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Ewald Frank

LE TEMPS EST PROCHE, OUI LE TEMPS EST LÀ !

Prêché à Krefeld le 30 décembre 1987 à 19 heures 30

(Retransmis le 22 octobre 2025)

J’aimerais moi aussi vous souhaiter à tous une très chaleureuse bienvenue ! Nous espérons que même ceux qui sont ici pour la première fois se sentiront à l’aise, qu’ils se sentiront à la maison et recevront la bénédiction de Dieu.

Nous avons déjà chanté de magnifiques cantiques et lu ensemble un très beau Psaume. Puisse-t-il en être ainsi dans ces rassemblements, que nous soyons vraiment dans la chose pour faire une nouvelle expérience de Dieu, afin que nous puissions dire à la fin : il était bon d’être ici ! afin que la bénédiction puisse couler à flot.

Dans le cantique, nous avons chanté : « J’ai besoin de Toi, Seigneur bien-aimé ! J’ai besoin de Ta sainte puissance ». Frère Russ a posé la question inverse : « Qui n’a pas besoin de Lui ? Qui n’a pas besoin de Lui ? Qui ? ». Tout homme qui veut être sauvé, a besoin de celui qui, seul, peut le faire, qui peut sauver, et ceux-là, c’est nous tous. Tous ceux qui veulent recevoir le pardon ont besoin de celui par qui nous avons reçu le pardon ; quiconque souhaite obtenir la guérison, a besoin de celui qui nous a apporté la guérison. En Lui nous avons au sens propre du terme tout en tous ; et puisse-t-Il vraiment devenir tout en tous pour nous en ce jour.

Le cantique que nous avons chanté en premier dit : « Que les nuages s’amoncèlent autour de moi et que je me sente seul, que j’aspire à être libre, tout à fait libre, loin de la détresse et des soucis ». Ce cantique a ainsi parlé à mon cœur, vraiment ! Mais je ne veux pas vivre ce jour au ciel, je veux déjà le vivre sur la terre ; et ce sera sans doute lorsque nous aurons appris à nous de décharger de nos soucis sur Lui qui prend soin de nous selon la parole de l’Écriture : « Déchargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Il prend soin de vous ». C’est ce que je dois apprendre et peut-être d’autres parmi nous. C’est facile pour certains.

Ensuite, dans le deuxième couplet : « Même si je me tiens ici sous la croix tous les jours de la terre et que d’autres cassent des roses mais que moi je vois que des épines, l’important c’est que nous soyons couronnés à la fin ». C’est en effet notre Seigneur qui a porté la couronne d’épines et nous devons porter la couronne de vie. Il n’y a guère de paroles pour exprimer ce qui me touche et je veux dire à la plupart d’entre nous, lorsque nous pensons à la grâce indescriptible qui nous a été accordée : Tant d’années de proclamation de la parole, de croissance spirituelle et tout ce qui va avec ! Nous en sommes reconnaissants à Dieu ; et je dis, comme je l’ai souvent fait, que le meilleur reste à venir. Il ne peut en être autrement : Le meilleur est à venir.

J’ai entendu un enregistrement magnifique, une prédication de frère Branham, et j’aimerais vous la traduire à tous de tout mon cœur. Il y a toujours des questions : « Suis-je né de nouveau ? Ai-je été baptisé par l’Esprit ? Ai-je fait l’expérience de Dieu ? ». Parmi le peuple, il y a des questions diverses, et celui qui a une question n’a pas encore de clarté, et celui qui n’a pas de clarté se demande encore si l’expérience est vraiment là dans sa vie, car celui qui a fait l’expérience de Dieu ne se demanderait pas s’il l’a faite. Et nous sommes simplement ici pour nous tendre la main, pour servir ; et les sermons de frère Branham sont les plus appropriés pour nous dire la vérité sans porter de gant de vitrier. C’était un homme intrépide ! Et surtout il parlait sur la base de son expérience personnelle, de son vécu, pas seulement avec lui-même, mais il a pu observer pendant de nombreuses années la différence entre les prétentions et la réalité. Et nous aimerions que notre témoignage soit en accord avec la parole et que nous soyons nous aussi en accord avec la parole, afin que nous puissions suivre le Seigneur pas à pas.

Quatre petits versets du Psaume 25. Le verset 3 du Psaume 25 :

« Tous ceux qui espèrent en toi ne seront point confondus ».

Est-ce que c’est vrai ? Cela doit être vrai parce que c’est écrit dans la parole de Dieu. Si toi et moi avons été déçus, c’est que nous n’avons pas placé notre confiance en Dieu dans ce contexte. Si nous plaçons notre confiance en Dieu à tout moment, en toute situation, nous ne pouvons pas être déçus. Il ne peut pas nous décevoir. Il est dit ici dans la deuxième partie :

« Ceux-là seront confondus qui sont infidèles sans cause ».

Il se peut même que ces gens-là viennent à une réunion et disent ensuite : « Oh ! J’ai été un peu déçu ! ». Personne ne sera déçu dans une réunion s’il a placé sa confiance en Dieu. Lorsque le Psaume a été lu, j’étais déjà béni ! J’aurais déjà pu rentrer à la maison. Pourquoi ? Parce que nous suivons intérieurement, nous mangeons la parole de Dieu, nous l’absorbons, nous sommes devenus une partie de la parole.

Aux deux sœurs qui ont témoigné très brièvement dans le bureau aujourd’hui et qui ont dit combien la parole de Dieu était devenue grande pour elles, je n’ai pu que répondre : La parole devient chair, elle devient réalité, elle devient notre vie spirituelle personnelle. La parole se vit à travers nous, elle vit à travers nous. Et maintenant, le verset 4 du Psaume 25 :

« Éternel ! fais-moi connaître tes voies, enseigne-moi tes sentiers ».

Oh ! Qu’est-ce que je souhaiterais plus que cela ? Ensuite, il y a une dame qui vient de Hollande que j’ai rencontrée pour la première fois à l’assemblée de Londres ; je lui ai dit tout à l’heure : « Je souhaite faire la volonté de Dieu ». Elle a regardé par-dessus la table et m’a dit : « C’est pourtant ce que vous avez fait jusqu’à présent ! ». Avez-vous compris cela ? Est-ce que je ne me suis pas exprimé clairement ou est-ce qu’il n’y a pas d’écho dans la réunion ? C’est ainsi. C’est vraiment parfois comme ça que les gens qui font déjà la volonté de Dieu, ils aspirent à la faire et à la faire encore et encore plus, et d’autres ne s’en préoccupent pas du tout et suivent leur propre voie. Pourtant, cette parole ou cette phrase m’a touché : En même temps que nous désirons ardemment faire la volonté de Dieu, nous avons déjà été trouvés dans la volonté de Dieu.

