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Ewald Frank

MAIS VOUS, FRÈRES, VOUS ÊTES COMME ISAAC, ENFANTS DE LA PROMESSE

GALATES 4 : 28 À 29 :

Prêché à Krefeld le 27 janvier 1988 à 19 heures 30

(Retransmis le 06 septembre 2025)

Loué et remercié soit le Seigneur pour le privilège que nous avons de pouvoir être ici à nouveau pour l'adorer, adorer en Esprit et dans la vérité avec un cœur rempli de reconnaissance ! Nous avons assurément des raisons et des motifs de remercier Dieu.

Lorsque nous lisons ainsi les saintes Écritures, que nous nous y plongeons, nous les sondons et reconnaissons que Dieu nous accompagne sur le chemin de la foi et nous a révélé Ses promesses, alors nous savons que nous faisons nous aussi partie des élus. Nous nous réjouissons simplement que Dieu nous ait accordé Sa grâce selon la parole de l'Écriture : « Je fais miséricorde à qui Je fais miséricorde » (Romain 9 : 15).

Vous savez qu'il y a effectivement des croyants et des incroyants partout dans le monde. Il y a des gens que Dieu a choisis, a élus avant même la fondation du monde en raison de Sa préscience. Dieu savait ce que l'homme serait, comment il serait, comment il déciderait ; et Il a donc pu prendre Sa décision à l'avance. Ce n'est pas que Dieu voulait envoyer les uns vers le haut et les autres vers le bas, ce n'est pas cela. Dieu voulait que tout le monde aille au paradis, mais comme Il est Dieu et qu'Il est omniscient, Il savait que tout le monde ne voudrait pas aller en haut et que tout le monde ne souhaiterait pas aller au ciel, c'est pourquoi Il les a laissé suivre leur propre chemin.

Dieu est simplement juste. Il ne force personne. Il n'y aura que des volontaires en enfer, tout comme au paradis, seuls ceux qui veulent y être seront là, ceux qui ne veulent pas y être n'y seront pas. Dieu ne forcera personne ni dans un sens ni dans l'autre. Dieu a laissé aux hommes la liberté de choisir, de prendre leurs décisions, et Il reste ainsi juste, au-dessus de tout soupçon.

Il y a beaucoup à dire ici dans ce chapitre. En particulier, comme frère Russ l'a déjà mentionné, la parole prophétique est mise en évidence à plusieurs reprises, ce qui a été exposé et confirmé par la parole prophétique et c'est en accord avec celle-ci que cela a été écrit et prêché.

N'est-ce pas la même chose que Dieu nous a donné en ces jours-ci ? Dites-le vous-même ! L'avons-nous inventé ? Non, Dieu nous l'a donné. Le même Saint-Esprit qui guidait les frères au commencement, nous guide maintenant à la fin dans la même parole, dans les promesses, dans tout le dessein de Dieu. Ce n'est pas Paul qui a pu faire étalage de sa sagesse : Il a été établi pour être l'intendant de Dieu, l'administrateur des mystères de Dieu. C'est pourquoi il a pu exposer le dessein de Dieu. Cela s'est approfondi, cela s'est élargi et étendu comme cela lui avait été donné par grâce.

Mais, vous savez aussi que tous ne sont pas croyants, comme nous l'avons vu, pas même les Juifs. Les Juifs sont aussi incroyants en grand nombre, mais il y a aussi des Juifs croyants. Et surtout quand nous pensons à l'élection, nous pensons aux cent quarante-quatre mille qui seront encore appelés à sortir et scellés. Dieu a également conservé un reste.

Je voulais moi-même participer aujourd'hui à une discussion radiophonique. Il s'agissait du baptême. Vous l'avez certainement tous entendu sur la radio allemande ; mais la dame a dit : « Nous vous rappelons ». Mais elle voulait d'abord savoir ce que j'allais dire. Il s'agissait du baptême des adultes ou des enfants, et j'ai dit : Je voudrais en effet placer le baptême de la foi entre le baptême des enfants et celui des adultes et ce, sur la base de Marc 16 verset 16 : « Celui qui croira et qui sera baptisé » ; et elle a répond : « Oui, cet aspect est très intéressant. Nous vous rappellerons ». Mais elle n'a pas rappelé ! Elle avait certainement peur que la foi soit alors mise au centre. Quoi qu'il en soit nous essayons ; un jour nous réussirons à proclamer la parole du Seigneur.

