Ewald Frank
COMMENT FAISONS-NOUS PREUVE DE SAINTETÉ ET DE PIÉTÉ ?
2 Pierre 3
Prêché à Krefeld le 18 novembre 1987 à 19 heures 30
(Retransmis le 02 août 2025)
Dieu vous a également béni entre temps. Aujourd'hui, nous avons parlé avec frère Russ d'un frère bien-aimé que nous connaissions autrefois, frère Gerhard Kruger qui est décédé ; certaines personnes plus âgées le connaissent bien, car il a vécu dans l'immédiat après-guerre. Dieu S'est puissamment servi de lui pour rassembler ceux qui étaient dispersés, et pour les faire marcher dans la lumière qui lui avait été donnée. Nous nous sommes souvenus des heures et des moments passés ensemble. C'est lui qui m'a donné l'occasion de prendre la parole en 1953 lors de la grande conférence à Kassel devant une immense assemblée, alors que j'avais vingt ans ; c'est lui qui m'a donné ma première aide spirituelle, et on s'en souvient avec plaisir.
Lorsque le moment est venu et que Dieu a donné plus de lumière, j'ai dû nécessairement continuer, je suis allé de l'avant, il n'y avait pas d'autre solution. « Marchez pendant que vous avez la lumière ». Il le faut, et c'est toujours la voie de Dieu, la voie de Dieu avec Son peuple, toujours continuer avec la lumière qu'Il révèle par Sa parole. C'est la voie de Dieu avec Son peuple. Il ne doit pas y avoir d'arrêt et il ne peut y en avoir. Celui qui s'arrête recule, qu'il veuille l'admettre ou non. Nous ne sommes pas juges, nous laissons tout à Dieu. Le Seigneur jugera selon la lumière, selon la parole qui a été donnée aux hommes en leur temps.
Je me souviens d'un couple aux Etats-Unis qui voulait… était-ce le beau-père, ou en tout cas, le beau-père de sa femme, peu importe, qu'un homme reconnaisse absolument le message de la fin des temps, et les gens sont venus voir frère Branham et ont dit : « Nous avons fait tout ce que nous pouvions, mais le grand-père ne veut tout simplement pas », et alors, frère Branham dit : « Il veut, mais il ne peut pas. Il n'appartient pas à cette époque, mais à l'époque précédente, à l'âge précédent. Il veut mais il ne peut pas ». Et ainsi, que Dieu nous accorde la grâce de ne pas être précipités dans notre jugement. Beaucoup veulent mais ne peuvent pas, quelle qu'en soit la raison.
Je sais bien sûr, quand j'ai entendu de la bouche de ce frère bien-aimé alors qu'il disait qu'un Élie n'était pas mort dans un accident de voiture, mais qu'il était monté au ciel dans un char de feu –c'était une allusion à frère Branham qui avait été rappelé à la maison après son accident de voiture ou une semaine après– j'ai simplement dit : Ce n'est pas la fin du monde. Nous ne savons pas, toi et moi, comment nous rentrerons un jour à la maison. C'est justement lui –et je ne dis pas cela pour le juger, je le dis avec un cœur honnête et sincère– mais c'est justement lui qui voyage à travers la Pologne, il n'a pas pris le virage et il a fini sa course dans un arbre mettant fin à sa vie !
On ne doit pas juger, c'est à Dieu seul de juger, et pas seulement au jour du jugement dernier. C'est ce que veulent la plupart des gens. La plupart veulent laisser à Dieu le soin de juger au jour du jugement dernier, mais en attendant, eux, qu'est-ce qu'ils font ? Ils jugent tout et tout le monde ! Et cela ne doit pas être. La parole de Dieu dit dans l'épitre de Jacques : « Il y a un seul législateur et un seul juge ». (Jacques 4 : 12). Et c'est le même qui est Législateur et le Juge. S'il y a une chose à juger ou à condamner, il est écrit alors dans 1 Corinthiens 11 que chacun doit se juger et s'examiner lui-même devant Dieu ; et cela suffit. Si tout le monde fait cela, alors tout va bien, tout le monde a été jugé, personne n'a été oublié et personne d'autre n'a besoin de juger l'autre. Néanmoins, si j'apprends quand auront lieu les funérailles où le transfert, j'y serai.
J'ai également entendu cela de la bouche de frère Branham, lorsqu'il parlait de Romain 4, il utilisait le mot commentaire, il a dit : Lorsque Dieu a fait écrire le commentaire sur la vie d'Abraham dans le Nouveau Testament, dans Romains 4, Il n'a mentionné aucun reproche humain, mais seulement ce que Dieu a fait dans sa vie. Nous voulons faire de même. Nous voulons laisser derrière nous et oublier tout ce qui était humain, et nous voulons mettre en avant et garder ce que Dieu a fait, car à la fin, seul ce que Dieu a fait dans notre vie comptera. Nos propres œuvres, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, peuvent être prises en compte, mais une seule œuvre comptera véritablement pour l'éternité : C'est l'œuvre de la rédemption qui s'est accomplie à Golgotha. Et tout le reste, comme déjà dit, Dieu le jugera le jour où même ce qui est caché sera révélé.