Qu’a dit notre Seigneur lorsque Marie a menti ? Oh ! Qu’est-ce que je viens de dire ? Marie a-t-elle vraiment menti ? Tu secoues la tête de gauche à droite ! Si c’était en Inde, cela aurait signifié oui. Chez nous ça veut dire non. Si c’était en Inde, cela aurait signifié oui, n’est-ce pas ? Vous pouvez lire dans l’évangile de Luc, c’est là que Marie dit à notre Seigneur, alors qu’Il était resté à Jérusalem à l’âge de douze ans : « Ton père et moi t’avons cherché ». Que voulait-elle dire par là ? Elle a attribué notre Seigneur à Joseph, comme quoi Joseph serait Son père ! Et qu’a fait le Seigneur ? Il a corrigé sur le champ et a dit : « Ne savez-vous pas que je dois être dans ce qui est à mon père ? ». Corriger sur le champ, ça c’est notre Seigneur : Il corrige sur le champ ! Nous avons parfois du mal à nous exprimer et il se peut que ce qu’on dit ressorte maladroitement, mais Lui, Il corrige sur le champ.

« Éternel ! fais-moi connaître tes voies, enseigne-moi tes sentiers ».

Quand il s’agit de la voie de Dieu, de l’œuvre de Dieu, nous pouvons témoigner en toute franchise : Il nous a donné la lumière. Nous ne faisons pas partie de ceux qui tâtonnent dans l’obscurité, mais une lumière éclatante s’est allumée pour nous par grâce. Nous pouvons en témoigner librement. Nous pouvons marcher dans la vérité sur la voie du salut comme il est écrit ici. Le verset suivant ici, le verset 8 :

« L’Éternel est bon et droit : C’est pourquoi il montre aux pécheurs la voie ».

C’est Lui qui pouvait dire : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ». Aujourd’hui encore nous indiquons le même chemin aux hommes : Il n’y a qu’un seul chemin : Jésus est ce chemin ! Celui qui veut y entrer autrement n’y parviendra pas. Ensuite au verset 12. :

« Quel est l’homme qui craint l’Éternel ? L’Éternel lui montre la voie qu’il doit choisir ».

Que Dieu nous donne à tous la crainte de Dieu et qu’Il nous montre le chemin que nous devons choisir. Et puis le verset 15 est aussi si précieux :

« Je tourne constamment les yeux vers l’Éternel, car il fera sortir mes pieds du filet ».

Loué soit Son nom ! Il est assez fort. Il me tenait à cœur de placer directement au commencement de ces réunions. Je voudrais utiliser le mot, le thème, la devise, la phrase : « Nous aimerions voir Jésus », comme thème de ces réunions. Puisse-t-il resonner tout au long de ces journées et être vécu par nous. « Nous aimerions voir Jésus », nous aimerions Le vivre, L’expérimenter, nous aimerions sentir Sa présence, nous aimerions qu’Il nous parle, qu’Il agisse au milieu de nous. Pour nous préparer à cela, je voudrais nous lire la parole d’Hébreux chapitre 10. En fait, il faudrait lire à partir du verset 11, mais vous connaissez le contexte que le Seigneur S’est offert en sacrifice, et puis il est écrit au verset 18, oui peut-être même… oui il faudrait lire avant, il faut lire à partir du verset 16 pour le contexte. Hébreux 10 verset 16 :

« Voici l’alliance que je ferai avec eux, après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leur cœur, et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute : et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités. Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché ».

Nous pouvons tous dire amen à cela ! À partir du verset 19, il est écrit :

« Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair ».

Nous avons lu dans le Psaume : « L’Éternel lui montre le chemin ». Ici le chemin nous est montré : L’accès se fait par le sang de Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur. Et nous croyons de tout cœur que le chemin est frayé, le voile du temple (le rideau) s’est déchiré, le pardon, la grâce et le salut ont été accordés à tous ceux qui y croient de tout leur cœur. « Celui qui ne croit pas mourra dans son péché », mais celui qui croit a déjà été enlevé de son péché, car notre culpabilité et notre châtiment ont été mis sur Lui afin que nous ayons la paix, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris ; et non pas que nous serons guéris, mais que nous avons été guéris.

Croyons-le donc aujourd’hui de tout notre cœur, et alors nous pourrons nous réjouir ! Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons nous réjouir dans le Seigneur, si nous croyons bibliquement et savons que le passé est réglé et que Dieu nous a offert le plein salut, le pardon total et la justification en toutes choses.

Je crois que frère Amman est en train de regarder par ici. C’était une question dimanche à Zurich. Une chère sœur d’âge avancé a dit : « Frère Frank j’ai ici un sermon de frère Branham, et il dit qu’une femme pourrait être pardonnée et ainsi de suite si elle a fait ceci ou cela, mais elle ne peut jamais être justifiée ». Vous connaissez tous cette prédication, si vous l’avez lu attentivement. Et nous remarquons que, tout comme le seigneur S’est adressé à différentes personnes dans Ses sermons, les élus, les appelés, les non-croyants, beaucoup ont été interpellés. Nous pouvons nous souvenir d’une chose une fois pour toutes : Celui qui a été élu par Dieu avant la fondation du monde, dès le départ, rien ne lui a été imputé, parce que Jésus-Christ, comme Agneau de Dieu, a été élu avant même la fondation du monde et choisi pour entrer dans la brèche et payer le prix pour nous afin de réparer le dommage. Prenons toujours garde à qui cela peut être adressé et ne laissons pas la joie du Seigneur nous être enlevée ou dérobée. Il est écrit ici au verset 19 :

« Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire ».

Vous savez, et je l’ai encore entendu en Afrique, que les dénominations renommées retirent les cantiques dans lesquels on chante et traite encore du sang. On veut avoir un cantique non choquant, des cantiques que les hindous peuvent aussi chanter sans être dérangés, que les musulmans peuvent chanter sans être dérangés. Tout le monde doit pouvoir chanter sans être dérangé.

Lorsque Dieu fait quelque chose, il y a d’abord une perturbation, puis un court-circuit, puis les gens sont appelés à la réflexion, et ensuite le chemin du salut leur est montré. Aujourd’hui, comme il était il y a près de deux mille ans, il n’y a pas d’autre chemin et pas d’autre salut et pas non plus d’autre Évangile que l’Évangile de Jésus-Christ, notre Seigneur. Aussi certain que notre Rédempteur, en tant qu’Agneau de Dieu, est mort sur la croix à Golgotha et a versé Son sang, c’est aussi certain qu’Il est entré dans le sanctuaire céleste avec Son sang.

Et voilà que quelqu’un demanderait : « Quand cela s’est-il passé ? ». Il vous suffit seulement de lire lentement l’évangile de Jean et cela au chapitre 20, et vous aurez la réponse. Quand est-ce que cela s’est passé ? Tôt le matin, le Maître a dit : « Ne Me touche pas, car Je ne suis pas encore monté vers Mon Dieu et vers votre Dieu, vers Mon Père et vers votre Père », et plus tard Il dit : « Mets ta main dans Mon côté, et vois que c’est Moi ! ». Oui c’est tout ce que nous avons à dire. Nous n’avons pas besoin de dire plus que ça ! Nous continuons à lire ici, le verset 21 :

« Et nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu ; approchons-nous donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle ».