Je peux lire ici les quelques versets du chapitre précédent, car il a déjà été souligné que c'est l'amour de Dieu qui a poussé Paul. Il est dit dans Romains 8 verset 38 :

« Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur ».

Nous étions séparés de Dieu par la désobéissance et le péché. Nous avons été unis à Dieu par Golgotha, par l'acte salvateur de Dieu. En Christ nous avons été réconciliés avec Lui et liés à Lui par un amour éternel : Rien ne peut nous séparer de cet amour de Dieu. Et puis, Paul a certainement voulu le réaffirmer ici lorsqu'il a dit dans Romains 9 verset 1 : « Je dis la vérité en Christ ». Il n'y a pas d'autre vérité que la vérité en Christ ! Il est le chemin, la vérité et la vie. Tout ce qui passe à côté de Lui, passe à côté de la vérité. Romains 9, verset 1 :

« Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m'en rend témoignage par le Saint-Esprit ».

Ensuite vient l'expression de la douleur, de la souffrance incessante dans son cœur. Ici, je dois en effet poser la question à nous tous, moi y compris, si cet amour de Dieu, cet amour salvateur remplit déjà nos cœurs au point que nous serions capables de dire ne serait-ce qu'approximativement et de penser vraiment ce que Paul a dit et voulu dire : S'il pouvait se retirer, et laisser les autres entrer, il serait prêt à le faire ! Il s'est donc placé dans la brèche comme Moïse s'est placé dans la brèche pour le peuple et a dit : « Efface mon nom de Ton livre, mais laisse le peuple ». Il s'est placé dans la brèche.

Ça, c'est l'amour salvateur qui n'existe pas seulement en parole, mais en acte ! Je le souhaite avant le début du dernier réveil, je le souhaite pour moi, je le souhaite pour nous tous de tout cœur, que nous puissions tous porter en nous cet amour divin du Sauveur comme une partie intégrante de notre être, de notre nature divine. Ce n'est qu'alors que nous verrons les perdus sauvés. Tant qu'ils nous sont indifférents, Dieu ne fera rien.

Soyez honnêtes ce soir : Dieu pourra-t-Il faire quelque chose si nous sommes indifférents ? Si la détresse et la perdition, la séparation des hommes d’avec Dieu ne nous touche pas ? Que doit faire Dieu alors, si nous en sommes indifférents ? Mais, au moment où cela deviendra en nous comme c'était en Paul et dans l'Église primitive où ils ne pouvaient pas faire autrement mais devaient dire : « L'amour de Dieu nous presse », c'est là que nous devons aboutir à la fin. Que dit la première lettre d'Apocalypse 2 ? « J'ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour ». À la fin, nous devons revenir au premier amour, le premier amour des premiers-nés.

Vous avez tous très bien entendu la comparaison. Elle a été lue, celle de la promesse : Abraham avait beaucoup de fils, il n'avait pas seulement Isaac et Ismaël. Il avait un grand nombre de fils et de filles –vous pouvez le lire– après s'être remarié, mais la promesse ne concernait qu'un seul, et le seul a reçu tout l'héritage. Les autres ont reçu des dons et sont partis avec ces dons, mais Isaac lui, il a tout hérité ! Il était l'héritier de la même promesse.

Il en est de même aujourd'hui : Ce ne sont pas les enfants selon la chair qui sont les enfants de Dieu, mais les enfants de la promesse. Avons-nous vraiment compris ce que signifie que Dieu a des enfants de la promesse ? Peut-être il y a-t-il même deux sortes d'enfants de Dieu : Ceux qui participeront à la première résurrection, et ceux qui participeront à la seconde résurrection ; ceux qui croient aux promesses de Dieu, et ceux pour qui elle ne signifie rien.