Aujourd'hui, nous jugeons tous d'après ce que nous voyons ou entendons. Lisez Ésaïe 11, où il est question de notre Seigneur sur qui reposait l'Esprit. Ésaïe 11 : 2 : « Il ne jugera pas d'après ce que verront ses yeux ni d'après ce qu'entendront ses oreilles » –vous pouvez le lire– mais « Il jugera avec justice ». Je pense que cela Lui revient de droit.
Et comme je l'ai déjà dit, si nous voulons juger quelque chose, alors jugeons le temps dans lequel nous vivons, et classons les circonstances à leur juste place. Le mot jugement dans notre Bible ne peut pas être utilisé uniquement dans le sens de condamnation ou d'évaluation. Et ainsi, nous voulons réellement essayer à tout égard d'être agréables à Dieu, de vivre aussi près de Lui que possible sur la terre, de marcher avec Lui ; et nous ne pouvons le faire, comme il est écrit dans le prophète Amos au chapitre 3 : « Comment deux hommes peuvent-ils marcher ensemble, à moins qu'ils ne soient d'accord ? ». Ils doivent être d'accord, ils doivent être en accord, sinon cela n'a aucun sens, sinon ils ne peuvent pas marcher ensemble.
Frère Russ a dit que nous avions de la visite. Nous vous souhaitons la bienvenue. Y a-t-il d'autres visiteurs ? Que Dieu vous bénisse parmi nous. Je vois ici à côté de mon cher frère Paul Schmidt, deux frères qui sont certainement ces deux frères. Soyez les bienvenus parmi nous. Que Dieu vous bénisse. Même si nous ne nous connaissons pas, dans l'Esprit, tous les frères et sœurs sont une seule famille de Dieu qui est unie depuis l'éternité dans l'amour éternel de Dieu.
C'était quelque part, nous étions en train de dîner et nous avions préparé un repas extraordinaire ; c'était encore à Karachi, je crois, et nous avons dit comme ça les uns avec les autres, puis ces mots sont sortis de ma bouche. J'ai dit : C'est comme si j'étais chez moi ici, comme si nous nous connaissons depuis toujours et que nous appartenons à la grande famille de Dieu. Cela doit devenir plus grand et plus précieux pour nous, que Dieu a un peuple sur la terre issu de toutes les langues et de toutes les nations, précisément parce que nos frères viennent d'Union soviétique. J'ai dit cela ici et je l'ai remarqué lors de mon dernier voyage, quand on voyait des avions pleins atterrir à Helsinki, ils étaient remplis de gens venus de Leningrad et d'ailleurs ; c'est comme ça maintenant en Inde, en Asie, aux Etats-Unis. La possibilité de voyager est simplement apparue, et nous croyons en ce lieu que Dieu destitue et institue les rois, qu'Il détermine le gouvernement, ce qui doit être fait et à quel moment. Nous croyons que l'Évangile du royaume de Dieu sera prêché à toutes les nations.
Pour en revenir à ce juge musulman, il voulait simplement me parler, et nous avons pris le temps de discuter autour de quelques tasses de thé. J'en ai bu cinq en tout, car le temps passait. En tout cas, Dieu nous a accordé la grâce de reconnaître qu'il existe un seul vrai Dieu, mais qui S'est révélé. Et quand la question a été posée, il a répondu : « Oui, je crois aussi en un seul Dieu ». J'avais apporté le grand article du journal qui disait : « L'humanité a besoin d'un prophète universel », et derrière, il était écrit : « Le prophète Mohamed ». Et puis, j'ai montré cet article lors d'une réunion, et j'ai dit tout simplement : « Même si le monde avait mille prophètes universels, il n'aurait toujours pas de salut, toujours pas de rédemption, toujours pas de vie éternelle ! ». Et puis, on est entré dans le vif du sujet ; j'ai dit : « Ce dont le monde a besoin, c'est d'un Sauveur universel » ; j’ai dit : « Et Il est venu ».
Oui, Dieu nous aide. Je tombe aussi sur les bons journaux au bon moment, pour dire aux gens ce qu'il faut leur dire. Et justement, cet homme qui étudie le Coran, et comme j'ai aussi lu le Coran, je savais naturellement par où commencer, et il a trouvé cela tout simplement magnifique. J'ai probablement été la première personne qu'il a rencontré qui connaissait le courant et qui pouvait lui poser des questions auxquelles il n'avait pas de réponse. Et il m'a juste regardé et m'a dit : « Je ne m'attendais pas à ça ». Oui, je lui ai répondu : « Avec moi, il faut s'attendre à tout ». Et c'est comme ça.
