète l'a bien dit, un compositeur de cantiques : « Devrais-je marcher sur des roses, alors que d'autres doivent marcher sur des épines ? ». D'un point de vue purement humain, nous souhaitons un chemin direct et élégant, mais il n'existe pas. Le chemin de Dieu est escarpé et épineux, il est étroit, mais il mène au ciel. Et si tous ces hommes qui ont porté en eux la semence divine de la parole ont dû endurer la moquerie, le rejet et tout le reste, devons-nous nous attendre à de la reconnaissance ? Devons-nous nous attendre à être reconnus ? Devons-nous penser que ce monde dirait un jour : « Oui, vous avez bien fait » ? Ce n'est pas possible. « Vous êtes dans le monde, mais vous n'êtes pas du monde. S'ils m'ont haï, ils vous haïront aussi ; car le disciple n'est pas au-dessus de son maître. S'il subit le même sort que son Seigneur, il peut être satisfait ». N'attendons pas, s'il vous plaît, d'être reconnus dans ce monde.
Frère Branham, en tant que prophète oint de Dieu, l'a compris très profondément et très bien. Il l'a bien distingué. Il le dit assez souvent : Chaque fois qu'un réveil spirituel s'estompe, se refroidit, on s'organise selon le modèle de la première organisation, et ensuite, il s'agit d'obtenir la reconnaissance de l'État, la reconnaissance de ce monde, etc. Et que se passe-t-il alors ? Nous perdons alors de vue l'essentiel de la chose la plus importante, alors nous nous préoccupons de la même chose que tous les autres, et nous dérapons déjà. Dieu y veillera.
Frère Branham a également dit que ce dernier réveil ne deviendrait jamais une dénomination, ne donnerait pas naissance à une nouvelle dénomination, mais que l'Église-épouse sera amenée à sa perfection. Et tout comme l'Époux n'a pas été reconnu, nous non plus, si nous appartenons à l'épouse, nous ne serons pas reconnus. Mais comme il est écrit dans Actes 13 et 48, tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle sont devenus croyants, nous croyons aussi maintenant que tous ceux qui sont destinés à la vie éternelle deviendront croyants. Mais nous n'aurons pas à nous conformer à eux. Ils devront se présenter devant Dieu et Sa parole.
Et nous touchons là le point essentiel. Dieu ne peut pas aller dans toutes les directions. Et ici nous touchons le point qui compte : Dieu veut que tous aillent dans Sa direction, Il veut que nous respections Sa parole en toutes choses et que nous l'acceptions et que nous Lui donnions raison sans la contredire ni l'interpréter mais en disant simplement : « Tu l'as dit, et c'est ainsi que c'est vrai aussi ».
Revenons au chapitre 11 de l'épître aux Hébreux, au verset 26. Un verset magnifique. Hébreux 11 : 26 :
« Il regarda l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération céleste ».
Qu'a dit Dieu à Abraham ? « Ta récompense sera très grande ». Et pourquoi ? Parce qu'il a cru Dieu. Il a cru Dieu simplement. Il a cru Dieu. Il a ri, mais Abraham a ri de bon cœur. Le savez-vous tous ? Oui, Abraham, quand la promesse a été faite, je ne sais pas si je vais le trouver tout de suite, mais Sarah a aussi ri une fois, elle a ri en elle-même, c'est au chapitre 18 ; mais au chapitre 17, au verset, Genèse chapitre 17 verset 17, il est écrit : « Abraham tomba alors sur sa face et rit ». Il rit de bon cœur. Il rit de tout son cœur. Je l'ai lu dans la Bible, pas dans le journal. Je l'ai lu dans la Bible. Genèse 17 verset 17 :
« Alors Abraham se jeta face contre terre, et rit car il pensait en lui-même : Un fils va naître à un homme de cent ans ; et Sara qui a quatre-vingt-dix ans va devenir mère ! Abraham dit alors à Dieu : Si seulement Ismaël pouvait rester en vie devant toi ! ».
Et vous savez ce que Dieu a répondu. Ici, au chapitre 18, c'est Sara qui a ri et qui a ensuite menti par-dessus le marché, et ce n'était pas bien. Le Seigneur aurait rendu son jugement sur le champ s'il n'y avait pas eu la promesse qu'Il avait faite à Abraham. Ici dans Genèse 18 au verset 13 :
« Alors le Seigneur dit à Abraham : pourquoi Sara a-t-elle rit et pensé : Est-ce que je vais vraiment devenir mère, moi qui suis vieille ? Y a-t-il quelque chose qui soit impossible au Seigneur ? Au temps fixé, dans un an, je reviendrai vers toi ; et Sara aura un fils. Sara le nia, en disant : Je n'ai pas ri. Car elle eut peur ».