Amen ! Il est et demeure fidèle éternellement ! Il a donné la promesse et Il a veillé à ce qu’elle s’accomplisse. Il est écrit ici au verset 20 :

« Par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair ».

Celui qui a reçu la vie de Dieu marchera et demeurera sur cette nouvelle voie vivante. Tout le reste ce sont des propres voies avec des propres œuvres, des propres crédos, des propres dogmes, des propres actions qui ne peuvent pas subsister devant Dieu. Seul ce qui vient de Lui, de Dieu, peut subsister devant Lui. Seul ce qui vient de Lui nous ramène à Lui. Ce qui ne vient pas de Lui nous éloigne justement de Lui. Nous n’avons pas besoin de substituts. Nous avons besoin de Dieu et de ce qu’Il nous a donné en Christ. Mais maintenant il y a plus, au verset 24 :

« Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à l’amour et aux bonnes œuvres. N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour ».

Je ne fais pas partie de ceux qui se font un hobby de faire des remarques et pas spécialement d’ici devant, mais l’un des frères m’a dit ou nous a dit alors que nous étions ensemble il y a quelques minutes : « Il aurait mieux valu que les gens soient tous venus pour écouter et non pour parler ! ». Il y a en effet encore des gens qui ont tant de choses à dire aux autres, et qui souvent ne font pas de pause pendant qu’ils parlent, au lieu de venir pour écouter la parole.

Je vous donne un conseil très pratique : Que celui qui est venu pour écouter la parole de Dieu, s’approprie entre-temps ce qui appartient à chaque citoyen de chaque pays, à savoir disposer personnellement de son temps libre. Cela n’a vraiment aucun sens de mélanger la sagesse de quelques-uns qui sont convaincus d’eux-mêmes, au contenu divin. Ne mélangeons pas ces choses au contenu divin ! Prenons cela au sérieux et faisons partie de ceux qui sont venus simplement avec un désir de voir Jésus, de L’entendre, de Le vivre. Ceux qui sont venus pour parler ou même pour collecter des adresses, comme c’est toujours le cas, nous devrions les envoyer sur le nouveau marché là-bas. Vous savez, il y a là beaucoup de gens avec lesquels ils pourraient parler et aussi prendre leur adresse et s’occuper ensuite d’eux. Non.

J’ai encore quelque chose à l’esprit en tant que thème ou sous-thème, faire la comparaison entre l’expression « le temps est proche » et le fait que le temps est venu pour une chose. Vous connaissez tous les saintes Écritures, et il n’est pas nécessaire de lire chaque passage de la Bible. Dieu parle par le prophète Jérémie : « L’hirondelle et chaque oiseau connaît son temps, mais Mon peuple n’a pas connu le temps ». Il y a de nombreux passages dont nous allons lire quelques-uns. Commençons par le chapitre 1 de l’Apocalypse, et voyons comment il y a eu des moments où le temps était proche et des moments où il était accompli. Apocalypse chapitre 1 verset 3 :

« Béni celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! Car le temps est proche ».

L’expression « le temps est proche » revient souvent peut-être sous une forme quelque peu modifiée, « le temps s’est approché » ou « le temps est proche » ; mais soudain il n’était pas seulement proche, il était soudain là ! Des événements d’importance salvatrice étaient annoncés, le temps se rapprochait toujours plus, mais soudain le temps était accompli, soudain il n’était pas seulement proche, il était là.

Et nous avons rédigé il y a des années la brochure intitulée « Le temps est proche ». Si je la rédigeais en 1988 ou une autre, je pourrais utiliser le titre : « Le temps est là ». Je ne sais pas si vous vivez tous ce progrès et si vous le ressentez, et je pense que je peux le dire : Nous sommes aujourd’hui plus proches que jamais de toutes les choses qui restent à s’accomplir, n’est-ce pas ; les choses sont déjà avancées dans leur développement. Ce qui était encore loin il y a vingt ans, était proche il y a dix ans, cela peut arriver à tout moment, il est là.

Nous devons et pouvons vraiment nous attendre à tout à partir de maintenant. Nous n’avons pas à établir ici la feuille de route à laquelle Dieu doit Se conformer, mais nous devons observer les signes des temps et suivre le progrès et l’évolution des choses ; et je pense que c’est ce que font la plupart des croyants, qu’ils y sont attentifs. Il est écrit : « Car le temps est proche », il est écrit sur les lettres, les écrits aux églises, etc. soudain le temps était là. Ici, l’annonce, puis le progrès, le développement, et le temps venait toujours quand Dieu le voulait. Le temps était là quand Dieu le voulait.

J’ai une autre parole à lire dans l’évangile de Matthieu au chapitre 3, et nous le faisons spécialement aujourd’hui en guise d’introduction pour nous imprégner profondément de cette idée, de cette pensée, entre la différence : « Le temps est proche » ou « le temps est là ». Si vous lisez l’évangile de Matthieu et peut-être aussi la brochure que j’ai rédigée en dernière, nous trouvons toujours des passages de l’Écriture où s’accomplissait ce qui était écrit dans les prophètes. Il s’agissait de promesses, d’annonces qui ont mis des centaines d’années à se réaliser, tout à coup le temps était là, le temps était arrivé. Le prophète Ésaïe a prophétisé au chapitre 40 : « Une voix dans le désert : aplanissez le chemin de l’Éternel », le temps se rapprochait de plus en plus, soudain il était là, soudain ce que Dieu avait dit dans Sa parole s’est accompli et nous comptons désormais sur tout.

Je le répète, je ne connais pas les détails ni leur ordre, mais je sais une chose : Tout ce que la bouche du Seigneur a dit s’accomplira littéralement et à la lettre. Pas une seule parole de Dieu ne tombera à terre. Les Écritures ne peuvent pas être brisées et annulées. Ce que Dieu a dit est oui et amen ! Et qu’il ne vienne à l’idée de personne que le diable est aussi là. Le diable ne m’intéresse pas du tout ! Dieu est le Tout-Puissant et ce qu’Il ne permet pas au diable, le diable ne peut pas le faire. Oublions le diable et tout ce qu’il fait, et pensons à Dieu et à Dieu seul et à ce qu’Il fait et nous serons aidés. Dans l’évangile selon Matthieu 3 verset 1, il est écrit :

« En ce temps-là parut Jean-Baptiste, prêchant dans le désert de Judée. Il disait : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche ».

Ce qui m’intéresse, c’est la comparaison entre ce qui s’est approché et ce qui est ensuite réellement venu. À la Pentecôte il n’était pas seulement proche. À la Pentecôte il a pleinement percé, le royaume de Dieu, l’Église de Dieu a été fondée, unie par le Saint-Esprit. Les choses étaient devenues proches, tout à coup elles étaient là et s’accomplissaient. Il est également écrit dans Matthieu 3 verset 3 :

« Jean est celui qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète, lorsqu’il dit : C’est ici la voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers ».