L'importance d'une chose réside dans le fait que l'on a été mandaté par Dieu d'apporter la parole aux hommes ! Pas un fanatisme ni un prophète. Nous ne prêchons pas Moïse, ni Élie, ni Paul, ni Branham. Nous prêchons Jésus-Christ, le crucifié, et nous annonçons au monde le salut que Dieu nous a apporté.
Mais, quand j'ai demandé : « En qui Dieu S'est-Il révélé personnellement ? », c'était fini. D'autres ont aussi des prophètes, les uns ont Bouddha, les autres ont Confucius ; et j’ai dit : Bien sûr qu'ils ont tous Confucius, qui signifie traduit de la langue originelle : Confusion, désordre, confusion, Confucius, désordre. J’ai dit : « Toutes les religions ont cela ; mais nous avons le Seigneur qui nous a arraché à toute confusion, qui nous a fait grâce, qui nous a révélé Sa parole ». Ce qu'Il nous a donné est indescriptible avec des mots.
J'espère, et je crois que le Seigneur, le Dieu Tout-Puissant, accordera encore une fois Sa grâce à cette humanité qui en réalité est toute, même les hindous qui ont plus des dieux que d'habitants ; et ils sont environ sept cent soixante millions et ont plus de dieux ! On dit qu'il y en a au moins deux par habitant, au moins, et c'est presque incompréhensible ! Et puis ils sont aussi cloués.
Et là aussi j'en avais un, c'était un médecin, je lui ai aussi posé la question, je lui ai dit : Parmi tous ces dieux que vous avez, lequel a créé le monde dans lequel nous vivons, la terre et tout ce qu'elle contient ? Je lui ai dit : Lequel d'entre eux a créé tout cela ? Peux-tu me le dire ? En anglais tout le monde se tutoie. C'est vraiment sympa. C'est mieux pour être direct que de se vouvoyez. Et puis, il me regardait et dit : « Oui, je ne sais pas non plus ». Oui, je dis : « Encore une question : Étaient-ils nombreux, ou n'y en avait-il qu'un seul ? », oui, il dit : « Un seul suffirait ». Oui, dis-je, pour moi en tout cas. Et l'homme aux nombreux dieux en est arrivé à la conclusion qu'il devait dire oui. Quand j'y réfléchis bien, il ne peut y avoir qu'un seul Dieu qui a créé toute vie. Oui, dis-je: nous n'avons pas besoin de plus. Un seul suffit.
Et c'est ainsi qu'on se rend compte qu'avec l'aide de Dieu, on peut coincer les gens, jamais en les méprisant. C'est une chose que Dieu m'a donné. Il m'a probablement tellement humilié que je peux me placer sous n'importe qui et ne jamais regarder de haut.
Cela pourrait arriver ici qu’on voit quelqu'un sur un tapis de prière, qui prie et fait ses prosternations, et on pourrait secouer la tête en voyant cela ; mais cela n'aide pas cette personne. Il faut se mettre à la place d'une personne qui cherche Dieu, puis faire ce que Paul a fait sur la colline de l’Aréopage à Athènes ; il a dit dans Actes 17 : 22 : « Je me promenais ici, j'ai vu beaucoup de choses notamment l'inscription : un dieu inconnu. Tout est pieux dit-il. Tout est vénéré, mais vous ne savez pas qui vous adorez. C'est ce que je vous annonce, Lui qui vous est inconnu », puis il est passé à l'action. Il aurait pu dire : « Où est le grand marteau ? Où est le grand marteau ? Et ensuite nous nous attaquerons au problème ». Non, pas du tout. Il dit : « L'Être que vous adorez et que vous ne connaissez pas, dont vous ne savez ni qui ni quoi Il est, c'est Lui que je vous annonce ». C'est cela la grâce. On peut dire à un hindou ceci et cela, et puis il vous répondra à vous ou à moi à peu près de la même manière ou aux autres aussi, et cela n'aide personne.
Je vous remercie pour vos prières, et je voudrais, le jour où le Seigneur viendra, voir les visages surpris devant le fruit qui aura été récolté dans le champ riche dans le monde entier.