Certains mentent aussi par peur. Tous ne mentent pas parce que cela leur fait plaisir, certains mentent aussi par peur. Et comme je l'ai dit c'était également le cas ici. Verset 15 :
« Je n'ai pas ri. Car elle eut peur. Mais Il dit : Au contraire, tu as ri ».
Le Seigneur n'a pas laissé cela en suspens. Il ne l'a pas laissé s'en tirer ainsi. Il l'a corrigé et a dit : « au contraire, tu as ri ». Comme notre Dieu est miséricordieux ! C'est écrit… où est-ce ? Dans Romain 4 verset 3 ou Romain 3 verset 4 : « Dieu est véridique quoi que tout homme soit un menteur ».
Et vous savez bien que je l'ai dit aujourd'hui à nos chers frères et sœurs, à Sœur Gouttekunst ; et nous avons une nouvelle sœur qui a été baptisée ici aujourd'hui : Sois la bienvenue parmi nous, que Dieu te bénisse ! Que Dieu vous bénisse tous.
Et tout à coup pendant la conversation à table, j'ai dit que Marie avait prononcé le pire mensonge qui n’ait jamais existé sur la terre. Et vous pouvez imaginer ce que cela implique de faire une telle déclaration, mais c'est vrai. Vous pouvez le lire lorsque le Seigneur Jésus, à l'âge de douze, ans était resté dans le temple, à Jérusalem ; elle revient et dit tout excitée dans Luc 2 : 48 : « Ton père et moi, nous T'avons cherché avec empressement ». Ils l'ont cherché avec empressement. Elle a ainsi proféré le plus grand mensonge qui soit, et a désigné Joseph comme le père de Jésus. Et vous pouvez imaginer pourquoi le Seigneur est alors intervenu et a dit : « Ne saviez-vous pas que je dois être occupé aux choses qui concernent la maison de mon père ? ». Il l’a corrigé immédiatement. Si j’écris cela, le Pape va me tomber dessus n'est-ce pas ; mais comme je l'ai dit ils auront tous leur part ; et il y aura encore du sel et du poivre. Toutes les choses qui ne sont pas correctes doivent être redressées, corrigées.
Les gens, je ne sais pas si vous pouvez le dire à quelqu'un, mais dans le dernier numéro du magazine Stern, à la page 216, ils ont publié la blague de la semaine, et je vous le dis cela m'a profondément bouleversé. Vous savez ce qu'est une blague, ils la racontent mais ils y ont mêlé notre Seigneur ! Et là, je n'ai pas pu m'empêcher d'écrire, je n'ai pas pu faire autrement. Elle disait en substance : Un Juif devient catholique et se plaint à Dieu. C'est à dire que le père Juif était horrifié que son fils soit devenu catholique et ait renoncé à la foi juive. Et dans cette blague, j'ai failli lui donner un nom méchant parce que ça m'a bouleversé. Et puis il est dit que le bon Dieu a répondu : « Ne t'énerve pas ! Mon Fils était aussi catholique ». Vous pouvez vous imaginer ! Je ne sais pas ce que je pouvais faire dans une telle situation ; et j'ai bien sur écrit. Je ne sais pas si cela sera publié.
Mais les gens ont vraiment tout perdu, toute crainte de Dieu, tout et n'importe quoi. Je vous dis une chose : ni Marie ni personne d'autre n'était catholique ! Au cours des trois premiers siècles, il n'y avait pas de communauté religieuse catholique ! Il n'y avait qu'une église chrétienne à Rome, rien de plus ! Il y avait des églises chrétiennes à Corinthe, à Éphèse et partout ailleurs. Oui, un jour, comme je l'ai dit, nous monterons sur les toits et les gens monteront sur les nôtres.
Mais Dieu nous a destinés à nous attaquer à nouveau à ces deux piliers comme Samson, à la fin des temps. Entre-temps, nous tournons dans le moulin et les gens nous plaignent tous de ne pas avoir encore progressé. Mais ne vous inquiétez pas, en nous, jour et nuit, une voix crie : « Seigneur, encore une fois, encore une fois, afin qu'il soit manifeste que Tu es le vrai Dieu et que nous sommes Ton peuple ».
Mais nous avons un merveilleux message divin qui doit être transmis. Et combien de fois frère Branham a-t-il dit que pendant la Réforme et les autres âges de l'Église, beaucoup de questions sont restées sans réponse ? On ne pouvait pas voir et comprendre les choses comme c'est le cas aujourd'hui. Même le prophète Daniel a dit au chapitre 12 verset 4, ou plutôt Dieu lui a dit : « Scelle le livre jusqu'au temps de la fin, alors beaucoup le scruteront, le sonderont, et ainsi la connaissance augmentera ».