Et je me souviens très bien d'une époque où il s'agissait précisément de classer le ministère de frère Branham dans le contexte biblique. Et, que puis-je vous dire ? Ils ont tous admis, même les plus grands prédicateurs pentecôtistes, qu'il n'y avait jamais eu sur la terre depuis l'époque de Jésus et des apôtres, un homme avec un tel ministère ; mais, quand on leur a demandé s'ils pouvaient croire qu'une promesse de la parole s'accomplissait ici, ils se sont débattus de toute leur force avec leurs pieds et leurs mains, et ils continuent de le faire jusqu'à aujourd'hui.

S'il n'y avait pas eu de promesse, Dieu n'aurait rien pu faire ! La promesse était en effet le fondement de l'œuvre de Dieu, afin d'envoyer un prophète et de tout remettre en ordre, rétablir toutes choses dans l'état primitif. Qui croit aux promesses ? Les vrais enfants de Dieu ! Ceux à qui elles sont destinées, ceux qui ont été prédestinés à cela.

Écoutez, je vous l'ai lu ici dans les derniers jours de l'année dernière dans l'épître aux Galates, et j'espère que cela ne nous a pas échappé, et j'espère que nous ne l'avons pas écouté seulement comme ça. Je le relis. Galates 3 : 8 :

« Mais, comme l'Écriture prévoyait que Dieu justifierait les nations à cause de la foi, elle a annoncé d'avance à Abraham la promesse de salut : En toi, toutes les nations seront bénies ».

Pas seulement un peuple, mais tous les peuples ! Pas seulement une nation, mais toutes les nations ! C'est pourquoi Abraham fut appelé : Père d'une multitude de nations, de peuples. Verset 9 : « Ainsi, ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant ». Nous pouvons continuer à lire dans Galates 3 verset 19 :

« Pourquoi donc la loi ? Elle a été donnée ensuite à cause des transgressions, jusqu'à ce que vienne la postérité à qui la promesse avait été faite ».

Nous savons de quoi il s'agit ici. Je continue ma lecture au verset 22 :

« Mais l'Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis soit donné par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croient ».

C'est très simple. Vous pouvez encore lire le dernier paragraphe ici pour comparer avec ce que nous avons lu précédemment. Galates 4 verset 28 :

« Pour vous, frères, comme Isaac, vous êtes enfants de la promesse ».

Avons-nous bien compris cela, frères et sœurs ? Avons-nous bien compris que nous n'avons pas seulement la parole de la promesse, mais que nous sommes nous-mêmes dans cette semence promise de Dieu, enfants de Dieu, élus et destinés à l'être avant la fondation du monde ? Et parce que nous le sommes, nous croyons à toutes les promesses, à chaque promesse que Dieu a faite dans Sa parole, et l'Esprit de la promesse vient sur les enfants de la promesse. Mais, écoutez ce qui est écrit ensuite, au verset 29 :

« Mais comme autrefois, le fils engendré selon la chair a persécuté celui qui était engendré selon l'Esprit, ainsi en est-il maintenant ».

Isaac a laissé Ismaël en paix. Mais, qu'en était-il de l'inverse ? Une grande détresse, une grande détresse ! Qu'en est-il aujourd'hui ? Qui persécute et qui est persécuté ? On voit clairement qui est qui. Personne n'a besoin de le dire avec des paroles. Cela devient évident et clair. Où elle amène ? Ce que nous sommes devient évident ! Persécutons-nous ou sommes-nous persécutés ? C'est pourtant la question la plus simple qui soit ! Celui qui a été engendré par l'Esprit a été persécuté. Écoutez cela encore une fois :

« Mais comme autrefois, le fils engendré selon la chair… ».