Aujourd'hui j'ai reçu deux appels d'Afrique du Sud, et un du Nigéria. La demande est toujours la même : « Viens, viens » ; pas comme autrefois : « viens nous aider », mais « viens nous prêcher la parole ». Nous croyons que c'est le temps le plus glorieux de tous. J'ai déjà dit plusieurs fois ici qu’il n'y a jamais eu de moment sur la terre où la parole de notre Dieu a été révélée aussi clairement aussi vivante dans tous les contextes qu'aujourd'hui ; et pourtant, aujourd'hui, la même chose se produit qu'au temps de Jésus. Lorsque notre Seigneur eut accompli de grandes choses en Galilée, les scribes dirent entre eux : « Le prophète vient-Il de Galilée ? N'est-il pas écrit qu'il doit venir de Bethléem ? » (Jean 7 : 40). Ils connaissaient un passage des Écritures (Michel chapitre 5), pourquoi n'ont-ils pas lu Ésaïe 9 verset 1 ? « Le pays de Zabulon et de Nephtali, la Galilée des nations qui était dans l'obscurité a vu une grande lumière ». Il leur suffisait de lire que notre Seigneur devait aussi annoncer l'Évangile de l'autre côté du Jourdain. C'est ce que le prophète avait déjà annoncé à l'avance.
Mais ils ont étudié les Écritures avec des œillères. Ils avaient leur propre pensée et leur propre voie ; et le prophète Ésaïe l'a dit très clairement au chapitre 55 : « Mes voies sont plus élevées que les cieux, sont élevées au-dessus de la terre et mes pensées que vos pensées ».
Le mystère de ces jours-là et de nos jours réside dans le fait de bien comprendre l'œuvre de Dieu dans l'accomplissement des prophéties bibliques. C'est tout. Ce n'est pas la quantité de sagesse que l'on peut raconter sur un passage de la Bible, qui importe ; mais, si la sagesse divine est présente, si elle est mise en pratique, comme Paul l'a fait en ces jours-là, comme Pierre l'a fait, comme Jacques l'a fait, pour ne citer que ces trois-là. Le jour de la Pentecôte, Pierre a dit : « C'est ici que s'accomplit aujourd'hui selon la parole du prophète Joël ». Il a donné une base biblique à la question. Actes 15 : la discussion, la circoncision et les débats ; Pierre et Jean avaient parlé, puis Jacques prend la parole et dit : « Tous les prophètes s'accordent là-dessus, car ainsi a parlé le Seigneur : Après cela, je réparerai la tente de David », classé bibliquement. Acte 13, Paul se détourne des Juifs pour se tourner vers les païens, et il dit : « Ainsi il est écrit : Je t'ai établi pour être la lumière des nations, pour que tu appelles les peuples ».
Tout repose toujours sur des fondements bibliques. Je ne veux rien d'autre, je ne veux rien d'autre qu'un fondement biblique pour tout ce qui se passe dans la maison et dans le royaume de Dieu. Nous n'avons pas besoin d'autre chose, et nous ne voulons rien d'autre.
Vous savez bien, c'était en Afrique du Sud, quand tous ces gens étaient là avec leurs cols retournés, et je devais simplement leur dire : Vous pouvez continuer comme jusqu'à présent dans vos propres voies et programmes, mais vous pouvez aussi prendre une décision et vous inscrire vous-même dans le programme de Dieu. J’ai dit : C'est à vous de prendre cette décision ! Et il en est ainsi. Ce ne sont pas des programmes humains, mais le plan divin du salut.
Qu'est-ce que frère Kier nous a lu dans 1 Pierre chapitre 5 ? Mais ensuite, oui, c'était le deuxième passage. Le deuxième passage ressort encore plus dans 2 Pierre 3, en ce qui concerne le contexte dont nous parlons actuellement. 2 Pierre 3, verset 2 :
« Afin que vous gardiez dans votre mémoire les paroles que les saints prophètes ont prononcées auparavant, et le commandement de notre Seigneur et Sauveur, qui nous a été transmis par vos apôtres ».
Pierre écrit : « Des hommes saints ont parlé de la part de Dieu, poussés par le Saint-Esprit » (2 Pierre 1 : 21). Et quand le temps fut venu et accompli, il y eut de nouveau des hommes saints, poussés par le Saint-Esprit, qui purent classer bibliquement ce que Dieu avait dit par la bouche des prophètes. Je m'en réjouis, et je sais que le Seigneur est le même hier, aujourd'hui et éternellement, et qu'Il ne change pas Ses voies. Les trois premiers versets de Marc 1 sont très convaincants :
« Ceci est le commencement de l'Évangile de Jésus-Christ, le Fils de Dieu ».
Et immédiatement après, on trouve deux passages de l'Ancien Testament : Ésaïe 40 verset 3 et Malachie 3 verset 1. Dès le début de l'écrit, son écrit est fondé sur la Bible, afin que les gens ne se contentent pas de penser : « Il a été écrit ici ». Non, ce n'est pas seulement écrit ici. C'est écrit sous l'influence, sous l'inspiration du Saint-Esprit. Que ce soit les prophètes, les apôtres, l'Ancien ou le Nouveau Testament, c'est un livre, la Bible, une parole de Dieu, une écriture sainte, et tout concorde parfaitement.