Vous connaissez tous l’histoire de Jean, ses prédications. En fait, il a dit à tous ce qui leur était dû. Et vous savez, plusieurs groupes différents sont venus le voir, les militaires sont venus lui demander ce qu’il fallait faire en tant que soldat… Vous l’avez déjà lu ? Vous l’avez déjà tous lu ? Tous ne hochent plus la tête. Ça n’a pas d’importance. Mais je vais vous lire rapidement le chapitre. Luc chapitre 3, ici il est écrit au verset 2 :

« …et du temps des souverains sacrificateurs Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert ».

Cela me réjouit ! La parole de Dieu, l’ordre de Dieu, le commandement lui fut adressé. Dieu a fixé le temps et l’heure. Il est si bien dit ici : « du temps des souverains sacrificateurs Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée à Jean ». Il a dû attendre longtemps. Combien de temps a-t-il dû attendre ? Qui le sait ? Quand a-t-il fait son apparition ? Quel âge avait-il lorsqu’il a fait son apparition ? S’il vous plaît ? Oui, c’est possible, c’est possible. En tout cas, il a dû attendre très, très longtemps ! Et attendre est difficile surtout quand on sait que Dieu a appelé, a mandaté et qu’il faut ensuite attendre que l’ordre direct arrive maintenant. À ce moment-là le temps n’était pas proche. À ce moment-là alors il était là. Et quand il était là, Dieu a agi. Quand le temps était là, le message a été donné et le peuple est sorti l’écouter et se faire baptiser par lui. Il a tenu un discours difficile, dur, et le peuple a quand même écouté.

Je pense alors à notre bien-aimé frère Branham. Comme il a été dur parfois ! Et, mes sœurs, vous avez tout supporté, vous avez abandonné votre résistance intérieure, vous vous êtes inclinées sur la parole et c’est pourquoi Dieu a pu vous bénir. Le secret de l’écoute de la parole consiste à dire amen, à accepter intérieurement ce que la parole de Dieu dit et ce qui est proclamé par ordre de Dieu. La foule disait alors : « Nous avons bien Abraham pour père ! », car oui c’est par Abraham que nous avons un père, n’est-ce pas, et vous savez aussi que Jean avait dit que Dieu pouvait aussi susciter des enfants à Abraham à partir des pierres ! Et maintenant écoutez le verset 10 de Luc 3 :

« La foule l’interrogeait, disant : Que devons-nous donc faire ? Il leur répondit : Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n’en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même », ensuite arrive : « Il vint aussi des publicains pour être baptisés, et ils lui dirent : Maître, que devons-nous faire ? Il leur répondit : N’exigez rien au-delà de ce qui vous a été ordonné. Des soldats aussi lui demandèrent : Et nous, que devons-nous faire ? Il leur répondit : Ne commettez ni extorsion ni fraude envers personne, et contentez-vous de votre solde ».

C’était presque un discours politique ! Si l’on disait aujourd’hui aux gens : « Contentez-vous de votre salaire », ils diraient : « Pourquoi sommes-nous alors dans le syndicat ? ». Mais laissons cela de côté ! Ici, nous voyons effectivement que les gens ont demandé, ils voulaient mettre en ordre des choses qui ne sont pas justes devant Dieu. Ce n’étaient pas des pharisiens. Ils avaient déjà fait leurs devoirs, n’est-ce pas, car ils ne venaient pas demander « Que devons-nous faire ? », mais ils disaient en eux-mêmes : « Nous avons Abraham pour père. Et Toi, qui es-Tu ? ». Mais le peuple lui venait et demandait ce qui est juste devant Dieu.

J’écris bientôt un livre. Ce sont des pensées qui me touchent déjà. Je vais encore déclencher quelque chose un jour, mais je ne quitterai pas cette terre avant. Je dois encore une fois m’attaquer aux piliers comme Samson, une colonne ici et une colonne là. Je dois encore m’attaquer à deux colonnes avant de partir d’ici, et ensuite que la maison s’écroule. Non, il y a des gens qui sont simplement destinés à dire ce que les autres ne peuvent pas dire d’une part, parce qu’ils ne le savent pas et n’en connaissent pas la signification, d’autre part, ils ne le sauront peut-être même pas.

Revenons à notre sujet aujourd’hui. En effet, allons plus loin dans les Écritures. Encore une fois, Luc chapitre 3 verset 2 :

« …et du temps des souverains sacrificateurs Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert ».

Et c’est ensuite qu’il parcourut toute la région. La pensée qui me remplit est la suivante : Le temps est proche et l’heure est venue, et ensuite l’heure est là. Pour toutes les choses que nous attendons, elles se sont rapprochées et soudain elles seront là. La parole sera accomplie jusqu’à la dernière lettre. Nous n’attendons pas en vain. Nous ne sommes pas des idiots, nous n’avons pas suivi des fables habilement conçues, mais la proclamation de la parole infaillible de Dieu, c’est elle que nous avons suivie, celle qui est oui et amen pour l’éternité ! Le ciel et la terre passeront, mais la parole de Dieu demeure pour l’éternité.

Voici ce que nous lisons dans Matthieu 4 verset 17. J’ai souvent du mal à trouver les pages avec précision parce que je lis la Bible en allemand et en anglais. C’est difficile, car je lis deux Bibles en même temps. Il est dit ici :

« Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche ».

Nous l’avons déjà mentionné et nous le mentionnerons encore plusieurs fois durant ces jours : Le temps s’était approché, il était là tout à coup. Vous pouvez lire dans Actes des Apôtres 2 : « Quand le jour fut accompli ». Je vais le lire attentivement pour que nous l’ayons. Actes des Apôtres chapitre 2 verset 1 : « Quand le jour de la Pentecôte arriva… ». Pas seulement « fut rapproché », mais « fut arrivé », « ils étaient tous ensemble dans le même lieu ». Des événements avaient été annoncés, ils se rapprochaient de plus en plus, tout à coup ils étaient là, tout à coup ils arrivaient.

C’est exactement ce qui se passe de nos jours. Imaginons qu’avec le ministère de frère Branham qui avait été annoncé dans le prophète Malachie qui sait combien de temps auparavant, tout à coup il était là. Maintenant, il y avait la construction de l’édifice, la distribution de la nourriture spirituelle, et nous savons que le reste est encore à venir. Dans Luc 9… je veux dire Marc 1 verset 15, ici il est écrit, je lis aussi le verset 14 avec le verset 15 :

« Après que Jean eut été livré (eut été mis en prison), Jésus alla dans la Galilée, prêchant le message du salut de Dieu. Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle ».

Ici, je voudrais faire une pause, m’arrêter un instant. Il ne peut pas uniquement être question de la foi, mais de la foi conforme à l’Écriture, de la foi telle que l’Écriture l’a dit, car c’est ce qui est écrit dans l’évangile de Jean au chapitre 7 des versets 36 à 38 : « Celui qui croit en Moi », a dit notre Seigneur, « comme le dit l’Écriture ». Et pas seulement celui qui croit.