D'un point de vue terrestre, ils avaient tous deux été amenés à la vie par la procréation humaine, mais l'un était une procréation fondée sur la promesse, et c'est pourquoi la bénédiction de Dieu reposait sur lui. Verset 29, je relis encore : « Mais comme autrefois le fils engendré selon la chair (c'est-à-dire selon l'entendement humain), a persécuté celui qui avait été engendré selon l'Esprit, (c'est-à-dire selon la volonté de Dieu, sur la base de la promesse), il en est de même aujourd'hui, il n'en a jamais été autrement et il n'en sera jamais autrement. Au verset 30 il est encore écrit :

« Mais que dit l'Écriture ? Chasse l'esclave et son fils, car le fils de l'esclave n'héritera pas avec le fils de la femme libre ».

On devrait même lire tout ce qui précède, à partir du verset 22 par exemple, pour bien comprendre le contexte. Il est écrit qu'Abraham avait deux fils : Un de la servante, et un de la femme libre. Cependant, celui de la servante n'était que son fils engendré selon la chair, mais celui-ci de la femme libre, lui était né en vertu de la promesse. Je lis le verset 23 dans Galates 4 : Mais, celui qui était né de la femme libre, lui était né en vertu de la promesse. Tout ce qui doit être béni par Dieu et qui arrivera dans l'Église, doit se produire en vertu d'une promesse sur laquelle nous nous appuyons, et alors nous pouvons voir Dieu accomplir Sa parole, Sa promesse. C'est là que réside la bénédiction, et c'est là que se révèle que Dieu est avec nous.

Écoutez la suite. J'aurais aimé être assis là où Paul prêchait. Je vous le dis très sincèrement : J'aurais aimé être assis là où il a prêché jusque tard dans la nuit, et là où il a exposé ainsi le conseil du salut, le dessein de Dieu. Je me réjouis que nous ayons la Bible ! Dieu merci pour l'Ancien et le Nouveau Testament ! Dieu merci pour les prophètes ! Dieu merci pour les apôtres ! Que les scribes s'en aillent ! Au verset 24, il est écrit :

« C'est au sens figuré ; car ceci représente deux alliances, l'une du mont Sinaï qui enfante pour la servitude, c'est Agar car le mot Agar signifie en effet la montagne du Sinaï en Arabie, et elle correspond à la Jérusalem d'aujourd'hui, car celle-ci est dans la servitude avec ses enfants ».

De quoi étaient-ils asservis ? De toutes les lois et de tout ce qui s'y rapporte de l'extérieur. Il semblait même qu'ils étaient asservis par la parole de Dieu. Ils avaient la lettre, mais pas la révélation. Il est écrit au verset 26 :

« Mais la Jérusalem d'en haut est libre, c'est notre mère ».

Elle est libre, et c'est notre mère ! Si quelqu'un, vous le savez bien, il faut parfois dire les choses, pas ici mais lors d'autres voyages, lorsque les gens parlent d'une communauté religieuse mère dans laquelle ils veulent tous retourner, alors nous, en tant que croyants, nous savons une chose : Nous ne sommes pas nés quelque part. Notre mère est là-haut, la nouvelle Jérusalem, c'est la demeure de l'épouse. Quand Jean a entendu : « Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'Agneau », qu'a-t-il vu dans Apocalypse 21 verset 9 ? Une nouvelle Jérusalem parée de la gloire du Dieu. C'est là notre demeure, c'est là que nous serons.

Il y a encore quelques passages de la Bible qui pourraient être lus ici, mais nous pensons aussi tout particulièrement à Isaac et à ses deux fils, Ésaü et Jacob. C'est l'un des passages les plus difficiles à comprendre dans les saintes Écritures. Aucun d’eux n'avait encore vu la lumière de cette terre, et Dieu avait déjà décidé, car Il savait ce que l'un serait et ce que l'autre serait.

Je me souviens d'une prédication de frère Branham où il disait que Jacob était dans sa nature bien pire qu'Ésaü. Ésaü, un garçon vraiment brave comme il se doit ; et Jacob, un rusé, un trompeur, un escroc qui a même obtenu son droit d'ainesse par la ruse et la perfidie, n'est-ce pas. L'a-t-il obtenu par le jeûne et la prière ? Pardon ? Par le jeûne et la prière ? Non. Par la ruse et la perfidie, mais Dieu était avec lui. Ce ne sont pas les circonstances extérieures qui ont une signification, mais la destinée de Dieu. Ce que Dieu a destiné à un homme et a destiné pour un homme doit lui être accordé. Et si des circonstances extérieures y ont contribué, Dieu n'y a rien trouvé à redire.