On nous a lu plus loin que les choses ont été appelées à l'existence par la parole, et que par cette même parole tout est conservé pour être consumé par le feu. Le même Dieu qui a appelé le monde à l'existence, qui a créé le ciel et la terre, ce même Dieu a dit que cette terre avec toutes les œuvres des hommes qui s'y trouvent sera consumée par le feu. Vous pouvez le lire. 2 Pierre 3 verset 10 dit : « Mais le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour-là, les cieux disparaîtront avec fracas, les éléments seront détruits par le feu, et la terre sera consumée par le feu avec toutes les œuvres des hommes qui y sont ». Telle est la parole du seigneur. Aussi sûr que la bouche de Dieu l'a dit, aussi sûr cela arrivera. Mais ensuite, nous lisons au verset 13, 2 Pierre 3 verset 13 :
« Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera ».
Cela aussi s'accomplira. Dans Apocalypse 21, il est dit : « Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ». Tout est déjà écrit dans les paroles de Dieu. Les hommes de Dieu ont vu l'ancien monde en flamme, ils ont vu le nouveau ciel et la nouvelle terre. Les hommes de Dieu ont vu le ciel se rouler comme un livre, comme on peut le lire dans les derniers versets du Psaume 62, le verset 27, dans l'Ancien et dans le Nouveau Testament.
Que voulons nous dire par là ? Dieu a parlé. Comme Il a dit, ainsi il en est, ainsi il en était, ainsi il en sera ! Nul ne peut y changer quoi que ce soit. Ce que nous devons faire nous est imposé et donné ici dans le verset 11 de 2 Pierre 3. Verset 11 :
« Puisque tout cela doit ainsi se dissoudre, qu'en est-il chez vous des preuves de sainteté de conduite, et de conformité à Dieu, en attendant et en vous tenant prêts pour l'avènement du jour de Dieu, à cause duquel les cieux se fondront dans le feu, et les éléments se fondront dans l'ardeur de la flamme ! ».
Attendre que le feu tombe ne sert à rien à un croyant. Cela ne servira qu'à l’incroyant, car à ce moment-là les choses deviendront très chaudes. Qu'est ce qui a été donné aux croyants ? Qu'est ce qui nous a été donné ? Si vous savez que tout cela va arriver, préparez-vous ! Soyez revêtu pour être enlevés avant toutes ces choses. Je peux vous le lire dans Luc 21, car c'est écrit ici, Luc 21 à partir du verset 34 :
« Prenez garde à vous-mêmes, de peur que vos cœurs ne s'appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l'improviste comme un piège ; car il s'abattra sur tous ceux qui habitent sous le ciel ».
Nous devons y prendre garde. Plusieurs choses sont mentionnées ici. On peut se laisser aller à la gourmandise, à l'ivrognerie, etc. mais les soucis de la vie peuvent également étouffer la précieuse semence divine en nous, et cela ne doit pas arriver. Dieu veut nous accorder Sa grâce afin que nous puissions Lui confier tous nos soucis.
Il y avait encore une parole que notre frère a lue. Cela devait être dans 1 Pierre 5, à propos de s'humilier sous la main puissante de Dieu. 1 Pierre 5 verset 6, il y a une parole écrite par Pierre : « Humiliez-vous, soumettez-vous sous la main puissante de Dieu, résistez au diable et il fuira loin de vous ». Tout va de pair. Je voudrais encore lire le verset 36 de Luc 21 :
« Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous receviez la puissance d'échapper à tout ce qui doit arriver, et pour paraître devant le Fils de l'homme ».
Il y a des gens sur la terre qui subiront ce sort avant que la catastrophe ne s'abatte sur la terre. Ils seront pris, enlevés dans la gloire, pour célébrer le festin des noces de l'Agneau. Béni et saint est celui qui participe à la première résurrection ! Bénis et saints ceux qui peuvent échapper et échapperont à tout ce qui doit venir sur la terre ! Nous avons la promesse dans les Écritures pour tout, tant pour l'un que pour l'autre, que ce soit la destruction de l'humanité impie. Que dit le verset 19 de Malachie 3 ? Certaines bibles ont quatre chapitres, là c'est le verset 1 : « Le jour viendra où il brûlera comme un four, et les méchants seront comme de la paille et du chaume ». Et nous avons entendu l'appel à nous revêtir. Je lis à nouveau dans 2 Pierre 3, à partir du verset 11 :
« Puisque tout cela doit ainsi se dissoudre, qu'en est-il chez vous des preuves de sainteté de conduite, et de conformité à Dieu ? ».