Je vous l’ai déjà dit ici : Les gens croient en Jésus, le monde entier croit, les musulmans croient qu’Il est né d’une vierge, ils croient qu’Il est le fils de Marie, ils croient qu’Il est l’un des cinq plus grands prophètes, ils croient qu’Il reviendra avant que Dieu n’établisse Son royaume ; mais cette foi ne leur sert pas à grand-chose ! Oui, pourquoi pas ? Parce qu’ils ne croient en Lui qu’en tant que personne historique, [ils croient] en Son existence. Ils ne savent pas du tout qui Il était et pourquoi Il est venu. Donc, une telle foi est totalement inutile.

Je n’oublierai jamais la fois où j’ai témoigné du Seigneur à Balthus, à madame de Stein, et je lui ai dit : « Vous avez besoin de Jésus-Christ » ; et je vous ai raconté ce qu’elle m’a dit ; elle m’a dit : « Je viens de vendre mon Jésus » et je me suis effrayé, bien sûr n’est-ce pas, j’ai certainement pâli, mais je ne me suis pas regardé dans le miroir, n’est-ce pas. « Mais, qu’est-ce que vous voulez dire par là : J’ai vendu mon Jésus ? » ; oui, elle dit : « Oui, je l’ai acheté en CSSR. Il mesurait un mètre vingt, et je l’ai gardé si longtemps chez moi et je l’ai vendu à l’église et il se trouve maintenant ici et là ».

Non ! Ça, ce n’est pas mon Jésus ! C’était peut-être leur Jésus, votre Jésus, mais pas le mien ! Le mien n’est pas sur une croix faite par l’homme, Il n’est pas accroché sur une croix faite par l’homme, ni en plomb, ni en or, ni en bois, mais mon Jésus est Emmanuel, le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, le Sauveur du monde, celui qui nous a racheté. Celui qui dit aujourd’hui : « Oui, je crois en Christ », on peut alors directement demander : « Oui, en lequel ? En lequel ? ». Nous en sommes là. Oui, frère Russ, tu as gémi ! Non, nous en sommes là aujourd’hui, il faut demander aujourd’hui : « En lequel ? ».

Et cela aussi, je vous l’ai dit, alors que l’homme du Vatican est là, en ce qui concerne ces choses-là les gens sourient partout dans le monde entier, qu’il y ait dix mille ou bien cent mille personnes qui sont réunies, cela n’a pas d’importance pour moi, dans chaque conférence que je tiens (car je sais que ça pourrait être la première ou la dernière) alors il y a quelque chose que je ne laisse pas : Je leur dis qui est Jésus-Christ et je leur dis aussi qui est l’antichrist. Ce sont les deux choses que je ne laisse pas. Il me semble que c’est ce que Dieu m’a donné.

Les frères qui m’accompagnent parfois quelques jours dans le même pays et qui se voient ensuite resservir la même chose, ils sourient déjà, n’est-ce pas, et l’un d’eux m’a demandé après toutes les réunions : « Frère Frank, comment se fait-il que tu n’annonces pas seulement Christ –ça nous nous réjouissons–mais que tu saisis toujours les jambes de cet homme-là qui vient du Vatican ? », oui, je leur ai dit : Mais c’est nécessaire, car ce sont les deux choses opposées : Dans l’une Dieu S’est révélé, et dans l’autre Satan se fait connaître ; et les gens ne savent pas la différence et c’est pour cette raison que je dois leur dire la différence. Alors, je lui ai dit : « Ou bien, tu voudrais le faire ? », « Non, non, non, pas moi ! ». Alors, vous voyez, il y en a un qui doit le dire ! Et puisque je n’ai rien à perdre, alors je peux le leur dire en face ! Et d’autant plus que c’est vrai et nécessaire. Il faut le dire.

Mais, je vous l’ai dit aussi là à l’époque, quand ils aspergeaient les gens à Bombay en disant que le Christ est dans chaque religion. Si sept cent cinquante millions d’hindous entendent une chose pareille ! Le Christ est dans chaque religion ? Alors oui, ils ne parleront bientôt plus que de Christ, mais c’est le christ du Pape ! Pas le Christ de Dieu, pas mon Seigneur et ton Seigneur, mon Sauveur et ton Sauveur !

Vous savez, je pense justement à cela, lorsque frère Branham était en Suisse et en République fédérale d’Allemagne, vous connaissez l’histoire, lorsqu’il devait observer le dressage de la table et que le Seigneur lui a dit : « Va, Je vais te montrer ce qui se fait dans la formule "au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit" », et il a regardé et le médium a dit : « L’Esprit professe être de Dieu ». Il a dit : « Ce n’est pas mon Seigneur, ce n’est pas mon Sauveur qui est actif ici ! ». Vous connaissez tous l’histoire.

Qui ne parle pas du Christ aujourd’hui ? Qui n’utilise pas la formule « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » ? Qui ? Ne suis-je pas en train de penser à cet homme qui fait partie des Hommes d’affaires du plein Évangile ? Il m’a dit : « Ça, il faut que je te le dise, comment est-ce que je suis entré dans la loge maçonnique ». Il a dit : « Étrange ! Je suis d’origine Juive, et je devrais quand même dire : Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ! ». Il a dit : « Ça, je ne le comprends pas jusqu’à aujourd’hui » moi non plus.

Les gens ne savent pas ce qu’ils font. Ils sont aveuglés spirituellement et je vous le dis, avec quoi : C’est avec des vérités partielles de la parole que le diable peut le mieux induire l’humanité en erreur à cent pour cent ! Il n’y a pas de plus grand mensonge que celui qui renferme nonante neuf pourcents des vérités. On y ajoute le reste et tout est sens dessus dessous. Ce dont nous avons besoin, c’est de la pure vérité. Nous avons besoin d’un absolu, d’une proclamation de la Parole qui ne soit pas mélangée et qui puisse être présentée au peuple de Dieu. Nous avons droit à une nourriture pure, pas à un mélange dans lequel se trouve la mort que les disciples des prophètes ont rassemblé ici et là et qu’ils ont fait cuire dans la marmite en guise de ragout, non. Mais il s’agit d’avoir le pain de vie, la parole de notre Dieu aussi fraîche qu’elle est descendue du trône, aussi fraîche doit-elle être annoncée.

Encore un ou deux passages dont l’un est tiré du livre des Actes des Apôtres chapitre 7, ici trouvé au verset 17 :

« Le temps approchait où devait s’accomplir la promesse que Dieu avait faite à Abraham, et le peuple s’accrut et se multiplia en Égypte ».