Mais vous savez, les anciens hommes de Dieu avaient en eux la conduite de l'Esprit. Qui a croisé les mains et béni les deux fils ? Qui était-ce ? Jacob ! Et qui a dit : « Non, non, non, pas comme ça ! » ? C'était Joseph. Et qu’a dit Jacob ? « Mais si Dieu a croisé mes mains, qu'il en soit ainsi ! ».

Il y a eu des conduites qui étaient simplement là, que personne ne connaissait ni n'avait prévu, mais que Dieu a ordonné et exécuté à l'heure prévue. C'était des dispositions indépendamment de ce que les autres qui regardaient auraient pu dire. Dieu sait ce qu'Il fait aujourd'hui encore. Il n'a de comptes à rendre à personne. Il est écrit ici (Romains 9 : 12 à 13) :

« L'aîné sera asservi au cadet, selon qu'il est écrit : J'ai aimé Jacob et j'ai haï Ésaü ».

C'est difficile à comprendre, nous l'admettons tous, mais c'est ce qui est écrit dans la Parole, et c'est ce que nous devons croire ! Il n'y a pas d'autre choix. Nous devons croire ce qui est écrit dans la parole de Dieu.

Aujourd’hui il y a encore des hommes qui ont été aimés par Dieu, Il les a appelés à sortir par amour, et ce sont ceux-là qui viennent à Lui, ils sentent l'attraction de l'Esprit, ils se laissent interpeller par la parole, et ils viennent au Seigneur, ils sont attirés, ils ne peuvent pas faire autrement. Pourquoi sommes-nous ici sous l'écoute de la parole ? Parce que nous nous sentons attirés par la parole, à écouter la parole ; et il n'y a pas un seul service divin, même le plus insignifiant, où Dieu ne nous parlerait pas, au contraire, Dieu parle à nos cœurs à travers chaque parole qui est lu, qui est apporté. Il parle à notre cœur. Revenons à Paul, à Romain 9 verset 2 :

« J'éprouve une grande tristesse, et j'ai dans le cœur un chagrin continuel. Car je voudrais volontiers être moi-même mis hors de communion avec le Christ par une malédiction, si je pouvais ainsi sauver mes frères, mes semblables, selon la chair… ».

Puis vient ensuite l'énumération, au verset 4 :

« …qui sont les Israélites, à qui appartiennent l'adoption, la gloire, les alliances, la loi, le culte, les promesses ».

Et pourtant, ils n'en ont pas fait usage ! Bien au contraire, ils ont rendu le ministère de notre Seigneur très, très difficile ici sur la terre. Et un jour, Il a dû leur dire en toute sincérité qui ils étaient réellement, et cela est écrit dans Jean 8 verset 44 :

« Vous êtes de votre père, le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n'est pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Quand il ment, il parle du fond de sa propre nature (bien sûr) ; car il est un menteur et père du mensonge. Parce que moi, par contre, je dis la vérité, vous ne me croyez pas ».

À quelles paroles pensons-nous maintenant ? À 2 Thessaloniciens chapitre 2 : « Parce qu'ils n'ont pas cru à la vérité, Dieu leur a envoyé une puissance d'égarement ». Celui qui est de la vérité écoute la parole de Dieu. Il ne peut pas faire autrement. Il écoute la parole de Dieu. Nous avons déjà lu ici cette parole qui semble presque présomptueuse, écrite par Jean autrefois. 1 Jean chapitre 4 verset 5 :

« Eux, ils sont du monde ; c'est pourquoi ils parlent d'après le monde, et le monde les écoute. Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute pas : c'est par là que nous connaissons l'Esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur ».