Nous avons déjà étudié cela ici, notamment dans Lévitique 23, où la consécration a été effectuée sur les ustensiles du temple, comment on a un oint pour consacrer les choses à Dieu, et comment le mot saint a un double sens, donc séparé et consacré : Séparé pour Dieu, consacré à un service, prêt à le servir. Que dit le Seigneur ? « Vous serez pour moi un peuple saint, car Je vous ai séparé de tous les autres peuples » (Deutéronome 7 : 6). C'était un peuple mis à part, un peuple appelé à sortir, un peuple racheté, destiné à se tenir aux côtés de Dieu, destiné à accomplir l'histoire du salut sur la terre.
Il en est de même pour nous, des personnes appelées à sortir, mises à part, consacrées à Dieu, soumises à Dieu, qui ont renoncé à toute rébellion intérieure, à toute révolte intérieure, et qui peuvent être en accord avec chaque parole de Dieu.
Je procède parfois ainsi lorsque je prêche dans différents pays : Je demande aux gens s'ils croient aussi cela, et si oui, je leur demande de dire amen, alors un amen retentit dans l'assemblée qui se fait entendre. Mais, il est tout simplement nécessaire que nous soyons à nouveau touchés intérieurement par la parole de Dieu, par la grâce de Dieu, et que nous suivions intérieurement.
Donc, choisis, élus par Dieu, pardonnés, appelés à sortir, mis à part. Qu'est ce qui est écrit ? « Vous serez pour moi un peuple de sacrificateurs et de rois, une nation sainte, un peuple élu, pour Lui appartenir ». Nous pouvons nous compter parmi eux, d'où cette exhortation, cet avertissement au verset 11 de 2 Pierre 3 : « Qu'en est-il chez vous de preuve de sainteté, de conduite et de conformité à Dieu ? ». Une sainte conduite, une marche dans la sainteté est une conformité avec le Dieu Saint, une conformité avec la sainte parole de Dieu, c’est une sainte conduite, pas une vie hypocrite, mais une vie sainte. Le Seigneur dit : « Je suis saint, et vous devez être saint ». (Lévitique 11 : 44). Il dit : « Sanctifie-les dans Ta vérité, Ta parole est la vérité » (Jean 17 : 17).
Une personne sanctifiée par Dieu, est une personne imprégnée de l'Esprit et de la parole de Dieu, qui se laisse mettre en accord en toutes choses avec la parole, et cela par l'Esprit, et qui, comme nous l'avons déjà dit, peut véritablement marcher alors en accord avec Dieu en toutes choses.
À propos d’Énoch, nous lisons : « Il marcha avec Dieu ». Genèse 5 verset 22. C'est très simple, il était en accord avec Dieu, en conformité avec Dieu. Il est ensuite dit ici au verset 12 de 2 Pierres 3 : « en attendant le jour de Dieu et en vous tenant prêts ». Nous pourrions citer ici plusieurs passages de la Bible. Se préparer pour ce jour, être revêtus pour ce jour, équipés.
Nous avons également examiné ici les deux comparaisons. Matthieu 24 verset 6 à 8 et plus particulièrement le verset 8, où le Seigneur dit : « Tout cela n'est que le commencement des douleurs, les guerres, les bruits de guerre, les tremblements de terre, les famines, les temps difficiles etc. » ; nous l'avons encore entendu aujourd'hui, en Yougoslavie vingt-cinq pourcent d'inflation, des augmentations etc. les temps sont durs, les gens ne savent plus quoi faire. Croyez-moi, quand Luc 21 dit qu'il y aura de la perplexité parmi les peuples, c'est déjà le cas ! Inutile de la chercher, elle est déjà là. Elle est juste repoussée un peu, car l'heure du Dieu n'est pas encore tout à fait venue. Au moment où elle viendra, tout s'effondrera. Nous n'avons pas besoin d'un vendredi noir ni d'un lundi bleu ! Nous avons seulement besoin de l'heure du Seigneur, l'heure de Dieu, alors tout sera prêt.
Mais il y a un passage dans l'Ancien et le Nouveau Testament… qui le connaît parmi vous ? « Que l'acheteur ne se réjouisse pas et que le vendeur ne s'afflige pas, car tous deux ne l'auront pas ». (Ézéchiel 7 : 12). Qui a déjà lu cela ? Oui, vous êtes tous des connaisseurs de la Bible. Je me réjouis d'être parmi des gens qui ont lu la Bible avec leur cœur, qui savent exactement ce qui y est écrit, et mieux encore, qui trouvent les liens entre les passages.
Il est dit ici : « En attendant et en vous revêtant pour l'avènement du jour du Dieu ». Nous ne nous revêtons pas pour le jour qui brûlera comme un four, mais nous savons qu'au moment où ce jour qui brûlera comme un four est si proche, comment est-ce que l'enlèvement doit être alors proche. Il est écrit « et Son épouse s'est revêtue ». La préparation doit donc avoir lieu avant, et pas quand le feu tombe, car alors il est trop tard.