Vous connaissez l’histoire. Ce qui m’importe c’est que plus le temps de l’accomplissement de la promesse était proche. Maintenant aussi, nous aurons certainement des passages (des étapes) à traverser : La distribution de la nourriture, la proclamation, la diffusion du message de Dieu dans le monde entier, l’appel à sortir, mais ensuite, tout à la fin, le scellement doit avoir lieu. Du premier au dernier, nous devons tous avoir la confirmation de Dieu, la certitude qu’Il a imprimé Son sceau sur nous. Nous sommes à Lui. Même le droit changement de notre corps consiste en ce que Dieu nous accorde la puissance vivifiante de l'Esprit par grâce, à nous qui vivons. Nous reviendrons à ces choses plus tard.

Mais, « plus le temps de la promesse s’approchait ». Bien-aimés, je ne pense pas que ce soit seulement mon impression. Je crois vraiment que le temps de Dieu est très, très proche, pour ne pas dire dans la foi qu’il est déjà là. Dans la foi, on pourrait presque dire que le temps n’est pas seulement proche : Il est très proche, il fait irruption, il apparaît, il se fraie un chemin.

Comme autrefois la loi et les prophètes avaient été jusqu’à Jean et que c’est à partir de là que l’Évangile a été annoncée, que le royaume de Dieu a été programmé ; aujourd’hui nous sommes dans une situation similaire : Les dénominations ont eu leur temps pendant des siècles, mais il y a eu un moment d’un mandat et d’un appel divin, avec un mandat divin pour la fin du temps ; et parce que nous le savons, nous savons aussi que le temps pour les choses finales, pour les dernières choses, doit être proche ; et je vais vous lire l’une d’entre elles. Vous savez que frère Branham m’a parlé de l’heure du Carmel et qu’il y a dans 1 Rois chapitre 18 ce magnifique verset, le verset 36 :

« Lorsque le temps où l’on doit présenter l’offrande fut arrivé… ». Amen ! « Lorsque le temps où l’on doit présenter l’offrande fut arrivé, le prophète Elie s’approcha et pria ».

Lorsque le temps fut arrivé ! Il n’a pas fait trois tentatives en disant : « Voyons, c’est maintenant telle et telle heure. Je vais essayer, peut-être que ça va marcher ». Il a profité de l’intervalle pour dire aux autres : « Priez avec force ! Appelez votre Dieu, peut-être qu’il dort, peut-être qu’il est en train de faire un voyage, etc. n’hésitez pas à crier plus fort, peut-être que vous serez exaucés ». Il savait exactement où il se trouvait, il savait en Qui il croyait, car la parole du Seigneur lui avait été adressée. Je vous lis aussi cela. Il y fait même référence. 1 Rois 18 verset 30 :

« Elie dit alors à tout le peuple : Approchez-vous de moi ! Tout le peuple s’approcha de lui. Et Elie rétablit l’autel de l’Éternel, qui avait été renversé. Il prit douze pierres, d’après le nombre des tribus des fils de Jacob, auquel l’Éternel avait dit : Israël sera ton nom ; et il bâtit avec ces pierres un autel au nom de l’Éternel ».

Vous pouvez continuer à lire. Vous savez de quoi il s’agit ici. Il s’agissait ici d’une heure de Carmel, une intervention divine, une action de Dieu sur cette terre, une décision divine prise depuis le ciel que personne n’avait plus besoin de se demander où est le bien ou le mal, où il y avait et où il n’y avait pas. Dieu Lui-même témoignait. Frère Branham aspirait à cette heure de Carmel. Il parlait du compte à rebours et de tout le reste, mais je crois que cette heure de l’épreuve de force arrive, et je crois que Dieu en sortira vainqueur, Il sortira comme le Tout-Puissant, le Sublime et Il combattra du côté de Son peuple. Il combattra du côté de Son peuple, Il combattra pour nous. Aujourd’hui nous Le défendons, ensuite Il interviendra pour nous. L’heure est proche. Il est ici. Verset 36 :

« Lorsque le temps où l’on doit présenter l’offrande fut arrivé ».

J’aimerais que ce soit aujourd’hui que je puisse dire que : « L’heure que nous attendions est arrivée ! ». Ce jour-là, moi aussi je n’aurai plus un long visage. Ce jour-là, la joie et l’allégresse seront dans le cœur des croyants, de ceux qui ont fait confiance à Dieu, qui ont traversé tout cela, qui sont passé par toutes ces épreuves.

Je sais bien comment cela se passe. Le monde entier est en fête et le peuple de Dieu doit se contenter de mépris et de méconnaissance, ce qui se fait en matière de diffamation. Mais, quand l’heure viendra, l’heure de Dieu, alors nous serons –je le dis comme je le pense– ceux qui riront. Aujourd’hui nous sommes ceux qui pleurent, ceux qui souffrent, mais alors nous serons ceux qui se réjouiront de ce que Dieu a fait. Un jour, notre Seigneur a dit : « Mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours prêt ». Mais avant, gardons cela sous les yeux : Les choses de Dieu ont toujours leur temps, ont toujours leurs heures. Elles sont D’abord annoncées à l’avance et ensuite elles se rapprochent comme Jean disait autrefois : « Le temps est proche ».

Le peuple d’Israël s’est tenu debout lorsque le temps de la promesse s’est approché, et que s’est-il passé quand il est arrivé ? Dieu est apparu à Moïse dans le buisson ardent, alors le temps était là, alors le temps n’était pas seulement proche, alors le temps était là ; et quand le temps était là, Dieu agissait, Dieu S’est révélé, S’est manifesté et a fait sortir Son peuple.

Mais, souvenez-vous qu’il y avait des gens qui avaient la promesse, et que celle-ci ne s’est accomplie que pour le peuple pour lequel la promesse avait été faite, pas à tous les peuples environnants, mais à un peuple que Dieu avait choisi de S’approprier par l’intermédiaire d’Abraham, Isaac et Jacob. Peut-être a-t-il d’informations à ce sujet, car certains disent : « Oui, le peuple d’Israël est élu et les autres regardent un peu dans l’obscurité », non ce n’est pas comme ça. Regardez, c’est ainsi : Dieu a pris un peuple. De ce peuple, Il a pris à nouveau des individus comme prophètes pour parler à travers eux et pour faire connaître Son conseil de salut ici sur la terre pour que nous ayons aujourd’hui une vue d’ensemble de ce que Dieu veut et de ce qu’Il a prévu. Dieu n’a pas besoin de beaucoup. Dieu n’a besoin que d’un seul peuple, d’un seul homme. Et puis ça a continué toujours ainsi, mais la parole est pour tous.

Là, je peux vous lire le Psaume 2 versets 6 et 7, Ésaïe 49 verset 6, lire Matthieu 28 du verset 19 au verset 20, il est déjà écrit au sujet des nations, qu’Il deviendrait un salut pour les peuples jusqu’aux éternités de la terre ». « Réclame de Moi les nations, et Je Te les donnerai en héritage » ; Osée dit « Ceux qui n’étaient pas Mon peuple seront appelés fils du Dieu vivant ; ceux qui ne Me cherchaient pas, Je Me suis laissé trouver par eux ». Il y avait suffisamment de passages qui indiquaient déjà que la grâce et le salut seraient aussi pour les nations ; seulement Dieu a eu besoin d’un peuple qu’Il a utilisé, et au sein de ce peuple, Il a toujours eu des porte-paroles pour annoncer le conseil de salut qu’Il a avec toute l’humanité. C’est vrai, et nous avons part à cela par grâce.