Nous sommes reconnaissants de pouvoir vivre à une époque où les sceaux sont ouverts, à une époque où les mystères de la parole et du royaume de Dieu, et le mystère du Christ sont vraiment révélés, où tous les trésors de la sagesse et de la connaissance de Dieu sont cachés d'un côté, et de l'autre côté, révélés. C'est là encore toute la beauté. Il en a toujours été ainsi et il en sera toujours ainsi : Les uns voient, les autres ne voient pas ; les uns comprennent, les autres ne comprennent pas ; les uns acceptent, les autres rejettent.
Passons rapidement à la suite. Nous n’aurons probablement plus de questions. Peut-être que nous aurions répondu à plus de questions qu'il n'y en avait. Il est dit ensuite au verset 27 :
« C'est par la foi qu'il quitta l'Égypte, sans craindre la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible ».
C'est aussi une parole magnifique. « C'est par la foi qu'il quitta l'Égypte, sans craindre la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible ». Oh ! Que la foi nous donne des yeux oints afin que nous comprenions aussi ! Bien que le Seigneur soit invisible à nos yeux, nous savons néanmoins qu'Il a dit : « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Je ne vous abandonnerai pas et je ne vous délaisserai pas ».
Tout, et encore une fois, la foi ; et c'est une foi qui est révélation. Frère Branham a si souvent dit : « La foi est une révélation », révélation de ce que Dieu a communiqué et promis aux croyants, révélation vivante, connexion avec Dieu par Sa parole et l'Esprit, et révélation de ce que Dieu a promis. Et, la foi l'accepte déjà comme si c'était déjà arrivé.
Imaginez, Moïse considérait déjà l'opprobre du Christ comme une plus grande richesse que les trésors de l'Égypte ! C'est pourtant Moïse qui a dit dans Deutéronome 18 verset 15 : « Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi : Vous l'écouterez dans tout ce qu'Il vous dira. Quiconque n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu de son peuple ». Ce n'était alors plus Ésaïe ou Jérémie, c'était Le Prophète, le Dieu-prophète, la parole faite chair comme il est écrit : « Dieu a parlé autrefois de toutes sortes de manières à nos pères par les prophètes, mais à la fin des temps, Il nous a parlé dans Son Fils ». Nous voyons clairement alors que c'est Dieu qui a donné la réponse. Verset 27, je relis :
« C'est par la foi qu'il quitta l'Égypte, sans craindre la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. C'est par la foi qu'il immola la Pâque et fit l'aspersion du sang, afin que l'ange exterminateur ne touche pas aux premiers-nés des Israélites ».
Nous commençons déjà à comprendre ce qu'est la foi. La foi est liée à ce que Dieu dit ; et celui qui croit le met en pratique. Dieu a dit : « Chaque famille immolera un agneau, et en mettra le sang sur les poteaux de la porte », et ils ont fait ce que Dieu avait dit par la foi. Dieu a tenu parole : L'ange exterminateur qui faisait rage dans tout le pays et causait des cris dans toutes les maisons de sorte qu'on ne pouvait y rester, voici, il y avait calme et paix dans les maisons des Israélites. Le sang était sur les linteaux des portes, et le Seigneur a dit : « Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus cette maison en l'épargnant, car il y a un premier-né, et il est sous le sang ».
Nous sommes les Premiers-nés sous le sang de l'Agneau. L'ange exterminateur peut bien se déchaîner, il veut nous dévorer, il rôde comme un lion rugissant. Je ne sais pas quand il sera rassasié, mais laissez-le faire. Un jour, lui aussi ne sera plus là. Là, je me réjouirais aussi, quand il sera lié et jeté là où il a sa place. Mais il a une mission à accomplir.
J'aime aussi relire ce verset. Hébreux 11 : 28 :
« C'est par la foi qu'il immola la Pâque et fit l'aspersion du sang, afin que l'ange exterminateur ne touche pas aux premiers-nés des Israélites ».
Ainsi l'a dit Dieu, et Moïse transmit l'ordre ; lui et tous firent ainsi, et voici, rien ne leur arriva, les premiers-nés restèrent intacts. « Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous, en vous épargnant ».
« C'est par la foi qu'ils traversèrent la mer Rouge, comme un lieu sec ».
Oui, quand Dieu dit : « Je vous ferai sortir d'ici vers une autre terre », et, que la mer se dresse devant eux, Dieu fait un chemin là où il n'y en a pas. Nous devons simplement dire ceci : Notre Dieu n'est jamais dans l'embarras. Il fait un chemin même là où il n'y en a pas, et ouvre ce chemin à Son peuple. Mais il est dit au verset 29 :
« C'est par la foi qu'ils traversèrent la mer Rouge, comme un lieu sec ».