Les saintes Écritures disent que Lot est d'abord sorti de Sodome, puis le feu est tombé, pas avant ! Il n'y a pas eu besoin de tendre un parapluie pour se protéger du feu, il était dehors. Et, avant que la pluie ne tombe, Noé était dans l'arche ! Et notre Seigneur dit dans Luc 17 : « Comme il en était aux jours de Noé ». Il ne s'agit pas seulement de manger et de boire, mais d'entrer. Comprenez-vous ? L'un est sorti pour se mettre à l'abri du malheur, l'autre est entré pour se mettre à l'abri de la destruction. Nous y voilà : Sorti du monde pour entrer en Christ, afin de devenir éternels en Lui. Je le répète sans cesse : Celui qui veut vivre pour Dieu, doit commencer aujourd'hui. Si vous voulez commencer demain, il sera peut-être trop tard. « Aujourd'hui si vous entendez Sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs ».
Comme je l'ai dit au début, j'étais heureux qu'on m'ait donné, en tant que jeune homme, la possibilité de proclamer la précieuse parole de Dieu. Je n'oublierai jamais le jour où, au poste de douane d'Aix-la-Chapelle, à Brande, à la frontière entre la République fédérale et la Belgique, j'ai rencontré l'homme qui est maintenant retourné à la maison. Quand tout semblait fini ici, que les bombes étaient tombées et qu'il ne restait plus que des décombres et des cendres, cet homme m'a dit, m'appelant par mon prénom : « Ewald, quoi que tu fasses dans la vie, fais une chose, une seule chose jusqu'à la fin : Prêche la parole de Dieu, car c'est à cela que tu as été appelé ». Alors que mes amis proches me disaient tout le contraire, un homme, un homme qui m'était étranger depuis des années m'a dit : « Promets-moi que tu n'arrêteras pas de prêcher, car c'est à cela que Dieu t'a appelé ». Est-ce que vous pouvez le voir ? Il y a des gens qui ont du cœur, et parfois aussi ceux que Dieu utilise pour dire les paroles justes au bon moment, afin d'aider une personne en désespoir.
Je crois que Dieu devrait aussi pouvoir nous utiliser à cette fin. Tout le monde peut rabaisser quelqu'un. Que Dieu fasse de nous des personnes capables de relever ceux qui sont fatigués, d'apporter du réconfort à ceux qui sont découragés, afin que les genoux qui faiblissent et les mains qui tombent puissent être fortifiées et se relever pour continuer à servir Dieu. Encourageons-nous les uns les autres, laissons le Seigneur nous donner une nouvelle force et avançons ensemble, car c'est à cela que nous sommes destinés : Écouter la parole de Dieu ! Et si nous devons l'entendre, alors elle doit aussi être prêchée. Nous avons donc besoin des deux, de la proclamation et de l'écoute.
Que Dieu accorde vraiment Sa grâce à nous tous, jeunes, vieux, grands et petits, qui que nous soyons, à nous tous, de toutes les nations, de tous les peuples et de toutes les langues, que Dieu nous accorde la grâce de le servir.
Je me souviens que mon frère Arthur qui était comme ma deuxième mémoire ici, au Centre Missionnaire, m'a dit : « Tu as annoncé à l'époque, quand ce jeune frère, Beatmünch, a eu son accident en Suisse, mais tu as oublié de dire que Dieu a fait un miracle en lui, et qu'il était déjà complètement guéri lors de la réunion suivante, assis parmi les auditeurs » ; et mon frère m'a dit : « Tu dois le dire aux gens ! Nous avons prié, et Dieu a exaucé nos prières ». Cela fait partie de l'histoire.
Je suis heureux d'avoir de tels frères dans la chair et dans l'esprit. Et je crois avoir dit ici que sœur Lambrie est également rentrée chez elle ce lundi là, c'est vrai. Dieu a simplement accordé Sa grâce et exaucé nos prières. [Elle va très bien, dit Frère Schmidt]. Elle va très bien ! Amen ! Loué soit Dieu ! Mais si nous avions plus de foi, nous verrions davantage la gloire de Dieu. Et ceux qui mènent encore un combat intérieur, qu’ils viennent ici devant, et ici, ce combat prendra fin. C'est ici que la victoire de Dieu doit se manifester, c'est ici qu'elle est prêchée, et c'est ici qu'elle doit être vécue, expérimentée personnellement par la grâce de notre Dieu.