Il existe différents esprits. L'Esprit de Dieu est l'esprit de la vérité, et il est écrit : « Quand l'Esprit de vérité viendra, Il vous conduira dans toute la vérité ». Et c'est ce que nous avons expérimenté de manière merveilleuse au fil des ans. Croyez-moi, je suis reconnaissant à Dieu quand je pense à la façon dont Il nous a vraiment montré et révélé Sa parole, l'ensemble de Son plan, de Ses promesses, tout Son plan d'une manière qui n'avait jamais été vue auparavant sur la terre. En êtes-vous également reconnaissants ? Oui, c'est tout simplement une grâce de Dieu. On ne peut pas dire autrement.

Nous n'avons pas eu ici de grands prophètes, ni de grands apôtres, mais nous avons eu le grand Dieu qui tient parole, qui est fidèle à Sa parole et qui, par Son Esprit, parle et Se révèle encore aujourd'hui ; et Il savait que nous accepterions ce qu'Il nous révélerait. S'Il n'avait pas pu voir à l'avance que nous l'accepterions, Il ne se serait pas donné la peine de nous le révéler. Dieu sait exactement qui croit et qui ne croit pas, et c'est pourquoi Il S'adresse à ceux qui Lui accordent leur foi.

Nous l'avons tous lu dans les dernières paroles, ici dans Romain 9 au verset 31, il est dit :

« Tandis qu'Israël, qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi. Pourquoi ? Parce qu'Israël l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : Voici, je pose en Sion une pierre d'achoppement et un rocher de scandale, et celui qui croit en lui ne sera point confus ».

Mais quiconque ne se confie pas en Lui sera couvert de honte. La foi et la confiance en notre Seigneur doivent simplement être présentes si nous voulons que Sa parole et Sa volonté nous soient révélées. Nous avons confiance en Dieu. Et pourquoi l'avons-nous ? Parce que nous n'avons pas suivi le chemin de Dieu avec notre propre justice, mais avons d'emblée mis notre confiance dans la grâce, et nous avons reçu ce que nous avons entendu dans la foi, et c'est pourquoi cela nous a été révélé par le Saint Esprit.

C'est également ce que l'apôtre explique dans son épitre aux Hébreux : « Parce que le message du salut n'était pas uni à la foi chez ceux qui l'ont entendu, c'est pour cette raison qu'ils n'ont pas atteint le but ». Il est dit d'Abraham : « Il crut Dieu, et cela lui fut imputé à justice ». Que dit Jean dans sa lettre ? Celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur. Qui oserait faire de Dieu un menteur, Lui qui est la vérité elle-même ? Croyons en Dieu de tout notre cœur ! Croyons davantage qu'auparavant, croire en Lui plus qu'auparavant, Lui faire encore plus confiance. Tout ce qu'Il a promis, Il le tiendra certainement. Tout cela est destiné au peuple de Dieu, aux hommes de la promesse, aux enfants de la promesse. Tout est valable pour eux : La gloire de Dieu, la filiation divine, les alliances, la législation, le service divin, tout. À qui appartiennent-il ? À ceux qui sont nés de Dieu et qui ont été élevés au rang de fils, qui peuvent dire : « Abba Père ! ».

Et comme nous l'avons déjà souligné à maintes reprises, nous le répétons encore une fois : Dieu a donné des promesses, et en chaque temps cela a été manifesté. Qui le croyait et qui ne le croyait pas ? Et tous ceux qui ont cru en Lui nous ont déjà précédé et attendent l'heure de la réalisation du dessein, du conseil du salut dans son entièreté, le conseil du salut de notre Dieu où tous, Abraham, Isaac et Jacob et tous les élus de l'Ancien et du Nouveau Testament seront dans la gloire, au grand festin avec notre Seigneur. Pourquoi seront-ils là-bas ? Parce qu'ils ont cru Dieu. C'est le plus important. Beaucoup croient en Dieu, mais croire Dieu, croire ce que Dieu a dit et compter sur Lui pour l'accomplir !