Cette pensée, mon frère Jacques l’a exprimée si clairement lors du « concile » de Jérusalem, qu’il faut effectivement lire cela, et avec cela je tends aussi pour aujourd’hui à la fin. Actes des apôtres chapitre 15 verset 13, ici il est écrit : « Lorsqu’il eut terminé… » oui peut-être que je dois lire le verset 12. Je m’excuse :

« Toute l’assemblée garda le silence, et l’on écouta Barnabas et Paul, qui racontèrent tous les miracles et les prodiges que Dieu avait faits par eux au milieu des païens. Lorsqu’ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : Chers frères, écoutez-moi ! Simon a raconté comment Dieu a d’abord jeté les regards sur les nations pour choisir du milieu d’elles un peuple qui porte son nom. Et avec cela s’accordent les paroles des prophètes, selon qu’il est écrit : Après cela, je reviendrai, et je relèverai de sa chute la tente de David, J’en réparerai les ruines, et je la redresserai »

Remarquez-vous comment merveilleusement ces hommes de Dieu de l’Ancien Testament ont exposé ce qui, pour les prophètes, était encore prophétie à leur époque ? Mais maintenant c’était rapproché et c’était là. Ça pouvait être exposé après que les apôtres eurent raconté ce qui se passait parmi les païens et que Pierre, Jacques et quelques autres eurent leurs peines… Non, non, pas Jacques, car Jacques avait pris la parole. Ce sont les autres qui avaient la peine, mais pas les hommes de Dieu. C’est bien que les hommes de Dieu et le peuple de Dieu n’ont pas de peines, n’ont pas de problèmes avec la parole de Dieu dans leur temps, car elle leur est révélée par le Saint-Esprit.

Mais, remarquez-vous le contexte ? Il va vers la parole, il va à la parole, il revient à la parole, il retourne à la parole. Je ne sais pas si nous apprécions suffisamment cela, le fait que Dieu nous ait donné ce lien direct et absolu à la parole. Ça c’est la chose la plus merveilleuse que Dieu nous ait faite à côté de la rédemption et du salut, qu’Il nous ait donné ce lien direct. Je l’appelle « la ligne directe ». Dieu nous a donné cette ligne directe avec Sa parole qui venait du trône.

Jacques est allé vers la Parole et a dit : « Bien-aimés frères, écoutez-moi ! Simon a raconté comment Dieu prendra d’abord un peuple parmi les nations pour Son peuple, et ensuite Il Se retournerait et rebâtirait la tente de David qui était en ruine ». Quelle grâce, quelle bénédiction ! Nous pourrions aller à de nombreux passages bibliques et les lire. La parole de Dieu s’accorde, l’Ancien et le Nouveau Testament forment une unité, une harmonie divine insufflée, voire inspirée et dictée par l’Esprit.

Le moment était proche. Oh ! À quel point est-il proche aujourd’hui ? « Sentinelle, quelle heure est-il dans la nuit ? Sentinelle, quelle heure est-il dans la nuit ? ». C’est ce que nous lisons dans le prophète Ésaïe. La réponse est : « Le matin arrive et aussi la nuit. Si vous voulez en savoir plus, revenez et demandez ». Nous voulons en savoir plus ! Nous reviendrons et nous demanderons au Seigneur et nous dirons : « Ô Dieu ! Parle-nous, fais-nous voir les choses si clairement ! ».

Mais j’ai l’impression qu’après que Dieu nous a si magnifiquement ouvert à Sa parole et Son conseil de salut dans son ensemble, Il veut maintenant en arriver là avec nous personnellement, arriver au point où nous puissions être des instruments, des outils, des ustensiles qu’Il peut utiliser, des récipients, des vases dans Sa main, qu’Il peut bénir, Qu’il peut utiliser. N’oubliez pas que le temps des choses est proche, très proche. Le temps des choses est là, le temps est là, le temps où Dieu commence à agir, le temps où nous nous mettons à Sa disposition, le temps est là. Il n’est pas seulement proche, le temps est là ! Combien de temps Dieu aura encore le temps ? C’est Son affaire ! Après tout, Il est d’éternité en éternité.

Mais j’aimerais bien que vous me le disiez : Il y a vingt-deux ans, lorsque frère Branham a été appelé à la maison, le temps était déjà proche, nous l’avons entendu maintes fois dans les prédications : « Ce pourrait être le dernier jour, la dernière réunion ». Combien de fois l’avons-nous entendu ? « La venue du seigneur est proche ». Combien de fois l’avons-nous entendu ? Déjà à l’époque, autrefois le Seigneur a dit : « Voici Je viens bientôt ». C’est écrit plusieurs fois dans l’Apocalypse : « Voici Je viens bientôt » ou « Le temps est proche ».

Mais maintenant, maintenant, il est simplement venu sur nous, le temps pour que Dieu agisse est arrivé, le temps pour nous de nous mettre à Sa disposition est arrivé, est là, le temps pour qu’Il puisse confirmer Sa parole est là, est arrivé. Nous ne pouvons pas continuer à regarder et juger lorsque des choses se passent quelque part et dire : « Oui, ils ne sont pas juste dans l’enseignement, etc. ». Si nous sommes justes dans l’enseignement, alors Dieu confirmera Sa parole ; mais nous devons nous attendre, nous devons l’attendre, nous devons, nous devons nous y attendre, nous devons l’attendre et nous l’attendons tout simplement dans ces réunions. Elles ne doivent pas se terminer sans que des personnes témoignent avoir été sauvées, délivrées, guéries, guéries.

Je vais vous dire le mystère : Si vous croyez encore que le temps est proche, alors il n’est pas, il n’est que proche. Lorsque quelqu’un est proche et qu’il regarde le panneau et qu’il est dit que Krefeld est encore à quatorze kilomètres, c’est proche, ce n’est pas encore là. C’est proche mais ce n’est pas encore là. Mais quand c’est là, alors il n’y a plus de panneau, alors on est arrivé. Si vous voulez faire l’expérience avec Dieu, l’expérience de Dieu, si je veux faire l’expérience de Dieu, il ne suffit pas de croire que le temps est proche ou qu’Il est proche, Lui, le Seigneur. Il faut alors croire qu’Il est présent comme Il l’a promis, qu’Il est là ! « Là où deux ou trois sont réunis en Mon nom, Je suis présent ».