Nous serions en effet des imbéciles si nous ne faisions que prêcher la parole de Dieu sans l'expérimenter personnellement, sans la vivre. Si ce qui est prêché est vrai, alors cela doit devenir vrai à travers une expérience personnelle ; et par la grâce de notre Dieu, mettons-nous en route pour faire une nouvelle expérience du Seigneur, pour le prendre à Sa parole, et dire : « Seigneur je ne peux pas m'aider moi-même ! Tu es mon aide et mon salut, mon salut et mon tout ! Me voici : Prends-moi », et Il fera tout bien.
L'aimez-vous de tout votre cœur ? Amen ! Combien de fois frère Branham a-t-il posé cette question ? « Aimez-vous le Seigneur de tout votre cœur, de toute votre âme ? », et c'est ainsi que c'est écrit aussi dans le premier commandement du Nouveau Testament, vous pouvez le lire, il est écrit : « Tu aimeras Dieu, ton Seigneur, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force ». Est-ce déjà le cas pour nous ? Cela doit encore être ainsi. Par la grâce, cela deviendra ainsi.
Loué soit le nom du Seigneur ! Amen ! Levons-nous.
Père céleste, nous Te remercions de tout cœur ensemble pour le plein salut, pour la grâce qui nous a été accordée, pour le privilège de pouvoir croire comme l'Écriture l'a dit. Seigneur fidèle, nous voulons maintenant expérimenter ce qui nous a été promis dans les Écritures. Seigneur bien-aimé, Tu as pourvu à tout, Tu as donné des prophéties, Tu as fait des promesses, Tu as tout ordonné pour chaque domaine, pour l'Église, pour Israël, pour le monde, pour tout. Seigneur, nous Te remercions ! Tu n'as rien oublié. Aujourd'hui nous sommes ici pour Te remercier ! Seigneur bien-aimé, je voudrais être à nouveau saisi, être à nouveau submergé par ce que Tu as fait !
Nous Te remercions encore pour Ta parole précieuse et sainte que Tu as révélé de manière si céleste, fraîchement sortie du trône. Tu as toujours parlé par la bouche des hommes, mais toujours inspiré, éclairé et révélé par Ton Esprit. Il en est encore aujourd'hui ainsi, ô Seigneur, Tu utilises des lèvres pour parler, mais c'est Toi qui parles, c'est Toi qui agis et c'est Toi qui révèles. Nous T’en remercions.
Bénis tout particulièrement notre visite. Nous prions pour nos frères de notre cher frère Paul Schmitt, bénis-les ô Seigneur ! Bénis le pays où ils vivent ! Que Ta lumière brille de l'Est à l'Ouest et du Sud au Nord. Seigneur, que Ton peuple ne périsse pas par manque de connaissances. Accorde Ta grâce afin que la lumière éclatante de la parole prophétique continue de briller partout. Seigneur bien-aimé, Tu nous as donné par grâce la parole prophétique dans cet âge prophétique, Tu nous as destiné à cela. Nous Te remercions.
Sauveur bien-aimé, bénis aussi tous ceux qui ont entendu la parole au cours des dernières semaines et qui la rapportent maintenant dans leur ville et leur village. Seigneur, sois avec eux, sois avec nous ! Et je Te prie, comme Tu as choisi à nouveau Jérusalem et que Tu y ramènes Ton peuple parce que Tu l'as promis et décidé ainsi, laisse-nous ainsi revenir à Toi, revenir au commencement, revenir à la parole qui a pris naissance à Jérusalem, Seigneur, et à la même confirmation de Ta parole, aux mêmes expériences, ô Seigneur ! Que la fin soit semblable au commencement. Et comme nous avons trouvé grâce devant Toi, rend la fin encore plus glorieuse.
Ô Dieu, viens à notre rencontre et aide-nous. Bénis tous ceux qui mènent encore un combat intérieur, tous ceux qui ne peuvent s'aider eux-mêmes mais qui ont le désir de Te servir. Oh Seigneur ! Marche parmi nous, libère ceux qui sont liés, détache tout, ô Seigneur ! Brise toutes les prisons, révèle Ta puissance et Ta gloire pour l'amour de Ton nom.
Nous Te confions également toutes les requêtes ainsi que notre chère sœur qui retourne en Tchécoslovaquie. Bénis-la, donne-lui courage et force, ôte toute peur, ôte tout ce qui pourrait l'envahir, ô Seigneur, qu'elle revienne pleine de confiance, et qu'elle raconte là-bas aussi ce que Tu fais. Ô Seigneur, nous Te confions tout, y compris le jeune frère qui est venu de Pologne pour nous rendre visite, bénis-le, ô Seigneur, bénis-le !
Sauveur, bénis-nous tous ! Nous Te confions déjà le week-end, et Te prions d'être parmi nous et de nous bénir de la richesse et de Ta grâce, au nom de Jésus ! Amen !