Je me suis réjoui avec vous, et frère Russ l'a également souligné, que ce que les prophètes de l'Ancien Testament avaient prédit a été mis en évidence à maintes reprises ici, que ce soit dans la Genèse par Moïse ou bien Ésaïe ou Osée plus tard, je m'en réjouis. Et croyez-moi, c'est le même Saint Esprit qui nous a conduit dans les profondeurs de la parole ; et nous affirmons et témoignons que le message de l'heure nous a fait comprendre les promesses qui étaient dans la parole, et qu'elles ont été révélées afin que notre foi soit ancrée en elles et que nous puissions finalement vivre tout ce que Dieu a promis et passer de la foi à la vue.

Il a, comme il est écrit ici, deux sortes de vases : Des vases d'honneur et des vases de déshonneur. S'Il fait miséricorde et use de longanimité envers les vases de déshonneur, n'en sera-t-il pas tant plus envers ceux qui sont destinés à Son honneur ? Qu'Il fasse de nous par Sa grâce des vases qui servent à Sa gloire et à Sa louange.

Dieu fait miséricorde à qui Il veut selon la parole de l'Écriture : « Celui à qui je fais grâce, Je lui fais grâce, et celui à qui Je fais miséricorde, Je lui fais miséricorde ». Nous louons aujourd'hui encore la miséricorde de notre Dieu. Ce n'est pas notre volonté qui compte, ce n'est pas celui qui court et qui veut (Romains 9 verset 16). Si c'était notre course qui comptait, combien couraient dès le matin ? Ils courent, mais le chemin de Dieu ne leur est pas montré. Ce n'est pas la course ni la volonté qui compte, mais la miséricorde de Dieu ; et nous louons cette miséricorde divine qui nous a été accordée. C'est la grâce et la miséricorde que nous devons louer ainsi que l'amour de Dieu qui S'est manifesté à nous.

Remercions Dieu pour l'apôtre Paul, remercions Dieu pour les exposés dans les saintes Écritures. C'est une référence, une direction qui est donnée ici, montrant comment les hommes de Dieu ont tout classé selon la Bible. Vous pouvez prendre la peine de relire en particulier dans l'épître aux Hébreux et dans l'épître aux Romains combien de fois il est fait référence à l'Ancien Testament. Le ciel et la terre passeront, mais la parole de Dieu demeure éternellement ; et la parole de Dieu commence avec Genèse chapitre 1 et se termine avec l'Apocalypse chapitre 22 le dernier verset.

Acceptons-le aujourd'hui avec foi et ne doutons plus, mais acceptons simplement comme vrai que nous aussi, comme Isaac, nous sommes enfants de la promesse divine, que nous soyons devenus ainsi croyants afin de croire ce que dieu a promis dans Sa parole. Examinez-vous vous même en cela, si vous pouvez croire aux promesses que Dieu a faites dans Sa parole en particulier pour cette époque, alors cela doit être pour vous la preuve que vous avez été choisis et élus par Dieu, sinon la parole ne vous aurait pas interpellé, vous auriez continué à suivre le chemin large avec tous les autres ! Pourquoi Dieu vous a-t-Il interpellés ? Parce que vous faites partie des élus !

Il a placé la parole de la promesse divine sur le chandelier, Il l’a mise en évidence pour nous afin que nous l'entendions, que nous la voyions, que nous l'acceptions et que nous y croyions de tout notre cœur. Et puis, comme il est écrit ici au verset 28 :

« Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu'il a résolu ».

Loué soit Son saint nom ! Il accomplira sur la terre, pas seulement dans les cieux, mais : « Il accomplira sur la terre », oui. Quelle parole ? La parole qu'Il a donné qu'Il a promise, toutes les choses qui sont écrites dans la parole. Verset 28 : Car le Seigneur fera avancer les choses avec certitude, non pas avec incertitude, mais avec certitude, Il les réalisera promptement sur la terre.