Quand j'étais au bord de la mer rouge, j'ai pensé à ce passage, et je me suis demandé où ils avaient bien pu passer ici. Comme c'est beau de savoir que c'est vrai, que c'est exact ! Vous vous souvenez qu'un homme très intelligent est venu voir frère Branham et lui a dit : « Tu sais, ils n'ont pas traversé la mer rouge, non, mais tout à la fin, ils ont traversé la mer des roseaux, là où l'eau n'arrivait qu'à hauteur des genoux ». « Oh, dit frère Branham, alors je ne vois pas un miracle, j'en vois deux, à savoir que Dieu a noyé toutes les armées de pharaons avec si peu d'eau ! ». Oui, c'est ainsi, vous voyez, la foi a alors aussi même la réponse aux doutes des incrédules.
Sommes-nous du côté de Dieu ? Nous ne pouvons pas faire autrement. Je vous le dis, nous sommes liés à Moïse, à tous les hommes de Dieu, à tous les saints qui nous ont précédés. Et si nous avions vécu à leur époque, nous aurions marché tout près derrière eux, dans la foi, et nous aurions ainsi témoigné que nous sommes du côté de Dieu. Verset 29 :
« C'est par la foi qu'ils traversèrent la mer Rouge, comme un lieu sec, tandis que les Égyptiens qui tentèrent de passer furent engloutis ».
Dieu avait ouvert la voie à Son peuple, pas à Ses ennemis, mais à Son peuple ; et lorsque les ennemis ont emprunté cette voie, ils ont péri. On pourrait continuer à lire ici, au verset 30 :
« C'est par la foi que les murailles de Jéricho s’écroulèrent ».
Dites donc à un incroyant qu'il faut faire sept fois le tour, et sept fois le septième jour, puis sonner de la trompette, et soudain tous les murs s'écroulent. Oui, les incroyants ont tant de mal à croire, n'est-ce pas ? C'est là le problème. Mais nous, nous pouvons croire. Qui était avec nous à l'époque, à Jéricho, lorsque nous avons vu les restes des murs? Ce ne sont que quelques restes des murs de Jéricho qui se sont effondrés après avoir été encerclés pendant sept jours.
Frères et sœurs, nous devons maintenant atteindre le point culminant ce soir. Qu'est-ce que c'était ? Comment cela s'est-il passé ? La volonté divine s'est accomplie, elle a été mise en pratique, ce que le Seigneur a dit a été fait. Ah oui, exactement six jours une fois, le septième jour sept fois, et la septième fois, les sacrificateurs et les lévites et tous ceux qui s'y trouvent, chacun alors fait ce qui lui avait été ordonné et imposé. Que puis-je vous dire ? Le Dieu vivant n'a qu'à regarder du haut des cieux, et cela s'est produit, parce qu'Il l'avait dit.
Une parole de Dieu ne peut jamais être rompue, elle ne peut jamais être retirée : Dieu l'a dit, et la foi reposait en cela, et la foi a entraîné l'acte, et l'acte a entraîné l'action de Dieu ; et ainsi les enfants de Dieu, les hommes de Dieu, le peuple de Dieu virent la main du Seigneur.
Acceptons simplement cela maintenant avec foi que là où nous agissons selon la parole et le commandement du Seigneur, Dieu ne peut qu'approuver car Il l'a déjà dit. Il ne peut que confirmer, car Il l’a déjà dit. C'est Sa parole que nous mettons en pratique, et Il tient parole. Plutôt que le ciel tombe, jamais Sa parole ne nous trompera ! « Le ciel et la terre passeront, mais la parole de Dieu demeure éternellement ».
Lui, le Seigneur qui a envoyé tous Ses serviteurs et Ses prophètes matin et soir, et nous qui, comme il est si bien écrit au chapitre 12 « nous sommes entourés d'une telle nuée de témoins », ayons le courage d'aller de l'avant et de faire confiance au Seigneur. Demandons-Lui de nous donner le courage et la force de mettre notre foi en pratique afin qu'Il puisse accomplir et confirmer ce qu'Il a promis.
Loué et glorifié, soit Son saint nom ! Amen !
Levons-nous.
Mon cœur aussi est touché pour Te remercier et T'adorer, ô Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob ! Tu es le Dieu vivant, et non le Dieu des morts ; et nous ne cherchons pas le vivant parmi les morts. Tu es ressuscité, Tu parles, Tu agis, Tu sauves, Tu guéris, Tu bénis.
Seigneur, fais de nous une Église de croyants bibliques, des personnes qui savent qu'elles sont protégées sous le sang. Donne-nous le sceau du Saint-Esprit, ô Seigneur ! Nous croyons en Toi et nous Te faisons confiance.
Merci pour les saintes Écritures, pour les merveilleux témoignages qu'elles contiennent. Merci aussi pour cette soirée, au nom de Jésus, amen !