« Nous aimerions voir Jésus ». Il a dit : « Je suis là. Quand vous vous réunirez en Mon nom, Je suis là, Je suis au milieu de vous ». Croyons-nous cela ? Et si nous croyons de tout cœur qu’Il est au milieu de nous, alors nous pouvons croire que des guérisons, le salut et tout ce qui s’est déjà passé, toutes ces choses peuvent aussi se produire aujourd’hui par grâce à la gloire du Dieu. Amen ! Cela doit résonner encore plus fort ! J’ai décidé de ne plus prêcher avec violence, car je ne peux plus le faire. Mais je veux que la parole agisse avec force. Et la parole ne revient pas à vide, sans effet. Elle produit l’effet pour lequel elle a été envoyée.

Encore une fois, il y a des temps où les choses sont proches, tout à coup le moment est venu où cela se produit. Croyons, croyons que le temps est venu, le temps de la glorification de Jésus-Christ, de la gloire de Jésus-Christ, la gloire de Son nom, de Sa parole, de Sa puissance au milieu de Son Église. Le temps pour ces choses est arrivé ! Il n’est pas seulement proche, il est là, car selon Sa promesse, Il est présent. Et il est écrit que lorsqu’il a été dit : « Glorifie Ton nom », la réponse a été : « Je l’ai glorifié et Je le glorifierai encore ». Si nous comptons sur le fait qu’Il le fera, si nous attendons à ce qu’Il le fasse, Il le fera. Si nous pensons que c’est encore un peu loin en quelque sorte, ce n’est pas encore le temps pour ça, alors rien ne se passera.

Dès maintenant, croyons que le Seigneur est présent dans les réunions des saints. Approchons-nous par la foi du sanctuaire céleste où Il est allé avec Son propre sang sacré, saint, pour l’offrir sur le propitiatoire, afin que nous ayons un libre accès. Le ciel est ouvert, le chemin est libre, l’expiation nous a été offerte. Nous avons le plein salut, la pleine grâce, la justification et la sanctification par Golgotha. Allons-nous l’accepter par la foi ? Ne pas seulement croire que c’est proche, la foi te dit que c’est là pour toi et pour moi. Aujourd’hui, tu peux l’avoir ! Accepte-le et Dieu te bénira. Amen !

Levons-nous et prions.

Père céleste, je Te remercie de tout cœur pour Ta sainte et précieuse parole. Je Te remercie pour les nombreux exemples que nous y trouvons. Tu as annoncé des choses puis elles se sont rapprochées de plus en plus. Tu as fait des promesses par la bouche des prophètes et soudain Tu as accompli ce que Ta bouche sainte avait dit lorsque le temps s’est accompli.

Seigneur bien-aimé, nous vivons une époque très particulière. Nous avons besoin de Toi, Seigneur. Nous avons besoin de Toi, Seigneur, comme nous l’avons chanté, nous avons de plus en plus besoin de Toi dans la pleine puissance de Ta résurrection. Revêt Ton peuple de toute la puissance de Dieu, de la puissance de l’Esprit, de la puissance de la résurrection, de la puissance de l’amour, de la foi, du courage, de la force, de la puissance.

Seigneur, nous Te prions de tout cœur de nous faire prendre conscience que le temps n’est pas seulement proche, mais qu’il est là. Seigneur, nous nous préparons dès à présent intérieurement à ce que le temps soit venu, à ce que Ton heure soit arrivée, où Toi, parmi Ton peuple, Tu confirmes Ta parole.

Et Seigneur, je Te prie du fond de mon âme : Ne me laisse pas être un obstacle, sinon écarte-moi du chemin avant que je ne sois un obstacle pour Toi et Ton peuple. Montre-moi le chemin que je dois suivre, la décision que je dois prendre. Je Te le demande à cause de Ton saint nom, à cause de Ton peuple qui a le droit de prendre part et de vivre la manifestation de Ta puissance.

Seigneur, nous sommes ici, nous sommes des hommes, des êtres humains, et nous dépendons de Toi, mais nous croyons et nous Te faisons confiance. Tu nous as ouvert les yeux, le temps est venu pour Toi d’agir, et pour nous d’être à Ta disposition.

Seigneur bien-aimé, je Te demande encore une fois avec tous les frères et sœurs d’avoir Ton chemin parmi Ton peuple. Fais en nous ce que Tu as promis, comme Tu l’as promis. Accomplis Ta Parole, fais savoir que Tu es le Seigneur et que tous les ennemis ont été placés sous Ton marchepieds. Tu es le vainqueur de Golgotha, Tu as totalement vaincu la puissance de Satan, Tu as vaincu l’enfer, Tu as retiré l’aiguillon de la mort et Tu es ressuscité le troisième jour. Tu es vivant et nous sommes vivants avec Toi.

Bénis Ton peuple, donne-nous l’assurance, donne-nous la confiance et la foi en Toi et aide-nous à compter sur le fait que Tu Te révèles. Seigneur, nous nous réjouirions ensemble si le début pouvait être fait, pris ou réalisé dès ces jours-ci.

Seigneur, nous Te confions Ton œuvre à Toi-même. Tu l’achèveras glorieusement ! Nous sommes l’œuvre de Dieu, l’action de Dieu ! Nous sommes ce que Tu fais. Nous te remercions pour cela.

Enlève toute affliction, guéris toutes blessures. Mon Dieu ! Réponds-nous comme nous Te le demandons, et sois miséricordieux envers chacun afin que personne ne soit négligé. Sauve les perdus, guéris les malades, délivre les possédés, confirme Ta parole. À Toi, Dieu vivant soient gloire et honneur !

Seigneur, nous croyons que le temps n’est pas seulement proche, Seigneur, il est là ! Il est tout simplement là ! Nous Te prions maintenant de nous donner la grâce d’être dans l’attente devant Ta face. Oui, fais luire Ta face au-dessus de nous, et donne-nous Ta paix !

Notre Père qui est aux cieux ! Que Ton nom soit sanctifié, ce nom que Tu nous as révélé, ce saint nom de Jésus ! Fais qu’il soit manifesté dans Sa puissance divine et qu’il manifeste que nous croyons en Toi comme le dit l’Écriture. Dieu fidèle, que Ton règne vienne. Seigneur, à l’époque, nous devions prier pour qu’il vienne, mais à la Pentecôte il a été ouvert et a commencé. Ton royaume a été manifesté.

Seigneur bien-aimé, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Je Te le demande encore une fois : Fais que je sois trouvé dans Ta volonté parfaite ! Pas seulement dans la volonté permissive, mais dans la volonté parfaite de Dieu.

Bénis avec nous Ton peuple tout entier en adoration dans tous les lieux, dans le monde entier. Abats les murs et ouvre les portes d’airain, car là où Tu ouvres, personne ne peut fermer. Seigneur, nous Te remercions de tout cœur de nous avoir permis de participer à ce que Tu fais maintenant. Tu nous as parlé et c’est pourquoi nous attendons que Tu accomplisses ce que Tu as promis.

À Toi, Dieu Tout-Puissant, soit la louange, l’honneur, la gloire et l’adoration pour l’éternité ! Amen !