Que Dieu nous rende joyeux aujourd'hui, reconnaissants ! Que beaucoup puissent prier et remercier le Seigneur pour le privilège qu'Il nous a accordé, celui de nous avoir choisi, de nous avoir élu, de nous avoir ouvert la compréhension des Écritures, et d'avoir mis la foi dans nos cœurs. Nous pouvons croire sans effort de tout cœur ce qu'Il a dit dans Sa parole et ce qu'Il a promis. Les promesses de Dieu demeurent, elles ne vacillent pas éternellement ! Jésus a scellé dans Son sang ce qu'Il promet dans Sa parole ! Que le ciel et la terre brûlent, que les collines et les montagnes disparaissent, mais ceux qui cherchent trouveront. La parole de Dieu demeure éternellement vraie. Amen ! Amen !

Levons-nous, et adorons.

Père céleste, mon cœur est touché, mon esprit est bouleversé. Comme Tu es grand ! Comme Tu es fidèle ! Tu as envoyé Ta parole, Tu as envoyé Ton Esprit, Tu as envoyé Ton prophète ! Tout, dans une harmonie divine, afin de faire briller la lumière dans les ténèbres pour Ton peuple. Tu as des enfants de la promesse qui entendent la parole de la promesse, et qui croient et qui reçoivent l'Esprit de la promesse, et qui son conduit dans toute la vérité.

Je te remercie du fond du cœur pour la parole lue et méditée et observée aujourd'hui ici. Dieu Tout-Puissant, nous Te rendons grâce ensemble, Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob ! Tu es notre Dieu ! Loué soit Ton nom ! Amen ! Alléluia !

Je Te remercie encore une fois du fond du cœur pour le grand privilège que nous avons eu en notre temps d'écouter, d'entendre Ta parole fraîchement sortie du trône, que les promesses ont été mises en évidence. Tu as envoyé le prophète promis pour les placer sur le chandelier, pour les mettre en évidence dans cet âge prophétique. Seigneur, nous Te remercions pour les parallélismes. Tout comme autrefois, au commencement, Tes serviteurs revenaient toujours à la parole et classaient tout selon la Bible, Tu as fait reposer la même onction de Ton Esprit saint sur Ton peuple, et la même chose se produit sous nos yeux. Loué soit Ton nom ! Tu marches au milieu des sept chandeliers d'or, Tu parles et Tu agis ! Heureux celui qui a des oreilles pour entendre ce que l'Esprit dit aux églises !

Seigneur, je Te demande maintenant de tout mon cœur que tout soupire, toute détresse, toute obscurité, tout ce qui n'est pas clair, tout fardeau, tout ce qui T'empêche encore d'agir, Que cela soit ôté, que l'ennemi n'aie plus aucun droit sur nous, et que nous soyons un peuple consacré à Toi un peu sanctifié qui proclame les vertus de celui qui nous a fait passer des ténèbres à Sa merveilleuse lumière.

Seigneur, Tu sais toutes choses. Et je Te prie encore une fois de tout mon cœur : Que cela arrive bientôt, que le chemin puisse T'être frayé, et que Ta gloire puisse se manifester ! Que toutes les promesses qui sont oui et amen s'accomplissent dans l'Église. Tu as promis le rétablissement de toutes choses : Nous l'attendons, car Tu le donneras. Loué et exalté soit Ton nom !

Ainsi que les requêtes de prière, toutes les demandes qui montent vers Ton trône, Dieu fidèle Tu vois les lettres ici, Tu connais les détresses. Nous Te prions maintenant tous ensemble : Étend Ton bras ! Fait venir la guérison, la délivrance, oui que des miracles et des signes se produisent comme confirmation de Ta parole ! Que s'accomplisse ce qui est rapporté dans les Évangiles, partout où l'Évangile de Jésus-Christ est prêché.

Nous Te disons merci, Dieu vivant, en tant que descendance spirituelle d'Abraham, en tant que l'Israël de Dieu, en tant que guerriers de Dieu et à qui le soleil s'est levé comme à Jacob. Seigneur, nous Te remercions et nous Te louons, et nous Te rendons gloire à Toi seul, au nom précieux et saint de Jésus ! Alléluia ! Amen !